ESET Research révèle FrostyNeighbor, groupe de cyberespionnage pro-biélorusse actif depuis 2016, qui mène depuis mars 2026 des attaques ciblées contre des institutions gouvernementales ukrainiennes. Sa méthode : PDF piégés, sélection manuelle des victimes et déploiement de Cobalt Strike.
La Banque de Russie engage une action en justice contre Euroclear, tandis que l’UE discute d’un gel illimité des actifs russes, évalués à près de 200 milliards d’euros, afin de soutenir financièrement l’Ukraine dans la durée.
La BCE rejette le mécanisme de garantie d'un prêt de 140 milliards d'euros à l'Ukraine financé par les avoirs russes gelés, invoquant une violation du droit des traités de l'UE sur le financement monétaire. La banque centrale craint d'agir comme prêteur en dernier ressort pour Euroclear, ce qui équivaudrait à un financement direct des obligations gouvernementales. La Belgique et Euroclear s'opposent également au plan, soulevant des préoccupations juridiques et de liquidité. Des solutions alternatives sont étudiées avant la réunion cruciale du 18 décembre.
Entre avril et septembre 2025, ESET observe une recrudescence des cyberopérations APT chinoises, russes et nord-coréennes. Le rapport met en évidence des attaques ciblant gouvernements, infrastructures critiques et secteurs clés dans plusieurs régions du monde.
La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a confirmé l'imminence d'une proposition législative pour débloquer jusqu'à 210 milliards d'euros de réserves russes, dont 185 milliards d'euros sont gérés par Euroclear en Belgique. Ce dispositif prévoit un prêt à l'Ukraine, remboursable seulement après le paiement des réparations de guerre par la Russie.
ESET dévoile une alliance inédite entre Turla et Gamaredon, deux APT russes du FSB. Ensemble, ils ont ciblé des systèmes ukrainiens sensibles en utilisant les malwares Kazuar et PteroGraphin, marquant une nouvelle étape dans la cyberguerre.
La Commission européenne veut tripler les moyens pour les migrations, doubler les fonds Horizon, consacrer 131 Mds€ à la défense et l’espace, et allouer 100 Mds€ à l’Ukraine. Un budget de transformation à valider par les 27 États membres.
En 2024, le groupe APT Gamaredon, lié aux services de renseignement russes, a intensifié ses cyberattaques contre l'Ukraine. ESET Research détaille une recrudescence du spearphishing, l'introduction de six nouveaux outils malveillants sophistiqués, et l'utilisation croissante de services tiers comme Cloudflare, Telegram et Dropbox pour masquer son infrastructure C&C et orchestrer des opérations de cyberespionnage d'une agressivité sans précédent.
En 2024, le groupe Gamaredon a ciblé uniquement les institutions gouvernementales ukrainiennes, multipliant les attaques de spearphishing et adoptant de nouveaux outils furtifs. ESET dresse un état des lieux alarmant dans un livre blanc détaillé.
Les groupes APT russes durcissent leurs attaques en Ukraine, tandis que Mustang Panda, DigitalRecyclers et TraderTraitor multiplient espionnage et vols financiers en Europe et Asie. ZEROLOT, PteroBox et WeaselStore illustrent cette offensive.
Marge d'intérêt en repli, titres en renfort : la BIAT change de moteur. Les titres pèsent désormais 48,9 % de son PNB, contre 46,3 % un an plus tôt. Décryptage des indicateurs du troisième trimestre 2026.
Le portefeuille-titres génère près des trois quarts de la hausse du PNB de l'UBCI. Côté coûts, la discipline est de mise : le coefficient d'exploitation tombe à 65,9 %, soit 3,9 points de gagnés en un an.
Dégradation ou statu quo ? Moody's rend son verdict sur la note de la France le 23 octobre. Avec une dette à 119 % du PIB et des taux à 10 ans au-dessus de 5 %, les marchés scrutent surtout le budget 2027 et la crédibilité de la trajectoire budgétaire.
Phishing généré par IA, agents autonomes, shadow AI : ESET résume en cinq points les transformations que l’IA impose à la cybersécurité et rappelle que les stratégies de sécurité doivent évoluer au même rythme que la technologie.
Moins de crédits, plus de dépôts, des ressources onéreuses remplacées : la recette de BH Bank fonctionne sur la marge d'intérêt. Reste à savoir si la banque saura freiner des coûts fixes qui progressent deux à trois fois plus vite que son PNB.
Former ne suffit plus : encore faut-il ouvrir les portes de l'entreprise. C'est le pari de Dauphine Tunis et de TotalEnergies Marketing Tunisie, qui officialisent un partenariat articulé autour des stages, des bourses et du partage d'expertise.
2,7 % de croissance attendue en 2026, contre 3,3 % prévus au départ : la Tunisie rebondit, mais sur quelles bases ? Investissement atone, importations en forte hausse, prix alimentaires à +8,4 %. Voici ce que disent les chiffres.
Quand le PNB progresse de 8,7 % et que les charges opératoires n'augmentent que de 2,2 %, le résultat s'envole. Décryptage des indicateurs d'activité 2026 de l'UIB, où l'efficience devient le premier moteur de rentabilité.
Malgré les attaques iraniennes dans le détroit d'Ormuz, les expéditions de pétrole du Moyen-Orient ont dépassé leur niveau d'avant-guerre. Escortes américaines et oléoducs de contournement expliquent ce rebond, dont la durabilité inquiète les négociants.
+3,3 MD de PNB en un an, mais +9 MD de charges opératoires. Derrière la hausse affichée par l'ATB, les chiffres des neuf premiers mois 2026 dessinent une banque qui se replie sur sa marge, au prix d'une activité en recul.