Malgré une hausse de l’inflation, la consommation constituerait le premier moteur de l’activité, La hausse de la dette des entreprises continue et accroît la sensibilité à la remontée des taux
L’élan conjoncturel demeure fort. Le PIB a accéléré au T4-17 (0,7 % T/T), porté par l’investissement et la bonne tenue des exportations. Début 2018, les enquêtes de confiance des entreprises comme des ménages se maintiennent à des niveaux élevés.
L’économie de la zone euro devrait continuer d’afficher des performances au-dessus de la tendance des dernières années. La région bénéficiera d’une dynamique d’investissement soutenue dans la mesure où le taux d’utilisation des capacités de production dans l’industrie atteint des hauts historiques.
Dans l’éditorial de la semaine dernière, nous analysions la solidité de l’argument en faveur d’une demande insatisfaite des investissements des entreprises. Qu’en est-il des dépenses de onsommation ? Mario Draghi déclarait le 14 mars dernier : « On observe des signes de demande insatisfaite de consommation comme d’investissement » précisant que la consommation essentielle (produits alimentaires et logement) était supérieure de 9 % au niveau d’avant-crise tandis que la consommation non essentielle (électroménager, vacances, etc.) ne dépassait ce niveau que de 2 %.
Le coût des crédits octroyés par les banques tunisiennes aux investisseurs et aux particuliers va se renchérir. Ainsi, les intérêts augmenteront de 20, voire de 25%, selon la nature du crédit (consommation, immobilier…), en comparaison avec ceux payés en avril 2017, et ce, en raison de l’augmentation du taux directeur de la BCT, à trois reprises (en avril et en mai 2017 et en mars 2018), pour totaliser une hausse de 1,5% (passant de 4,25% en avril 2017 à 5,75% en mars courant).
Le taux d’inflation est de nouveau passé à un palier supérieur, atteignant 7,1% en février 2018, contre un taux de 6,9% enregistré en janvier 2018, selon les dernières données publiées par l’Institut national de la statistique (INS). Cette spirale inflationniste provient de l'accélération du rythme d'évolution des prix du groupe d’habillement et chaussures (6,9% contre 5,9%) et du groupe transport (9,5% contre 8,7%).
La demande intérieure demeure le principal moteur de la reprise. L’investissement marque un fort rebond, la consommation privée se redresse. Tirées par la demande...
L’économie est en plein essor au point de montrer des signes de surchauffe. Les coûts salariaux augmentent, surtout dans les secteurs les plus touchés par la pénurie de main-d’oeuvre. Malgré tout, dans le cadre des négociations pour former une coalition de gouvernement,...
Portée par une demande intérieure et une croissance mondiale robustes, l’économie française continue d’avancer à un bon rythme, qui s’accélère même au moment d’aborder 2018. Sa croissance atteindrait 2% en moyenne cette année, après 1,9% en 2017. Clé de voute de notre scénario, l’emploi privé verrait sa dynamique préservée, voire renforcée.
L’économie allemande ralentirait en 2018 et 2019 - Après une année 2017 exceptionnelle où l’activité a été soutenue à la fois par une demande extérieure robuste et un investissement dynamique, l’économie allemande devrait progressivement ralentir en 2018 et 2019, avec une croissance se situant toujours au dessus du potentiel...
Ulysse Car Trade dévoile le JAECOO J5 100 % électrique en Tunisie : 211 ch, 402 km d’autonomie WLTP, recharge de 30 à 80 % en 28 minutes, toit panoramique, coffre de 480 litres et garantie globale de 7 ans, pour 74 900 TND.
Verdi Hotels, plateforme hôtelière haut de gamme lancée en 2024 par IHI plc, s’appuiera sur la distribution, le marketing et la fidélité d’Accor. En Tunisie, le Verdi Tunis Beach Resort, sur les Côtes de Carthage, est concerné.
Conversations avec l’IA, agents autonomes, navigateur, iPhone et iPad : ESET étend sa protection aux nouveaux usages. Selon le Rapport ESET sur les menaces du S1 2026, 3,11 % des compétences d’IA analysées sont manifestement malveillantes.
À Moscou, Sarra Zaâfrani Zenzri a été reçue par Vladimir Poutine avec plusieurs dirigeants africains, avant de prendre part au forum économique et humanitaire Russie-Afrique et de s’entretenir avec le Premier ministre algérien Sifi Ghrieb.
La Fed garde ses taux entre 3,75 % et 4 % et ne desserre pas encore sa politique. Kevin Warsh annonce qu'en 2027, une réunion sur huit portera sur la stratégie de long terme, sans décision sur les taux.
Rome veut faire davantage contribuer les banques, les assureurs et certaines entreprises énergétiques pour financer des baisses d’impôts. Le texte doit encore passer devant le Parlement, et le secteur bancaire conteste la méthode.
Valorisation évoquée de 1 500 à 2 000 Md$, 100 Md$ à lever, 93 pages de facteurs de risque : derrière le futur symbole « ANT », Anthropic dresse l’inventaire de ses vulnérabilités face à Pékin, des faux comptes aux puces taïwanaises.
Pétrole et gaz à +77,3 %, matériaux de base à -37,4 % : le S1 2026 de la BVMT oppose des secteurs que tout sépare. Analyse d’un marché résilient, mais profondément polarisé.
Brent à 91 dollars, métaux à des niveaux record, alimentation sous tension : le Commodity Markets Outlook de la Banque mondiale dessine une année 2026 sous haute pression pour les économies importatrices.
46 % des entreprises de la zone euro constatent une hausse des taux de leurs prêts, et la disponibilité du crédit recule, de 18 % en Allemagne comme en France. Derrière ces chiffres, la BCE voit des banques plus prudentes et des entreprises qui peinent à financer leur quotidien.