La montée des tensions entre les États-Unis et l’Iran propulse les tarifs des pétroliers à des sommets de six ans. Sans rupture d’approvisionnement réelle, la crainte d’une perturbation du détroit d’Ormuz suffit à faire flamber les coûts et à tendre les marchés énergétiques.
Le Brent et le WTI ont progressé de plus de 5 % sur la semaine, atteignant des sommets de six mois. La fermeture temporaire du détroit d’Ormuz par l’Iran et l’impasse diplomatique avec Washington ont ravivé les craintes sur l’approvisionnement mondial.
Le Venezuela, premier détenteur mondial de réserves pétrolières avec environ 303 milliards de barils, est au cœur d’un affrontement stratégique dépassant le cadre sécuritaire. La remise en cause du pétrodollar, les alliances avec la Chine et la Russie et la montée des alternatives financières expliqueraient l’hostilité de Washington.
L’OPEP et l’AIE prévoient un excédent pétrolier important, provoquant une forte chute du Brent et du WTI. Malgré de légères hausses récentes, les marchés resteront sous pression jusqu’en 2026.
Les prix des matières premières poursuivent leur déclin, tirés vers le bas par la chute de l’énergie. Si les métaux précieux échappent à cette tendance, le pétrole, les denrées alimentaires et les engrais affichent des perspectives contrastées à l’horizon 2026.
L’OPEP+ opte pour une hausse limitée de la production en novembre afin de préserver la stabilité du marché. Ce compromis entre Riyad et Moscou souligne la complexité des équilibres internes à l’alliance pétrolière mondiale.
Le déficit énergétique de la Tunisie s'est creusé de 17 % à fin juin 2025, tandis que l'indépendance énergétique du pays a chuté à 38 %. L'article révèle une dépendance croissante aux importations de pétrole et de gaz, et une marginalisation des énergies renouvelables.
Le North Africa Oil & Gas Forum 2025 a réuni les acteurs clés du secteur pour discuter des stratégies de décarbonation et présenter des solutions innovantes pour un avenir énergétique durable en Afrique du Nord
Ulysse Car Trade dévoile le JAECOO J5 100 % électrique en Tunisie : 211 ch, 402 km d’autonomie WLTP, recharge de 30 à 80 % en 28 minutes, toit panoramique, coffre de 480 litres et garantie globale de 7 ans, pour 74 900 TND.
Verdi Hotels, plateforme hôtelière haut de gamme lancée en 2024 par IHI plc, s’appuiera sur la distribution, le marketing et la fidélité d’Accor. En Tunisie, le Verdi Tunis Beach Resort, sur les Côtes de Carthage, est concerné.
Conversations avec l’IA, agents autonomes, navigateur, iPhone et iPad : ESET étend sa protection aux nouveaux usages. Selon le Rapport ESET sur les menaces du S1 2026, 3,11 % des compétences d’IA analysées sont manifestement malveillantes.
À Moscou, Sarra Zaâfrani Zenzri a été reçue par Vladimir Poutine avec plusieurs dirigeants africains, avant de prendre part au forum économique et humanitaire Russie-Afrique et de s’entretenir avec le Premier ministre algérien Sifi Ghrieb.
La Fed garde ses taux entre 3,75 % et 4 % et ne desserre pas encore sa politique. Kevin Warsh annonce qu'en 2027, une réunion sur huit portera sur la stratégie de long terme, sans décision sur les taux.
Rome veut faire davantage contribuer les banques, les assureurs et certaines entreprises énergétiques pour financer des baisses d’impôts. Le texte doit encore passer devant le Parlement, et le secteur bancaire conteste la méthode.
Valorisation évoquée de 1 500 à 2 000 Md$, 100 Md$ à lever, 93 pages de facteurs de risque : derrière le futur symbole « ANT », Anthropic dresse l’inventaire de ses vulnérabilités face à Pékin, des faux comptes aux puces taïwanaises.
Pétrole et gaz à +77,3 %, matériaux de base à -37,4 % : le S1 2026 de la BVMT oppose des secteurs que tout sépare. Analyse d’un marché résilient, mais profondément polarisé.
Brent à 91 dollars, métaux à des niveaux record, alimentation sous tension : le Commodity Markets Outlook de la Banque mondiale dessine une année 2026 sous haute pression pour les économies importatrices.
46 % des entreprises de la zone euro constatent une hausse des taux de leurs prêts, et la disponibilité du crédit recule, de 18 % en Allemagne comme en France. Derrière ces chiffres, la BCE voit des banques plus prudentes et des entreprises qui peinent à financer leur quotidien.