L’économie de la zone euro devrait continuer d’afficher des performances au-dessus de la tendance des dernières années. La région bénéficiera d’une dynamique d’investissement soutenue dans la mesure où le taux d’utilisation des capacités de production dans l’industrie atteint des hauts historiques.
Se précipiter sur le réfrigérateur après une journée au bureau sans pause déjeuner est l’expression d’une demande insatisfaite de nourriture. Cela vaut-il pour la demande finale dans la zone euro ? C’est en tout cas l’avis de Mario Draghi qui, dans un discours prononcé le 14 mars dernier, a déclaré : « On observe des signes de demande insatisfaite de consommation comme d’investissement ».
Les projections macroéconomiques des services de la BCE et de l’Eurosystème n’ont pas encore atteint le statut des « dots » du FOMC, mais elles permettent néanmoins d’apprécier l’opinion de la BCE sur son aptitude à piloter l’inflation vers son objectif. Depuis mars 2014, ses tableaux de projections couvrent également l’IPCH hors énergie et produits alimentaires, ainsi que l’effet des modifications de la fiscalité indirecte, autrement dit, l’inflation sous-jacente.
Nous attendons la poursuite d’une croissance robuste en 2018 : à la reprise cyclique, solide et auto-entretenue, s’ajoute un environnement monétaire qui reste particulièrement favorable malgré la réduction des achats de la Banque centrale européenne dans le cadre de son assouplissement quantitatif (QE).
Zone euro: la hausse de l'euro, facteur de préoccupation? - « Est-ce que vous estimez que le niveau actuel de l’euro pose problème? » Cette question et six autres du même type ont été posées à Mario Draghi lors de sa conférence de presse après la réunion de la BCE du 7 septembre dernier. Il est fort à parier qu’il en sera de même le 25 janvier prochain vu les déclarations de cette semaine.
Forte croissance dans la zone euro en 2017, avec une accélération quasiment générale - La stabilité et le bon fonctionnement d’une union monétaire passent par une homogénéité suffisante des performances économiques, à savoir une faible dispersion entre ses États membres.
La croissance économique en zone euro devrait se poursuivre à un rythme plus modéré - Le souvenir de la crise de la zone euro s’éloigne, alors que la région s’apprête à connaître sa troisième année de croissance supérieure à la tendance. La zone euro détient toujours des capacités inutilisées, ce qui présage d’un potentiel de croissance ultérieure.
Sans surprise, la BCE a maintenu sa politique inchangée. Il faut dire qu’avec les annonces faites au mois d’octobre il n’y a – sauf événement - plus grand-chose à attendre sur le front monétaire avant le T2 2018 lorsqu’il sera question de préciser l’orientation monétaire de 2019.
Washington et Pékin discutent de réductions tarifaires ciblées sur l'énergie, l'agriculture et certains intrants manufacturiers avant le sommet Trump-Xi du 24 septembre, dans le cadre d'un plan de réciprocité portant sur 30 milliards de dollars d'échanges.
Athènes emprunte à 4,28 % sur dix ans, Paris à 4,50 %. Un renversement qui reflète l'assainissement budgétaire grec face au dérapage des finances publiques françaises, entre déficit persistant et charge d'intérêts croissante.
Le TTF néerlandais a grimpé à 84 €/MWh, les réserves de gaz de la zone euro restant sous leur niveau saisonnier normal. La BCE, déjà en mode restrictif, doit désormais arbitrer entre inflation importée et croissance fragile.
La vice-présidente exécutive de BYD, Stella Li, a confirmé qu'un modèle intégrant la batterie à état solide du groupe sera dévoilé en 2027, avant une production de série envisagée vers 2030.
Sans intérêt, sans garantie et sans frais de dossier : le crédit sur l'honneur doit faciliter l'accès au financement pour les Tunisiens exclus du système bancaire. Décryptage d'un mécanisme dont l'ampleur reste débattue.
Berlin cible les hybrides rechargeables chinois avec de nouveaux droits de douane, dans un paquet plus large touchant investissements, exportations technologiques et coentreprises obligatoires. Paris est associé à la manœuvre avant un sommet européen en octobre.
Après une perte d'exploitation au S1 2025, Monoprix Tunisie renoue avec les bénéfices : EBE en hausse de 48,6 %, résultat net à 4,6 MDT, BPA de 0,183 DT.
Le déficit commercial de la Tunisie grimpe à 17,8 milliards de dinars sur les huit premiers mois de 2026. Le taux de couverture tombe à 71,4 %, son plus bas niveau depuis trois ans, malgré la résilience de l'agroalimentaire et des industries mécaniques à l'export.
Jusqu'à 90% d'économies sur l'impression, un réservoir équivalent à 79 cartouches, des cours extrascolaires offerts : la gamme EcoTank d'Epson veut transformer la contrainte de la rentrée en argument famille.