L'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) a une nouvelle fois revu à la baisse ses prévisions de croissance de la demande mondiale de pétrole pour 2024 et 2025.
Face à une demande mondiale qui peine à décoller, notamment en Chine, l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et ses alliés, réunis au sein de l'Opep+, ont pris une décision qui pourrait relancer la machine économique : une augmentation de la production à partir d'octobre.
L'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) a réaffirmé mercredi sa prévision d'une hausse solide de la demande mondiale de pétrole pour 2024, s'attendant à une forte consommation de carburant durant la saison estivale.
Face à un marché pétrolier en berne et à la concurrence croissante des États-Unis, l'OPEP+ a décidé de frapper fort en prolongeant et en accentuant ses baisses de production de pétrole.
Le comité ministériel conjoint de suivi (JMMC) de l'Opep et de ses alliés ne devrait pas recommander de changement à la politique de production du groupe à l'issue de sa réunion de mercredi.
En pleine incertitude quant à la demande future et sous l’impulsion de l’Arabie saoudite et de la Russie, plusieurs pays membres de l’Opep+ ont annoncé dimanche 3 mars prolonger la réduction de leur production de pétrole jusqu'à la fin du deuxième trimestre 2024.
La décision de l'Arabie saoudite de suspendre ses projets d'expansion de ses capacités en matière de production de pétrole ne doit pas être interprétée comme les prémices d'une baisse de la demande de brut, a déclaré mardi le secrétaire général de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep).
Les membres de l'Opep et plusieurs autres pays producteurs de pétrole, regroupés sous l'appellation Opep+, ont maintenu leur politique et remis à mars la décision d'étendre ou non les réductions volontaires de production de pétrole, ont déclaré deux sources de l'Opep+ jeudi.
Les négociations de l'Opep+ sur la production de pétrole sont difficiles, ce qui pourrait conduire à une simple reconduction de la politique en la matière plutôt qu'à des décisions sur une réduction plus importante de l'offre, ont déclaré mardi quatre sources proches des pays producteurs.
Entre un rebond de ventes en Corée du Sud et une apparition remarquée dans les mains de Jensen Huang à Los Angeles, le Galaxy Z Fold8 bénéficie d'un double coup de projecteur à quelques semaines de l'arrivée de l'iPhone Duo sur le marché des pliables.
AMP Tunisie, filiale du groupe AMP-POLYMIX, lance le 22 septembre 2026 El Llama TECH'Day, sa première journée technique dédiée à la plasturgie. Entretien avec Mohamed Troudi et Alexandre Jacquot sur le marché tunisien, les partenaires producteurs et les perspectives régionales.
Le déploiement de One UI 9 démarre sur les Galaxy S26, S26+ et S26 Ultra. Après les pliables Z Fold8 et Flip8, Samsung étend sa Galaxy AI enrichie et ses nouvelles fonctions de sécurité à davantage d'utilisateurs.
STAR Assurances enregistre au premier semestre 2026 un bénéfice net de 28,1 MD (+31,9%), porté par le rebond du résultat technique Non-Vie et une collecte de primes en hausse de 11%, malgré un recul de la rentabilité en Vie.
Malgré une progression du produit net de leasing, Attijari Leasing voit son résultat net semestriel chuter de 15,50 % à 3,14 MD, pénalisé par le repli de l'affacturage et la hausse des charges d'exploitation.
SAH : chiffre d'affaires en hausse de 4,5 % à 230,5 MDT, résultat d'exploitation en bond de 26,8 % à 39,9 MDT, porté par les exportations vers la Libye, mais résultat net freiné par les charges financières et fiscales.
À New Delhi, les BRICS ont adopté une déclaration commune critiquant les tarifs douaniers unilatéraux et appelant à la retenue au Moyen-Orient. Xi Jinping y a effectué sa première visite en Inde depuis 2019, un signal de dégel entre Pékin et New Delhi.
Le constructeur allemand chiffre à 16 milliards d'euros le coût de sa restructuration : jusqu'à 60 000 suppressions de postes d'ici 2030 et l'arrêt possible de la production dans quatre sites allemands, selon une source proche du dossier citée par Reuters.
Washington et Pékin discutent de réductions tarifaires ciblées sur l'énergie, l'agriculture et certains intrants manufacturiers avant le sommet Trump-Xi du 24 septembre, dans le cadre d'un plan de réciprocité portant sur 30 milliards de dollars d'échanges.
Athènes emprunte à 4,28 % sur dix ans, Paris à 4,50 %. Un renversement qui reflète l'assainissement budgétaire grec face au dérapage des finances publiques françaises, entre déficit persistant et charge d'intérêts croissante.