Le premier semestre 2026 de l'ATB illustre un écart net entre la performance opérationnelle et le résultat final : le PNB progresse à 187 MDT tandis que les dotations aux provisions bondissent de 109,5%, entraînant une perte nette de 27,6 MDT.
Résultat net à 271,4 MD (+10,3%), BPA à 6,652 DT, coût du risque en baisse de 62% à 17,9 MD : la BIAT signe un premier semestre 2026 solide, porté par les revenus de marché et une collecte de dépôts record.
Résultat net en hausse de 13,8 % à 156,3 MD, mais marges traditionnelles en recul : la BNA doit sa performance semestrielle aux revenus de portefeuille plus qu'à son activité bancaire courante.
La Banque de Tunisie publie des indicateurs en nette amélioration au S1 2026 : PNB en hausse de 11,8%, crédits en croissance de 9,6% et coefficient d'exploitation ramené à 31,42%.
Les dépôts de la clientèle de la BNA progressent de 18,8% à fin juin 2026, à 15.351 MD, quand l'encours des créances croît de 4,8%. Le PNB s'établit à 559 MD, en hausse de 4,1%.
L'UIB publie ses indicateurs financiers au 30 juin 2026 : PNB en hausse de 5,7% à 273,2 MTND, revenus du portefeuille-titres en bond de 26,8%, crédits à la clientèle en progression de 2,2%.
Au 1er semestre 2025, la BNA améliore ses résultats avec un PNB de 537 MDT (+7,7 %) et un résultat net de 137 MDT (+49,6 %). Ses ratios de solvabilité et de liquidité dépassent largement les exigences réglementaires, mais la concentration sur les créances publiques (7.812 MDT) et une trésorerie en recul de 1.028 MDT pèsent sur ses perspectives.
Attijari Bank affiche une croissance de 9,8% de son PNB au T4 2024, malgré certaines baisses. Analyse des résultats financiers et des initiatives stratégiques.
La BIAT affiche des résultats solides au troisième trimestre 2024, avec une croissance de son PNB et une augmentation significative des dépôts. Découvrez comment la banque a su tirer son épingle du jeu dans un contexte économique difficile.
BIAT - PNB : le titre en progression de 18% au premier semestre 2018, La BIAT a clôturé le premier semestre 2018 avec un PNB de 388 MDT en accroissement de 18,2% par rapport à fin juin 2017.
Ulysse Car Trade dévoile le JAECOO J5 100 % électrique en Tunisie : 211 ch, 402 km d’autonomie WLTP, recharge de 30 à 80 % en 28 minutes, toit panoramique, coffre de 480 litres et garantie globale de 7 ans, pour 74 900 TND.
Verdi Hotels, plateforme hôtelière haut de gamme lancée en 2024 par IHI plc, s’appuiera sur la distribution, le marketing et la fidélité d’Accor. En Tunisie, le Verdi Tunis Beach Resort, sur les Côtes de Carthage, est concerné.
Conversations avec l’IA, agents autonomes, navigateur, iPhone et iPad : ESET étend sa protection aux nouveaux usages. Selon le Rapport ESET sur les menaces du S1 2026, 3,11 % des compétences d’IA analysées sont manifestement malveillantes.
À Moscou, Sarra Zaâfrani Zenzri a été reçue par Vladimir Poutine avec plusieurs dirigeants africains, avant de prendre part au forum économique et humanitaire Russie-Afrique et de s’entretenir avec le Premier ministre algérien Sifi Ghrieb.
La Fed garde ses taux entre 3,75 % et 4 % et ne desserre pas encore sa politique. Kevin Warsh annonce qu'en 2027, une réunion sur huit portera sur la stratégie de long terme, sans décision sur les taux.
Rome veut faire davantage contribuer les banques, les assureurs et certaines entreprises énergétiques pour financer des baisses d’impôts. Le texte doit encore passer devant le Parlement, et le secteur bancaire conteste la méthode.
Valorisation évoquée de 1 500 à 2 000 Md$, 100 Md$ à lever, 93 pages de facteurs de risque : derrière le futur symbole « ANT », Anthropic dresse l’inventaire de ses vulnérabilités face à Pékin, des faux comptes aux puces taïwanaises.
Pétrole et gaz à +77,3 %, matériaux de base à -37,4 % : le S1 2026 de la BVMT oppose des secteurs que tout sépare. Analyse d’un marché résilient, mais profondément polarisé.
Brent à 91 dollars, métaux à des niveaux record, alimentation sous tension : le Commodity Markets Outlook de la Banque mondiale dessine une année 2026 sous haute pression pour les économies importatrices.
46 % des entreprises de la zone euro constatent une hausse des taux de leurs prêts, et la disponibilité du crédit recule, de 18 % en Allemagne comme en France. Derrière ces chiffres, la BCE voit des banques plus prudentes et des entreprises qui peinent à financer leur quotidien.