L'Institut Tunisien des Études Stratégiques (ITES) révèle que l'économie de rente freine lourdement le développement tunisien. Ce régime de privilèges, qui affecte plus de 50% des secteurs, se traduit par une perte annuelle de 5% de la productivité et l'absence de 50 000 nouvelles créations d'emplois. Une refonte de la gouvernance, de la fiscalité et des marchés est jugée indispensable pour relancer l'innovation et l'équité.
Le gouvernement a fait savoir vendredi soir, qu’il œuvre à identifier une liste des entreprises publiques stratégiques et à les soumettre à un audit externe tout en préparant un programme pour la régularisation de leurs dettes vis-à-vis de l’Etat, et pour l'assainissement des créances accrochés par secteur.
La réforme des entreprises publiques fait partie des priorités du gouvernement Fakhfakh, tout comme ses prédécesseurs, d’ailleurs. Le Chef du gouvernement vient de sonner...
En l'absence d'un plan d'action d'ici 2020, pas moins de 50% des entreprises publiques risquent de disparaître, a mis en garde, mercredi, Faycel Derbel,...
Le ministère chargé des réformes majeures a présenté lors du colloque du 11 Avril 2018 les problèmes liés à la gouvernance des entreprises publiques et a proposé des solutions. Selon le rapport, la majorité de ces entreprises sont peu productives, de plus en plus déficitaires et travaillent sans vision stratégique claire.
Les entreprises publiques jouent un rôle déterminant dans le paysage socio-économique de la Tunisie au regard de leur effet sur l’économie. Toutefois, elles ont commencé depuis des années à manifester des signes inquiétants d’essoufflement marqués notamment par la baisse des recettes, la faible compétitivité, l’accumulation des pertes et le surendettement. Cette situation s’explique a priori par un ensemble de facteurs endogènes et exogènes.
Tunisie : Un financement européen de 213,5 M€ pour les réformes et le développement
La Commission européenne n’a pas tardé à concrétiser ses promesses de...
STAR Assurances enregistre au premier semestre 2026 un bénéfice net de 28,1 MD (+31,9%), porté par le rebond du résultat technique Non-Vie et une collecte de primes en hausse de 11%, malgré un recul de la rentabilité en Vie.
Malgré une progression du produit net de leasing, Attijari Leasing voit son résultat net semestriel chuter de 15,50 % à 3,14 MD, pénalisé par le repli de l'affacturage et la hausse des charges d'exploitation.
SAH : chiffre d'affaires en hausse de 4,5 % à 230,5 MDT, résultat d'exploitation en bond de 26,8 % à 39,9 MDT, porté par les exportations vers la Libye, mais résultat net freiné par les charges financières et fiscales.
À New Delhi, les BRICS ont adopté une déclaration commune critiquant les tarifs douaniers unilatéraux et appelant à la retenue au Moyen-Orient. Xi Jinping y a effectué sa première visite en Inde depuis 2019, un signal de dégel entre Pékin et New Delhi.
Le constructeur allemand chiffre à 16 milliards d'euros le coût de sa restructuration : jusqu'à 60 000 suppressions de postes d'ici 2030 et l'arrêt possible de la production dans quatre sites allemands, selon une source proche du dossier citée par Reuters.
Washington et Pékin discutent de réductions tarifaires ciblées sur l'énergie, l'agriculture et certains intrants manufacturiers avant le sommet Trump-Xi du 24 septembre, dans le cadre d'un plan de réciprocité portant sur 30 milliards de dollars d'échanges.
Athènes emprunte à 4,28 % sur dix ans, Paris à 4,50 %. Un renversement qui reflète l'assainissement budgétaire grec face au dérapage des finances publiques françaises, entre déficit persistant et charge d'intérêts croissante.
Le TTF néerlandais a grimpé à 84 €/MWh, les réserves de gaz de la zone euro restant sous leur niveau saisonnier normal. La BCE, déjà en mode restrictif, doit désormais arbitrer entre inflation importée et croissance fragile.
La vice-présidente exécutive de BYD, Stella Li, a confirmé qu'un modèle intégrant la batterie à état solide du groupe sera dévoilé en 2027, avant une production de série envisagée vers 2030.