La Banque centrale européenne a publié des données positives sur la croissance des crédits en octobre. Découvrez comment cette accélération pourrait impacter l'économie de la zone euro et les perspectives pour les entreprises et les ménages
Une éclaircie sur le front du crédit ? Selon l'enquête de la Banque centrale européenne (BCE) publiée ce jour, la demande de prêts des ménages en zone euro repart à la hausse pour la première fois depuis deux ans.
La croissance des prêts aux entreprises de la zone euro a continué de progresser en août malgré la hausse des taux d'intérêt, montrent les données de la Banque centrale européenne (BCE) publiées mardi.
La croissance des prêts aux entreprises de la zone euro a continué d'augmenter en juillet, malgré les craintes de récession et un accès restreint aux nouveaux crédits, selon les données de la Banque centrale européenne (BCE) publiées vendredi. Les prêts aux entreprises ont progressé de 7,7% le mois dernier, contre 6,9% en juin.
L’adoption de la norme comptable IFRS 9, le 1er janvier 2018, a profondément modifié le modèle de dépréciation des actifs financiers des banques. Les pertes de crédit attendues (et non pas seulement encourues) sont désormais reconnues selon une approche plus prospective qu’auparavant.
Les indicateurs d’activité au 3ème trimestre 2018 d'Attijari bank font apparaître une progression de 14,02% des dépôts de la clientèle, par rapport au 30 septembre 2017.
Le projet de publication par la Banque Centrale de Tunisie (BCT) d’une nouvelle circulaire prévoyant l’obligation pour les banques de respecter un nouveau ratio crédits/dépôts a suscité un débat que la BCT estime intéressant. Toutefois, afin d’éviter toutes mauvaises interprétations qui pourraient induire le public en erreur, l’Institut d’Emission tient à apporter les précisions suivantes :
La Banque Mondiale (BM) a annoncé, jeudi, l'octroi à la Tunisie d'une ligne de crédit de 500 millions de dollars, soit un milliard deux cent millions de dinars afin de soutenir les réformes-clés dans le pays visant à promouvoir l'investissement privé, améliorer la sécurité énergétique et financer l'énergie verte.
Ulysse Car Trade dévoile le JAECOO J5 100 % électrique en Tunisie : 211 ch, 402 km d’autonomie WLTP, recharge de 30 à 80 % en 28 minutes, toit panoramique, coffre de 480 litres et garantie globale de 7 ans, pour 74 900 TND.
Verdi Hotels, plateforme hôtelière haut de gamme lancée en 2024 par IHI plc, s’appuiera sur la distribution, le marketing et la fidélité d’Accor. En Tunisie, le Verdi Tunis Beach Resort, sur les Côtes de Carthage, est concerné.
Conversations avec l’IA, agents autonomes, navigateur, iPhone et iPad : ESET étend sa protection aux nouveaux usages. Selon le Rapport ESET sur les menaces du S1 2026, 3,11 % des compétences d’IA analysées sont manifestement malveillantes.
À Moscou, Sarra Zaâfrani Zenzri a été reçue par Vladimir Poutine avec plusieurs dirigeants africains, avant de prendre part au forum économique et humanitaire Russie-Afrique et de s’entretenir avec le Premier ministre algérien Sifi Ghrieb.
La Fed garde ses taux entre 3,75 % et 4 % et ne desserre pas encore sa politique. Kevin Warsh annonce qu'en 2027, une réunion sur huit portera sur la stratégie de long terme, sans décision sur les taux.
Rome veut faire davantage contribuer les banques, les assureurs et certaines entreprises énergétiques pour financer des baisses d’impôts. Le texte doit encore passer devant le Parlement, et le secteur bancaire conteste la méthode.
Valorisation évoquée de 1 500 à 2 000 Md$, 100 Md$ à lever, 93 pages de facteurs de risque : derrière le futur symbole « ANT », Anthropic dresse l’inventaire de ses vulnérabilités face à Pékin, des faux comptes aux puces taïwanaises.
Pétrole et gaz à +77,3 %, matériaux de base à -37,4 % : le S1 2026 de la BVMT oppose des secteurs que tout sépare. Analyse d’un marché résilient, mais profondément polarisé.
Brent à 91 dollars, métaux à des niveaux record, alimentation sous tension : le Commodity Markets Outlook de la Banque mondiale dessine une année 2026 sous haute pression pour les économies importatrices.
46 % des entreprises de la zone euro constatent une hausse des taux de leurs prêts, et la disponibilité du crédit recule, de 18 % en Allemagne comme en France. Derrière ces chiffres, la BCE voit des banques plus prudentes et des entreprises qui peinent à financer leur quotidien.