Zone euro: la hausse de l'euro, facteur de préoccupation? - « Est-ce que vous estimez que le niveau actuel de l’euro pose problème? » Cette question et six autres du même type ont été posées à Mario Draghi lors de sa conférence de presse après la réunion de la BCE du 7 septembre dernier. Il est fort à parier qu’il en sera de même le 25 janvier prochain vu les déclarations de cette semaine.
Le retour de l’inflation est souvent évoqué pour 2018. Qui en bénéficiera ? Qui sera pénalisé sur les marchés boursiers? - En 2017, les marchés boursiers ont profité pleinement d’une inflation faible accompagnée d’une accélération de la croissance économique. Une des grandes questions débattues actuellement sur les marchés reste un possible regain des pressions inflationnistes, en particulier aux Etats-Unis.
Chine : La croissance économique devrait baisser à 6,3% en 2018 et à 5,8% en 2019 avec la modération de l’investissement et des exportations - La croissance devrait ralentir à 6,3% en 2018 et à 5,8% en 2019. La consommation privée, soutenue par la hausse des revenus disponibles, devrait rester le principal moteur de la croissance. L’investissement manufacturier resterait faible en raison des contraintes environnementales plus strictes et des réductions des capacités de production.
Les négociations autour du Brexit vont rester une source d’incertitude pour l’économie britannique - Un accord de transition pourrait être adopté permettant au Royaume Uni de rester dans le marché commun pendant deux ans après mars 2019. Une déclaration d’intention sur l’accord commercial à venir pourrait être faite courant 2018. Les négociations restent complexes et seront une source d’incertitudes qui pèseront sur l’investissement et la croissance économique.
Ghazi Boulila : 2017 sera l’année de toutes les divergences des politiques monétaires
Selon le professeur en Sciences Economiques à l’Ecole Supérieure des Sciences Economiques...
Le constructeur allemand chiffre à 16 milliards d'euros le coût de sa restructuration : jusqu'à 60 000 suppressions de postes d'ici 2030 et l'arrêt possible de la production dans quatre sites allemands, selon une source proche du dossier citée par Reuters.
Washington et Pékin discutent de réductions tarifaires ciblées sur l'énergie, l'agriculture et certains intrants manufacturiers avant le sommet Trump-Xi du 24 septembre, dans le cadre d'un plan de réciprocité portant sur 30 milliards de dollars d'échanges.
Athènes emprunte à 4,28 % sur dix ans, Paris à 4,50 %. Un renversement qui reflète l'assainissement budgétaire grec face au dérapage des finances publiques françaises, entre déficit persistant et charge d'intérêts croissante.
Le TTF néerlandais a grimpé à 84 €/MWh, les réserves de gaz de la zone euro restant sous leur niveau saisonnier normal. La BCE, déjà en mode restrictif, doit désormais arbitrer entre inflation importée et croissance fragile.
La vice-présidente exécutive de BYD, Stella Li, a confirmé qu'un modèle intégrant la batterie à état solide du groupe sera dévoilé en 2027, avant une production de série envisagée vers 2030.
Sans intérêt, sans garantie et sans frais de dossier : le crédit sur l'honneur doit faciliter l'accès au financement pour les Tunisiens exclus du système bancaire. Décryptage d'un mécanisme dont l'ampleur reste débattue.
Berlin cible les hybrides rechargeables chinois avec de nouveaux droits de douane, dans un paquet plus large touchant investissements, exportations technologiques et coentreprises obligatoires. Paris est associé à la manœuvre avant un sommet européen en octobre.
Après une perte d'exploitation au S1 2025, Monoprix Tunisie renoue avec les bénéfices : EBE en hausse de 48,6 %, résultat net à 4,6 MDT, BPA de 0,183 DT.
Le déficit commercial de la Tunisie grimpe à 17,8 milliards de dinars sur les huit premiers mois de 2026. Le taux de couverture tombe à 71,4 %, son plus bas niveau depuis trois ans, malgré la résilience de l'agroalimentaire et des industries mécaniques à l'export.