L'économie chinoise devrait afficher une croissance en baisse au premier trimestre en raison d'un ralentissement prolongé du secteur immobilier et d'une faible confiance du secteur privé, une situation qui pèse sur la demande et maintient la pression sur les décideurs politiques pour l'annonce de nouvelles mesures de relance.
Le Fonds monétaire international (FMI) prévoit que la croissance économique de la Chine va ralentir à 4,6% en 2024 et va encore continuer à baisser à moyen terme pour tomber à environ 3,5% en 2028, selon des projections publiées vendredi.
La production industrielle et les ventes au détail en Chine ont progressé en décembre, laissant penser que de nouvelles mesures d'assouplissement pourraient contribuer à stabiliser la deuxième économie mondiale en 2024.
La Chine est en mesure d'atteindre une croissance économique de 5% en 2024, a déclaré mardi Wang Yiming, conseiller auprès de la Banque populaire de Chine (BPC), la banque centrale du pays.
Le Fonds monétaire international (FMI) a relevé mardi ses prévisions de croissance pour la Chine, disant désormais tabler sur une hausse du produit intérieur brut (PIB) de 5% cette année et de 4,6% l'an prochain, à la faveur d'une "forte" reprise post-pandémique, mais l'organisation souligne le ralentissement à moyen-terme de la deuxième économie mondiale et les risques liés à la dette.
La banque centrale chinoise a abaissé lundi deux de ses principaux taux directeurs, une mesure inattendue de soutien au crédit annoncée après la publication d'indicateurs montrant un ralentissement de l'activité économique en juillet, dans un contexte dominé par les restrictions sanitaires et la crise de l'immobilier.
Le constructeur allemand chiffre à 16 milliards d'euros le coût de sa restructuration : jusqu'à 60 000 suppressions de postes d'ici 2030 et l'arrêt possible de la production dans quatre sites allemands, selon une source proche du dossier citée par Reuters.
Washington et Pékin discutent de réductions tarifaires ciblées sur l'énergie, l'agriculture et certains intrants manufacturiers avant le sommet Trump-Xi du 24 septembre, dans le cadre d'un plan de réciprocité portant sur 30 milliards de dollars d'échanges.
Athènes emprunte à 4,28 % sur dix ans, Paris à 4,50 %. Un renversement qui reflète l'assainissement budgétaire grec face au dérapage des finances publiques françaises, entre déficit persistant et charge d'intérêts croissante.
Le TTF néerlandais a grimpé à 84 €/MWh, les réserves de gaz de la zone euro restant sous leur niveau saisonnier normal. La BCE, déjà en mode restrictif, doit désormais arbitrer entre inflation importée et croissance fragile.
La vice-présidente exécutive de BYD, Stella Li, a confirmé qu'un modèle intégrant la batterie à état solide du groupe sera dévoilé en 2027, avant une production de série envisagée vers 2030.
Sans intérêt, sans garantie et sans frais de dossier : le crédit sur l'honneur doit faciliter l'accès au financement pour les Tunisiens exclus du système bancaire. Décryptage d'un mécanisme dont l'ampleur reste débattue.
Berlin cible les hybrides rechargeables chinois avec de nouveaux droits de douane, dans un paquet plus large touchant investissements, exportations technologiques et coentreprises obligatoires. Paris est associé à la manœuvre avant un sommet européen en octobre.
Après une perte d'exploitation au S1 2025, Monoprix Tunisie renoue avec les bénéfices : EBE en hausse de 48,6 %, résultat net à 4,6 MDT, BPA de 0,183 DT.
Le déficit commercial de la Tunisie grimpe à 17,8 milliards de dinars sur les huit premiers mois de 2026. Le taux de couverture tombe à 71,4 %, son plus bas niveau depuis trois ans, malgré la résilience de l'agroalimentaire et des industries mécaniques à l'export.