Un communiqué syndical qui n’engage pas la direction
Le syndicat de base d’OLA Energy Tunisie a publié un communiqué apportant son soutien à la grève que doivent observer, les 23 et 24 septembre 2026, les agents des sociétés de transport d’hydrocarbures. Une prise de position qui a rapidement suscité des interrogations sur le positionnement réel de l’entreprise dans ce mouvement social.
Dans une mise au point, OLA Energy Tunisie tient à clarifier les choses : ce communiqué « exprime la position de la partie qui l’a émise » et ne saurait être interprété comme reflétant la position officielle de la compagnie. Une distinction que la direction juge nécessaire de rappeler, alors que le mouvement de grève mobilise plusieurs acteurs du secteur du transport d’hydrocarbures en Tunisie.
OLA Energy Tunisie affirme ne pas être partie au conflit
La société insiste sur le fait qu’elle n’a « aucun lien » avec le conflit actuellement en cours entre les différentes parties concernées par cette grève. Une précision qui vise à distinguer clairement l’entreprise du différend qui oppose les sociétés de transport d’hydrocarbures à leurs agents.
OLA Energy Tunisie tient toutefois à réaffirmer son plein respect du droit syndical, ainsi que du droit des travailleurs à défendre leurs revendications professionnelles et sociales, conformément à la législation tunisienne en vigueur. La compagnie se positionne ainsi comme un acteur respectueux des libertés syndicales, sans pour autant se reconnaître comme partie prenante du bras de fer en cours.
Un appel au dialogue social et à une communication constructive
Au-delà de cette clarification, OLA Energy Tunisie profite de sa prise de parole pour appeler au respect des engagements liés au dialogue social, ainsi qu’à une communication constructive entre les différentes parties prenantes du secteur.
La compagnie exprime le souhait que les questions professionnelles et sociales soulevées par ce mouvement soient traitées « dans un cadre fondé sur le respect mutuel et la responsabilité ». Un message qui intervient dans un contexte social tendu autour du secteur du transport d’hydrocarbures en Tunisie, où plusieurs mouvements de grève ont ponctué ces derniers mois.
