Le marché a enchainé une deuxième semaine haussière d’affilée. Porté par la bonne orientation de la majorité des indices sectoriels, l’indice de référence a affiché une embellie de 0,8% à 7581 points. Le Tunindex porte, ainsi, sa performance annuelle à 7,6%.
La Bourse de Tunis entame la semaine dans le vert. Le Tunindex affiche un gain de 0,28% pour s’établir à 7 515,43 points. De son côté, le Tunindex 20 enregistre une hausse de 0,34% à 3 290,38 points. Le volume de transactions a atteint 1,29 MDT contre 2,359 MDT enregistré Vendredi dernier. La balance des variations montre 24 titres dans le vert contre 19 valeurs dans le rouge.
Après une croissance moyenne de +3% sur les années 2019/2020, l’exercice 2021 marque un saut du CA de +29% comparé à 2020 à 325,9MDt, mais ressort en décalage de 8% par rapport aux prévisions (352MDt).
Encore une première pour Carthage Cement ! Après sa première exportation de clinker pour l’Afrique-subsaharienne, la société a lancé, vendredi 19 juin 2020, sa...
La Société « Carthage Cément » (société confisquée) a décidé de proroger jusqu’au 6 mars 2020 inclus, la période de souscription à l’augmentation de...
Le Conseil du marché financier a annoncé, dans un communiqué publié le 17 janvier, la reprise de la cotation du titre Carthage Cement sur la Bourse de Tunis, suite à l’échec du processus de la cession des parts de l’Etat dans la société.
La Bourse de Tunis poursuit sur sa lancée Mardi et signe une nouvelle séance de hausse, aidée par la bonne tenue des titres STB,BNA et One Tech Holding. Le Tunindex a gagné 0,28% à 7 743,91 points dans un volume d’échanges de 4,9 MDT.
La Bourse de Tunis finit la semaine sur une note positive
La Bourse de Tunis clôture la semaine du 14 Mai en territoire positif. Le Tunindex progresse légèrement (+0.10%) pour finir à 7 373.55 points. Sa performance annuelle (YTD) atteint 17,38%. Quant au Tunindex 20, il demeure inchangé en glssement hebdomadaire, se situant à 3 372.46 points. Le volume drainé courant la semaine a été de l'ordre de 21.79 MDT. La balance des variations a été tirée vers le haut affichant 38 hausses contre 26 baisses
Le constructeur allemand chiffre à 16 milliards d'euros le coût de sa restructuration : jusqu'à 60 000 suppressions de postes d'ici 2030 et l'arrêt possible de la production dans quatre sites allemands, selon une source proche du dossier citée par Reuters.
Washington et Pékin discutent de réductions tarifaires ciblées sur l'énergie, l'agriculture et certains intrants manufacturiers avant le sommet Trump-Xi du 24 septembre, dans le cadre d'un plan de réciprocité portant sur 30 milliards de dollars d'échanges.
Athènes emprunte à 4,28 % sur dix ans, Paris à 4,50 %. Un renversement qui reflète l'assainissement budgétaire grec face au dérapage des finances publiques françaises, entre déficit persistant et charge d'intérêts croissante.
Le TTF néerlandais a grimpé à 84 €/MWh, les réserves de gaz de la zone euro restant sous leur niveau saisonnier normal. La BCE, déjà en mode restrictif, doit désormais arbitrer entre inflation importée et croissance fragile.
La vice-présidente exécutive de BYD, Stella Li, a confirmé qu'un modèle intégrant la batterie à état solide du groupe sera dévoilé en 2027, avant une production de série envisagée vers 2030.
Sans intérêt, sans garantie et sans frais de dossier : le crédit sur l'honneur doit faciliter l'accès au financement pour les Tunisiens exclus du système bancaire. Décryptage d'un mécanisme dont l'ampleur reste débattue.
Berlin cible les hybrides rechargeables chinois avec de nouveaux droits de douane, dans un paquet plus large touchant investissements, exportations technologiques et coentreprises obligatoires. Paris est associé à la manœuvre avant un sommet européen en octobre.
Après une perte d'exploitation au S1 2025, Monoprix Tunisie renoue avec les bénéfices : EBE en hausse de 48,6 %, résultat net à 4,6 MDT, BPA de 0,183 DT.
Le déficit commercial de la Tunisie grimpe à 17,8 milliards de dinars sur les huit premiers mois de 2026. Le taux de couverture tombe à 71,4 %, son plus bas niveau depuis trois ans, malgré la résilience de l'agroalimentaire et des industries mécaniques à l'export.