L'expansion budgétaire devrait soutenir la croissance du PIB lors des deux prochaines années, prolongeant le cycle d'expansion jusqu’en 2020. Nous prévoyons une croissance du PIB de 2,8 % et 2,4 % en 2018 et 2019 respectivement,
Sur fond de la montée des tensions commerciales internationales, la large expansion de l’économie mondiale qui a débuté environ il y a deux ans a plafonné et devient moins équilibrée. Nous continuons de prévoir une croissance mondiale voisine de 3,9 % seulement tant pour cette année que pour l’année prochaine, mais nous estimons que le risque d’une révision à la baisse a augmenté, même à court terme.
Au prix d’une modification des voies commerciales traditionnelles et d’un soutien public massif au secteur bancaire, l’économie qatarie s’est stabilisée depuis la fin de l’année 2017. Malgré les contraintes liées à l’embargo, la croissance économique du Qatar reste soutenue, notamment grâce à la poursuite du programme d’investissement du gouvernement.
Derrière la reprise de la croissance mondiale se cache la hausse de l’endettement, Les pays émergents sont exposés au durcissement des conditions monétaires globales, La nature de leur endettement apporte des éléments de différenciation.
La situation économique américaine dans son ensemble reste solide avec des chiffres qui dépassent les moyennes de long terme et les attentes (ISM manufacturier et non manufacturier, créations d'emplois, vente de détails).
L’incertitude modifie le comportement des ménages et des entreprises, Les imprévus et leurs effets de second tour impliquent qu’elle est, dans une certaine mesure, inévitable. Alors que la politique monétaire vise à contenir l’incertitude, les mesures protectionnistes en génèrent et peuvent, à terme, freiner la croissance.
La crise financière mondiale et le renflouement de grandes institutions financières ont réveillé le scepticisme de certains observateurs quant au monopole d’émission des banques centrales. Ce scepticisme a contribué à l’avènement du bitcoin et d’autres cryptoactifs qui remettent en cause le paradigme des monnaies garanties par l’État et le rôle dominant des banques centrales et autres institutions financières classiques.
Les Etats-Unis ont fait de la réduction de leur déficit commercial (USD 795,7 mds en 2017) un enjeu majeur. La Chine, dont la part dans ce déficit s’élève à USD 375,6 mds, est particulièrement visée. Les deux pays ne sont pas parvenus à s’entendre et semblent engagés dans une logique de surenchère.
L’édition 2018 du rapport sur l’Indice de transparence de l’aide, publié par Publish What You Fund (Publiez ce que vous financez), classe la Banque africaine de développement au quatrième rang parmi quarante-cinq organisations de développement. Elle gagne ainsi six places par rapport à son positionnement en 2016.
Afrique du Sud : croissance décevante au premier trimestre
En Afrique du Sud, les derniers chiffres de la croissance économique ont fortement déçu : le...
Portée par la stabilité macroéconomique, la demande intérieure et la transition énergétique, la région résiste. Inflation, dette et chocs climatiques menacent toutefois cette dynamique, tandis que l’IA s’impose comme nouveau levier.
Moscou a validé la scission de la filiale russe d'UniCredit. Un investisseur émirati est pressenti pour reprendre l'essentiel de l'activité, hors paiements. Finalisation visée au premier semestre 2027.
Face à l’IA et à la fatigue des écrans, les enseignants gardent un rôle central : former l’esprit critique et donner du sens à l’information. Une étude Epson plaide pour une technologie collective, au service de la pédagogie.
Après 5,1 % en juillet et 5,4 % en août, le taux d'inflation atteint 5,6 % en septembre 2026 en Tunisie. L'Institut national de la statistique (INS) pointe la hausse des prix de l'alimentation, de l'habillement et de l'enseignement.
La BH Bank publie son deuxième rapport de durabilité (exercice 2025) et réalise son premier bilan carbone : 3 056 tCO₂e sur les scopes 1 et 2. Un document qui confirme son engagement pour une finance plus responsable, inclusive et durable.
Plus de 13,2 milliards de dinars : c'est ce que les transferts des Tunisiens de l'étranger et le tourisme ont apporté à l'économie tunisienne sur les neuf premiers mois de 2026, d'après la BCT. Une progression de 4,7 % sur un an.