L'économie italienne a surpassé les attentes en 2023, affichant une croissance supérieure à celle de la zone euro, tirée par un dynamisme remarquable de l'investissement.
L'économie italienne a stagné au troisième trimestre, d'après des données préliminaires publiées mardi, un chiffre plus faible que prévu après une contraction de 0,4% au deuxième trimestre.
L'économie italienne devrait connaître une croissance économique de 1,2% en 2023, a déclaré mardi l'institut national de statistique Istat, relevant nettement sa projection précédente de 0,4% faite en décembre à la faveur d'un début d'année plus fort que prévu.
L'économie italienne s'est probablement contractée au troisième trimestre et le produit intérieur brut continuera à baisser au cours des deux trimestres qui suivront, selon les dernières prévisions du Trésor.
L'économie italienne devrait se contracter d'un peu plus de 0,5% au premier trimestre, a déclaré vendredi le directeur général de la Banque d'Italie, Luigi Federico Signorini.
L'économie a enregistré une croissance trimestrielle de 2,7% au T2-21, grâce à un rebond marqué de la consommation des ménages après deux trimestres de restrictions sanitaires. L’introduction du pass sanitaire et la vaccination de 70% de la population permettront de stimuler l’activité au second semestre, et la croissance est attendue à 5,5% en 2021. Toutefois, ce rebond de l’activité ne permettra pas un retour immédiat au niveau de PIB pré-crise. Il faudra attendre le T3-22 pour que l’activité retrouve son niveau de fin 2019.
L'économie italienne devrait croître de 4,1% cette année et de 4,2% en 2022, selon des projections annoncées samedi par l'organisation représentative des entreprises italiennes...
L’Italie, qui a vu sa production industrielle baisser continûment en 2018, est en récession pour la troisième fois en dix ans. La demande intérieure...
À New Delhi, les BRICS ont adopté une déclaration commune critiquant les tarifs douaniers unilatéraux et appelant à la retenue au Moyen-Orient. Xi Jinping y a effectué sa première visite en Inde depuis 2019, un signal de dégel entre Pékin et New Delhi.
Le constructeur allemand chiffre à 16 milliards d'euros le coût de sa restructuration : jusqu'à 60 000 suppressions de postes d'ici 2030 et l'arrêt possible de la production dans quatre sites allemands, selon une source proche du dossier citée par Reuters.
Washington et Pékin discutent de réductions tarifaires ciblées sur l'énergie, l'agriculture et certains intrants manufacturiers avant le sommet Trump-Xi du 24 septembre, dans le cadre d'un plan de réciprocité portant sur 30 milliards de dollars d'échanges.
Athènes emprunte à 4,28 % sur dix ans, Paris à 4,50 %. Un renversement qui reflète l'assainissement budgétaire grec face au dérapage des finances publiques françaises, entre déficit persistant et charge d'intérêts croissante.
Le TTF néerlandais a grimpé à 84 €/MWh, les réserves de gaz de la zone euro restant sous leur niveau saisonnier normal. La BCE, déjà en mode restrictif, doit désormais arbitrer entre inflation importée et croissance fragile.
La vice-présidente exécutive de BYD, Stella Li, a confirmé qu'un modèle intégrant la batterie à état solide du groupe sera dévoilé en 2027, avant une production de série envisagée vers 2030.
Sans intérêt, sans garantie et sans frais de dossier : le crédit sur l'honneur doit faciliter l'accès au financement pour les Tunisiens exclus du système bancaire. Décryptage d'un mécanisme dont l'ampleur reste débattue.
Berlin cible les hybrides rechargeables chinois avec de nouveaux droits de douane, dans un paquet plus large touchant investissements, exportations technologiques et coentreprises obligatoires. Paris est associé à la manœuvre avant un sommet européen en octobre.
Après une perte d'exploitation au S1 2025, Monoprix Tunisie renoue avec les bénéfices : EBE en hausse de 48,6 %, résultat net à 4,6 MDT, BPA de 0,183 DT.