Réduction de près de 75% du déficit avec un montant des exportations avoisinant 28,342 milliards dollars entre janvier et août 2018. Cette amélioration a été constatée à la faveur de la hausse des prix des hydrocarbures dont le baril n’arrête pas de grimper jusqu'à frôler les 80%.
"La dépréciation du dinar vis-à-vis des principales devises (euro et dollar américain) n’a pas servi, jusqu’à présent, les exportations tunisiennes. Bien au contraire, cela a engendré une inflation importée des prix des produits de consommation", a affirmé Elyes Asmi, directeur central de la statistique de la conjoncture à l’INS, dans un entretien accordé à l’agence TAP.
Les Etats-Unis ont fait de la réduction de leur déficit commercial (USD 795,7 mds en 2017) un enjeu majeur. La Chine, dont la part dans ce déficit s’élève à USD 375,6 mds, est particulièrement visée. Les deux pays ne sont pas parvenus à s’entendre et semblent engagés dans une logique de surenchère.
En dépit de la dépréciation du dinar vis-à-vis de l’euro et du dollar depuis plusieurs années, le solde de la balance commerciale ne s’est pas amélioré. En effet, la raison évoquée est que la dévaluation du dinar vise à augmenter la compétitivité économique du pays en rétablissant l’équilibre de la balance commerciale.
Tunisie : Le solde de la balance commerciale est déficitaire de 14362,4MD - Les résultats des échanges commerciaux de la Tunisie avec l’extérieur aux prix courants durant les onze mois de l’année 2017 montrent que les exportations continuent d’accroitre à un rythme soutenu.
La Tunisie est piégée par son secteur énergétique - L’économie de l’énergie est un des problèmes dominants de notre époque .Il ne passe pas un jour sans que les manchettes des journaux n’évoquent un sujet relatif aux prix du pétrole, réserves ,stocks, consommation, mix énergétique etc
Aggravation du déficit commercial durant le premier semestre de 2017
Le solde de la balance commerciale est déficitaire de 7535,2 MD, pour le premier semestre...
Ulysse Car Trade dévoile le JAECOO J5 100 % électrique en Tunisie : 211 ch, 402 km d’autonomie WLTP, recharge de 30 à 80 % en 28 minutes, toit panoramique, coffre de 480 litres et garantie globale de 7 ans, pour 74 900 TND.
Verdi Hotels, plateforme hôtelière haut de gamme lancée en 2024 par IHI plc, s’appuiera sur la distribution, le marketing et la fidélité d’Accor. En Tunisie, le Verdi Tunis Beach Resort, sur les Côtes de Carthage, est concerné.
Conversations avec l’IA, agents autonomes, navigateur, iPhone et iPad : ESET étend sa protection aux nouveaux usages. Selon le Rapport ESET sur les menaces du S1 2026, 3,11 % des compétences d’IA analysées sont manifestement malveillantes.
À Moscou, Sarra Zaâfrani Zenzri a été reçue par Vladimir Poutine avec plusieurs dirigeants africains, avant de prendre part au forum économique et humanitaire Russie-Afrique et de s’entretenir avec le Premier ministre algérien Sifi Ghrieb.
La Fed garde ses taux entre 3,75 % et 4 % et ne desserre pas encore sa politique. Kevin Warsh annonce qu'en 2027, une réunion sur huit portera sur la stratégie de long terme, sans décision sur les taux.
Rome veut faire davantage contribuer les banques, les assureurs et certaines entreprises énergétiques pour financer des baisses d’impôts. Le texte doit encore passer devant le Parlement, et le secteur bancaire conteste la méthode.
Valorisation évoquée de 1 500 à 2 000 Md$, 100 Md$ à lever, 93 pages de facteurs de risque : derrière le futur symbole « ANT », Anthropic dresse l’inventaire de ses vulnérabilités face à Pékin, des faux comptes aux puces taïwanaises.
Pétrole et gaz à +77,3 %, matériaux de base à -37,4 % : le S1 2026 de la BVMT oppose des secteurs que tout sépare. Analyse d’un marché résilient, mais profondément polarisé.
Brent à 91 dollars, métaux à des niveaux record, alimentation sous tension : le Commodity Markets Outlook de la Banque mondiale dessine une année 2026 sous haute pression pour les économies importatrices.
46 % des entreprises de la zone euro constatent une hausse des taux de leurs prêts, et la disponibilité du crédit recule, de 18 % en Allemagne comme en France. Derrière ces chiffres, la BCE voit des banques plus prudentes et des entreprises qui peinent à financer leur quotidien.