Le pétrole tutoie de nouveau les 50 dollars le baril de Brent, soit quasi-ment son niveau d’avant crise COVID-19

Les bourses mondiales ont fini cette première semaine de décembre dans le vert, malgré un rapport sur l’emploi américain décevant. Mal-heureusement, l’économie américaine n’a créé que 245 000 emplois non agricoles le mois dernier, alors que les marchés en attendaient 469 000.

Ceci étant quelques motifs de satisfaction sont venus mettre en ba-lance ce rapport sur l’emploi: d’une part, le chômage est ressorti légè-rement meilleur que prévu à 6,7%, et d’autre part, les commandes à l’industrie en octobre ont dépassé les attentes.

Le baril de Brent a gagné 3.15% sur la semaine et a même grimpé jusqu’à 49,92 dollars la séance de vendredi, des niveaux inconnus de-puis le début de la crise sanitaire en mars dernier. Ce rebond, qui s’est accéléré ces derniers jours, a été favorisé par la réunion de l’OPEP+ qui se tenait la semaine dernière. Les pays producteurs d’or noir ont signé jeudi soir un accord fragile pour augmenter l’approvisionnement en pétrole de 500 000 barils par jour à partir de janvier, soit un quart de ce qu’ils avaient convenu précédemment.

Autre cause de cette remontée des cours: la faiblesse du dollar, qui a atteint la semaine dernière son plus bas niveau depuis 2018 face à l’euro.

MACSA

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