Nissan et Renault ont annoncé lundi qu'ils allaient investir 600 millions de dollars afin de produire six nouveaux modèles de véhicules en Inde, parmi lesquels deux modèles électriques, un plan qui prévoit la création de jusqu'à 2.000 emplois.
Renault a annoncé lundi qu'il allait conserver une participation de 15% dans Nissan, contre 43% actuellement, dans le cadre de la refonte de l'alliance entre les constructeurs automobiles français et japonais.
Renault et Nissan pourraient annoncer dès le début février l'accord très attendu sur la restructuration majeure de leur alliance fondée il y a plus de vingt ans.
Renault a engagé une étude de faisabilité pour lancer et produire en Inde une version électrique de sa petite Kwid, alors que le groupe au losange entend repartir à l'offensive sur le plus dynamique des marchés automobiles mondiaux.
Après une interruption de deux décennies, la Russie a relancé mercredi la production de voitures de la marque Moskvitch, symbole de l'ère soviétique, dans l'ancienne usine du constructeur français Renault à Moscou, a annoncé le constructeur de camions Kamaz, partenaire technologique de l'usine.
Nissan a nettement relevé mercredi 9 novembre ses prévisions de résultats annuels après avoir enregistré une hausse de 45% de son bénéfice trimestriel à la faveur d'une contraction de ses coûts et de meilleures marges sur ses ventes.
Renault a annoncé mardi viser une accélération de sa marge opérationnelle au cours des prochaines années grâce à une stratégie dissociant l'électrique et le thermique et passant par de multiples partenariats pour compenser des capitaux limités.
Renault a fait état vendredi d'une forte hausse de 20,5% de son chiffre d'affaires au troisième trimestre, la hausse des tarifs de ses nouveautés, notamment électriques, éclipsant une baisse de 2,4% des volumes sur fond de crise persistante des semi-conducteurs.
Le gouvernement français veut la garantie que les décisions qui seront prises par Renault vis-à-vis de Nissan préserveront l'alliance des deux constructeurs, a déclaré mardi le ministre français de l'Economie et des Finances, Bruno Le Maire, à la presse en marge d'une intervention au Mondial de l'automobile à Paris.
Renault juge un accord sur la structure et la gouvernance de l'alliance avec Nissan possible d'ici quelques semaines, a dit jeudi le directeur général du groupe au losange, Luca De Meo.
Le constructeur allemand chiffre à 16 milliards d'euros le coût de sa restructuration : jusqu'à 60 000 suppressions de postes d'ici 2030 et l'arrêt possible de la production dans quatre sites allemands, selon une source proche du dossier citée par Reuters.
Washington et Pékin discutent de réductions tarifaires ciblées sur l'énergie, l'agriculture et certains intrants manufacturiers avant le sommet Trump-Xi du 24 septembre, dans le cadre d'un plan de réciprocité portant sur 30 milliards de dollars d'échanges.
Athènes emprunte à 4,28 % sur dix ans, Paris à 4,50 %. Un renversement qui reflète l'assainissement budgétaire grec face au dérapage des finances publiques françaises, entre déficit persistant et charge d'intérêts croissante.
Le TTF néerlandais a grimpé à 84 €/MWh, les réserves de gaz de la zone euro restant sous leur niveau saisonnier normal. La BCE, déjà en mode restrictif, doit désormais arbitrer entre inflation importée et croissance fragile.
La vice-présidente exécutive de BYD, Stella Li, a confirmé qu'un modèle intégrant la batterie à état solide du groupe sera dévoilé en 2027, avant une production de série envisagée vers 2030.
Sans intérêt, sans garantie et sans frais de dossier : le crédit sur l'honneur doit faciliter l'accès au financement pour les Tunisiens exclus du système bancaire. Décryptage d'un mécanisme dont l'ampleur reste débattue.
Berlin cible les hybrides rechargeables chinois avec de nouveaux droits de douane, dans un paquet plus large touchant investissements, exportations technologiques et coentreprises obligatoires. Paris est associé à la manœuvre avant un sommet européen en octobre.
Après une perte d'exploitation au S1 2025, Monoprix Tunisie renoue avec les bénéfices : EBE en hausse de 48,6 %, résultat net à 4,6 MDT, BPA de 0,183 DT.
Le déficit commercial de la Tunisie grimpe à 17,8 milliards de dinars sur les huit premiers mois de 2026. Le taux de couverture tombe à 71,4 %, son plus bas niveau depuis trois ans, malgré la résilience de l'agroalimentaire et des industries mécaniques à l'export.