Après 20 ans d’une existence déjà mouvementée, la zone euro entre dans une nouvelle période d’incertitude. Sa croissance fléchit nettement, sur fond de dégradation des indicateurs conjoncturels. Entre chocs temporaires et freins structurels à la croissance, 2019 est exposée à de nombreux risques. Dans ce contexte, et face à une inflation sous-jacente encore trop basse, la Banque centrale européenne (BCE) aborde prudemment cette nouvelle année.
Comme prévu, le Conseil des gouverneurs de la BCE a décidé de mettre fin aux achats nets dans le cadre de son programme de rachat d’actifs, Cette nouvelle phase pourrait être qualifiée de « pause quantitative » avant le passage au resserrement quantitatif c’est-à-dire à la diminution de la taille du bilan de la banque centrale,
Ce budget contribuerait à un renforcement souhaitable de la résilience de la zone euro, c’est-à-dire sa capacité à surmonter les chocs économiques. Un meilleur partage des risques par le secteur privé et le secteur public et des politiques visant à stimuler la croissance potentielle peuvent aussi y contribuer. Renforcer la résilience est d’autant plus nécessaire que la croissance mondiale risque de ralentir
Malgré les soubresauts enregistrés par les marchés émergents depuis quelques mois, nous restons confiants quant à la solidité des comptes extérieurs à court terme. La réduction du déficit courant a été significative l’an dernier, portée par les transferts, le tourisme et l’amélioration du compte énergétique.
La croissance a décéléré au S1-2018. Le PIB a augmenté de 1,5 % en rythme annuel au T1-18 et au T2-18 après presque 3 % en moyenne en 2017, une progression significativement supérieure au potentiel. Les chiffres du S1-18 témoignent davantage d’une normalisation de l’activité que d’un ralentissement durable. La croissance devrait atteindre 2,1 % en 2018 et 1,7 % en 2019.
Hier se tenait la réunion de politique monétaire de la BCE du mois de juillet, réunion dont il n’y avait fondamentalement pas grand-chose à attendre. Rappelons qu’au mois de juin la BCE avait effectué une série d’annonces importantes...
L’annonce de la fin des achats nets d’actifs n’a pas créé de remous
Les marchés ont applaudi l’introduction d’une forward guidance liant les décisions...
Le net rebond attendu de la croissance au T2 (0,6% t/t d’après nos prévisions), après son accès de faiblesse au T1 (+0,2% t/t), risque de ne pas être au rendez-vous. Les enquêtes sur le climat des affaires restent à un niveau élevé mais elles ont continué de fléchir en avril et mai.
L’Union européenne applique dès le 1er novembre 2 € de frais de traitement sur les colis importés, en plus des 3 € de droits de douane en vigueur depuis juillet. Temu, Shein et AliExpress s’adaptent, les petits vendeurs s’alarment.
À la Bourse de Tunis, octobre se termine sur un rebond de dernière minute. Le Tunindex gagne 1,29 % et les banques tirent le marché, tandis que les échanges quotidiens reculent d’un tiers et que la capitalisation frôle 46 milliards de dinars.
Ulysse Car Trade dévoile le JAECOO J5 100 % électrique en Tunisie : 211 ch, 402 km d’autonomie WLTP, recharge de 30 à 80 % en 28 minutes, toit panoramique, coffre de 480 litres et garantie globale de 7 ans, pour 74 900 TND.
Verdi Hotels, plateforme hôtelière haut de gamme lancée en 2024 par IHI plc, s’appuiera sur la distribution, le marketing et la fidélité d’Accor. En Tunisie, le Verdi Tunis Beach Resort, sur les Côtes de Carthage, est concerné.
Conversations avec l’IA, agents autonomes, navigateur, iPhone et iPad : ESET étend sa protection aux nouveaux usages. Selon le Rapport ESET sur les menaces du S1 2026, 3,11 % des compétences d’IA analysées sont manifestement malveillantes.
À Moscou, Sarra Zaâfrani Zenzri a été reçue par Vladimir Poutine avec plusieurs dirigeants africains, avant de prendre part au forum économique et humanitaire Russie-Afrique et de s’entretenir avec le Premier ministre algérien Sifi Ghrieb.
La Fed garde ses taux entre 3,75 % et 4 % et ne desserre pas encore sa politique. Kevin Warsh annonce qu'en 2027, une réunion sur huit portera sur la stratégie de long terme, sans décision sur les taux.
Rome veut faire davantage contribuer les banques, les assureurs et certaines entreprises énergétiques pour financer des baisses d’impôts. Le texte doit encore passer devant le Parlement, et le secteur bancaire conteste la méthode.
Valorisation évoquée de 1 500 à 2 000 Md$, 100 Md$ à lever, 93 pages de facteurs de risque : derrière le futur symbole « ANT », Anthropic dresse l’inventaire de ses vulnérabilités face à Pékin, des faux comptes aux puces taïwanaises.
Pétrole et gaz à +77,3 %, matériaux de base à -37,4 % : le S1 2026 de la BVMT oppose des secteurs que tout sépare. Analyse d’un marché résilient, mais profondément polarisé.