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FIH56 : Une expérience exceptionnelle, retour sur le spectacle « Ode à la joie » de Chedi Garfi Chant Fawzi Ben Gamra et Salah Farzit

Ode à la joie » est le titre poétique de la soirée musicale du 24 juillet 2022, tenue par le virtuose Chadi Garfi, Fawzi ben Gamra et l’iconique Salah Farzit. Une soirée haute en musique qui oscille entre patrimoine musicale chanté et accompagné par la voix incontournable de Haythem Lahdhiri qui a retenti en premier lieu, en chantant l’hymne national tunisien en guise d’ouverture. L’artiste est à la tête de l’orchestre et choeur philarmonique de Tunis. Un début suivi aussitôt par l’apparition sur scène de Salah Farzit avec son morceau populaire « Irdha Alina ya Lommima » et de « Chrigui Rigui Bow ». Fawzi ben Gamra n’a pas tardé à s’emparer à son tour de la scène face à l’ire d’un public aux aguets et averti.

Un public exigeant, assoiffé de Mezwed et qui n’hésite pas à le faire savoir. Les deux artistes se sont, à un moment précis, partagés la scène afin de saluer les spectateurs dansants et criant leur passion pour l’art de ces deux sommités. « C’est un honneur pour moi d’être présent à côté du grand Salah Farzit. C’est durant cette même soirée que le duo a chanté en dialecte tunisien l’amour, les relations humaines et les valeurs sous des airs de musique populaire et prisée par les tunisiens. Le titre « jit noum El mouj Glebni » a été presenté deux fois à la demande du public.

Fawzi ben Gamra n’a cessé de mentionner que c’est un honneur pour lui d’être présent à côté du grand Salah Farzit. « Cette soirée est importante et marque déjà mes 30 ans de carrière ». Déclare-t-il ému. Il a cumulé sa 2eme collaboration avec Chadi Garfi. Le travail est le fruit d’une complicité existante en talents innés. Des artistes qui ne souhaitent que perdurer l’impact de ce duo auprès d’un public connaisseur.

Le spectacle n’était pas destiné à s’attarder sur les morceaux de Farzit et ben Gamra. La musique symphonique y joue un rôle primordial dans la réussite de cette expérience sonore inédite. « Ode à la joie » ne pouvait durer au-delà d’1h30. Une durée qui était convenable. Un autre beau concert qui s’ajoute aux soirées de cette 56eme édition du FIH.