Selon EY, les droits de douane américains amputeront de 0,5 point la croissance du PIB de l'UE en 2026. L'accord UE-Inde, conclu en janvier 2026, aura un impact macroéconomique « négligeable » mais des effets sectoriels contrastés, notamment dans le textile et les minéraux.
Chine, Inde, Taïwan, Malaisie : les réserves de change asiatiques se sont effondrées en mars 2026 sous l'effet du choc pétrolier lié à la fermeture du détroit d'Ormuz et à la hausse du dollar provoquée par la guerre en Iran.
Selon le FMI, les droits de douane permanents sont neutralisés par une appréciation du taux de change réel. Résultat : aucun effet fiable sur la balance courante. Seul un rééquilibrage macroéconomique coordonné entre grandes économies peut corriger durablement les déséquilibres mondiaux.
La guerre en Iran pousse les pays asiatiques à accélérer leur transition énergétique. BYD vise 1,5 million d'exports en 2026, tandis que Corée du Sud, Indonésie et Vietnam renforcent leur stratégie renouvelables.
Les prix du gaz TTF ont presque doublé depuis le début du conflit iranien. La BCE alerte sur un risque de récession en Allemagne et en Italie. Washington, lui, reste protégé par sa propre production énergétique.
La Russie bénéficie d'une levée partielle des sanctions pétrolières, tandis que la Chine négocie un accès privilégié au détroit d'Ormuz. Les deux puissances sont soupçonnées d'avoir fourni des renseignements à l'Iran avant l'attaque du 27 mars.
L'or au comptant est repassé sous la barre des 4 320 $ l'once, marquant une chute de 14 % depuis le début du conflit armé le 28 février. Un paradoxe financier qui s'explique par un débouclage massif de positions "crowded" et la résilience du dollar.
La production industrielle chinoise a bondi de 6,3 % sur un an en janvier-février 2026, contre 5,2 % en décembre, portée par une demande d'exportation robuste et des signaux positifs dans le secteur manufacturier.
La BERD envisage des mesures d’urgence pour soutenir les économies fragilisées par la guerre entre l’Iran, les États-Unis et Israël. Hausse des prix de l’énergie, tensions sur les engrais et coût de la dette en hausse accentuent les risques économiques mondiaux.
Les pertes liées à la fraude financière ont dépassé 442 milliards de dollars en 2025. D’après Interpol, l’essor de l’intelligence artificielle et des deepfakes transforme profondément les stratégies des escrocs, tandis que les centres d’arnaques s’étendent désormais bien au-delà de l’Asie.
Portée par la stabilité macroéconomique, la demande intérieure et la transition énergétique, la région résiste. Inflation, dette et chocs climatiques menacent toutefois cette dynamique, tandis que l’IA s’impose comme nouveau levier.
Moscou a validé la scission de la filiale russe d'UniCredit. Un investisseur émirati est pressenti pour reprendre l'essentiel de l'activité, hors paiements. Finalisation visée au premier semestre 2027.
Face à l’IA et à la fatigue des écrans, les enseignants gardent un rôle central : former l’esprit critique et donner du sens à l’information. Une étude Epson plaide pour une technologie collective, au service de la pédagogie.
Après 5,1 % en juillet et 5,4 % en août, le taux d'inflation atteint 5,6 % en septembre 2026 en Tunisie. L'Institut national de la statistique (INS) pointe la hausse des prix de l'alimentation, de l'habillement et de l'enseignement.
La BH Bank publie son deuxième rapport de durabilité (exercice 2025) et réalise son premier bilan carbone : 3 056 tCO₂e sur les scopes 1 et 2. Un document qui confirme son engagement pour une finance plus responsable, inclusive et durable.
Plus de 13,2 milliards de dinars : c'est ce que les transferts des Tunisiens de l'étranger et le tourisme ont apporté à l'économie tunisienne sur les neuf premiers mois de 2026, d'après la BCT. Une progression de 4,7 % sur un an.