Washington et Pékin discutent de réductions tarifaires ciblées sur l'énergie, l'agriculture et certains intrants manufacturiers avant le sommet Trump-Xi du 24 septembre, dans le cadre d'un plan de réciprocité portant sur 30 milliards de dollars d'échanges.
« Il y a 18 mois, j'aurais parlé de fantaisie » : Jim O'Neill revoit son jugement sur la capacité des BRICS à bâtir des alternatives crédibles au dollar, portées par l'essor des paiements domestiques.
Les monnaies asiatiques se renforcent face à un dollar en recul après l’invalidation par la Cour suprême des tarifs d’urgence de Donald Trump et l’annonce d’un droit de douane mondial uniforme de 15 %, poussant les marchés à revoir leurs anticipations commerciales.
Après 18 ans de pourparlers, l’Inde et l’UE finalisent un accord de libre-échange qui promet un vaste marché combiné et une coopération accrue en commerce, industrie et sécurité, avec signature prévue en 2026.
Ottawa accepte d’abaisser drastiquement les droits de douane sur les véhicules électriques chinois, tandis que Pékin réduit ceux sur le canola canadien. Un accord qualifié d’historique, qui redessine les équilibres commerciaux nord-américains et asiatiques.
Selon Eurostat, l’UE a perdu 48 milliards d’euros d’exportations vers la Russie depuis 2022. La chute du commerce bilatéral, la dépendance accrue au GNL américain et la baisse des réserves de gaz soulèvent des enjeux économiques et énergétiques majeurs.
Dévoilé le 21 août, l'accord commercial UE-États-Unis prévoit une réduction des droits de douane sur l'automobile européenne de 27,5% à 15% et une suppression des taxes sur les produits manufacturés américains. L'UE s'engage également sur des achats massifs de puces informatiques et de produits énergétiques.
Les tensions douanières entre Washington et New Delhi atteignent un sommet. L’Inde riposte par un boycott ciblé des marques américaines et un renforcement de sa stratégie "Made in India".
Washington et Pékin repoussent l’escalade tarifaire en prolongeant de 90 jours leur trêve commerciale, préservant des échanges limités et relançant les discussions diplomatiques.
La croissance mondiale se maintient en 2025, mais le FMI alerte sur une reprise fragile, tributaire d’une conjoncture instable dominée par les tensions commerciales, la volatilité monétaire et les déséquilibres budgétaires.
Le constructeur allemand chiffre à 16 milliards d'euros le coût de sa restructuration : jusqu'à 60 000 suppressions de postes d'ici 2030 et l'arrêt possible de la production dans quatre sites allemands, selon une source proche du dossier citée par Reuters.
Washington et Pékin discutent de réductions tarifaires ciblées sur l'énergie, l'agriculture et certains intrants manufacturiers avant le sommet Trump-Xi du 24 septembre, dans le cadre d'un plan de réciprocité portant sur 30 milliards de dollars d'échanges.
Athènes emprunte à 4,28 % sur dix ans, Paris à 4,50 %. Un renversement qui reflète l'assainissement budgétaire grec face au dérapage des finances publiques françaises, entre déficit persistant et charge d'intérêts croissante.
Le TTF néerlandais a grimpé à 84 €/MWh, les réserves de gaz de la zone euro restant sous leur niveau saisonnier normal. La BCE, déjà en mode restrictif, doit désormais arbitrer entre inflation importée et croissance fragile.
La vice-présidente exécutive de BYD, Stella Li, a confirmé qu'un modèle intégrant la batterie à état solide du groupe sera dévoilé en 2027, avant une production de série envisagée vers 2030.
Sans intérêt, sans garantie et sans frais de dossier : le crédit sur l'honneur doit faciliter l'accès au financement pour les Tunisiens exclus du système bancaire. Décryptage d'un mécanisme dont l'ampleur reste débattue.
Berlin cible les hybrides rechargeables chinois avec de nouveaux droits de douane, dans un paquet plus large touchant investissements, exportations technologiques et coentreprises obligatoires. Paris est associé à la manœuvre avant un sommet européen en octobre.
Après une perte d'exploitation au S1 2025, Monoprix Tunisie renoue avec les bénéfices : EBE en hausse de 48,6 %, résultat net à 4,6 MDT, BPA de 0,183 DT.
Le déficit commercial de la Tunisie grimpe à 17,8 milliards de dinars sur les huit premiers mois de 2026. Le taux de couverture tombe à 71,4 %, son plus bas niveau depuis trois ans, malgré la résilience de l'agroalimentaire et des industries mécaniques à l'export.