Les prix à la consommation en Allemagne ont baissé en août, montre lundi la première estimation officielle calculée aux normes européennes.
L’indice IPCH allemand a...
Selon Jerome Powell, les fondamentaux de l’économie américaine demeurent solides. La croissance a été robuste au premier trimestre, mais sa qualité ne laisse pas...
En octobre 2018, les prix à la consommation augmentent de 1,1% après une augmentation de 0,5% le mois précédent et 0,3% le mois d’avant. Cette évolution résulte principalement de la hausse des produits d’alimentation et les prix des articles d’habillement et chaussures sous l’effet de la fin de la période des soldes d’été.
"La dépréciation du dinar vis-à-vis des principales devises (euro et dollar américain) n’a pas servi, jusqu’à présent, les exportations tunisiennes. Bien au contraire, cela a engendré une inflation importée des prix des produits de consommation", a affirmé Elyes Asmi, directeur central de la statistique de la conjoncture à l’INS, dans un entretien accordé à l’agence TAP.
En août 2018, les prix à la consommation augmentent de 0,3% après une augmentation de 0,6% le mois précédent.
Cette évolution résulte principalement de la hausse des services liés au logement de 1,4% et des produits et services de transport de 1,3%. En revanche, les prix des articles d’habillement et chaussures sont en baisse de 3,7%.
En juillet 2018, les prix à la consommation augmentent de 0,6% après une hausse de 0,5% le mois précédent. Cette évolution résulte principalement de la hausse des prix des produits et services des transports de 3,1% malgré la baisse des prix des produits alimentaires de (-0,5%).
Le taux d’inflation se stabilise à 7,7%, en mai 2018, après une série d’augmentations allant de 6,9% en janvier jusqu’à 7,7%, au mois d’avril, a indiqué mercredi, l'institut national de la statistique.
Le rythme de croissance continuera de se modérer dans les années à venir car les autorités gardent l’objectif de corriger les excès du passé (surinvestissement, surendettement) mais de manière progressive. Avec une croissance légèrement en dessous de 6.5% en GA pour 2018-2019, les autorités auront atteint le but affiché lors du plan quinquennal de 2010 de doubler le PIB annuel en 2020.
Le constructeur allemand chiffre à 16 milliards d'euros le coût de sa restructuration : jusqu'à 60 000 suppressions de postes d'ici 2030 et l'arrêt possible de la production dans quatre sites allemands, selon une source proche du dossier citée par Reuters.
Washington et Pékin discutent de réductions tarifaires ciblées sur l'énergie, l'agriculture et certains intrants manufacturiers avant le sommet Trump-Xi du 24 septembre, dans le cadre d'un plan de réciprocité portant sur 30 milliards de dollars d'échanges.
Athènes emprunte à 4,28 % sur dix ans, Paris à 4,50 %. Un renversement qui reflète l'assainissement budgétaire grec face au dérapage des finances publiques françaises, entre déficit persistant et charge d'intérêts croissante.
Le TTF néerlandais a grimpé à 84 €/MWh, les réserves de gaz de la zone euro restant sous leur niveau saisonnier normal. La BCE, déjà en mode restrictif, doit désormais arbitrer entre inflation importée et croissance fragile.
La vice-présidente exécutive de BYD, Stella Li, a confirmé qu'un modèle intégrant la batterie à état solide du groupe sera dévoilé en 2027, avant une production de série envisagée vers 2030.
Sans intérêt, sans garantie et sans frais de dossier : le crédit sur l'honneur doit faciliter l'accès au financement pour les Tunisiens exclus du système bancaire. Décryptage d'un mécanisme dont l'ampleur reste débattue.
Berlin cible les hybrides rechargeables chinois avec de nouveaux droits de douane, dans un paquet plus large touchant investissements, exportations technologiques et coentreprises obligatoires. Paris est associé à la manœuvre avant un sommet européen en octobre.
Après une perte d'exploitation au S1 2025, Monoprix Tunisie renoue avec les bénéfices : EBE en hausse de 48,6 %, résultat net à 4,6 MDT, BPA de 0,183 DT.
Le déficit commercial de la Tunisie grimpe à 17,8 milliards de dinars sur les huit premiers mois de 2026. Le taux de couverture tombe à 71,4 %, son plus bas niveau depuis trois ans, malgré la résilience de l'agroalimentaire et des industries mécaniques à l'export.