La zone euro a progressé de 0,4% au T1 2026, contre 0,2% précédemment. La France (+0,3%), l'Allemagne et l'Italie (+0,3% chacune) ont porté cette accélération. Mais les prix de l'énergie, qui ont bondi de 60 à 90% depuis les bombardements iraniens, menacent de freiner l'activité.
La guerre en Iran fragilise l’euro. Tombé à 1,16 $, il pourrait glisser vers 1,10 $ voire sous la parité selon plusieurs économistes. Une hausse du pétrole au-delà de 100 $ et un blocage du détroit d’Ormuz feraient peser un risque de stagflation sur l’économie européenne.
La BCE alerte sur un paradoxe européen : les barrières commerciales entre États membres coûtent davantage que les droits de douane de Donald Trump. Une réduction limitée de ces obstacles suffirait pourtant à compenser les pertes économiques prévues d’ici 2027.
Selon Eurostat, l’UE a perdu 48 milliards d’euros d’exportations vers la Russie depuis 2022. La chute du commerce bilatéral, la dépendance accrue au GNL américain et la baisse des réserves de gaz soulèvent des enjeux économiques et énergétiques majeurs.
Réunie à Francfort, la BCE a laissé son taux de dépôt à 2% et son taux de refinancement à 2,15%. L’institution revoit à la hausse ses prévisions de croissance et d’inflation, soulignant la résilience de l’économie de la zone euro face aux chocs commerciaux.
En octobre, la production industrielle de la zone euro a augmenté de 0,8 % sur un mois et de 2 % sur un an, en ligne avec les prévisions des économistes. Les données d’Eurostat confirment une dynamique industrielle modérément positive.
Eurostat estime l’inflation de la zone euro à 2,2% en novembre 2025, en légère progression. L’inflation core demeure à 2,4%, conforme aux attentes des économistes.
Après un rebond en juillet, la production industrielle européenne s’est contractée de 1,2 % en août, avec une forte chute en Allemagne. Le secteur manufacturier reste fragile, accentuant la pression sur la BCE à l’approche de sa réunion du 30 octobre.
Face à une inflation maîtrisée et une économie résiliente, la BCE pourrait prolonger la stabilité de ses taux directeurs jusqu’en 2027. Les marchés saluent cette approche prudente, reflet d’une politique monétaire durable et équilibrée.
La production industrielle en zone euro a progressé de 1,7% en mai, contre une prévision de 0,9%. Sur un an, elle grimpe de 3,7%, illustrant une nette amélioration par rapport à avril. Eurostat souligne un rebond plus fort qu'attendu.
STAR Assurances enregistre au premier semestre 2026 un bénéfice net de 28,1 MD (+31,9%), porté par le rebond du résultat technique Non-Vie et une collecte de primes en hausse de 11%, malgré un recul de la rentabilité en Vie.
Malgré une progression du produit net de leasing, Attijari Leasing voit son résultat net semestriel chuter de 15,50 % à 3,14 MD, pénalisé par le repli de l'affacturage et la hausse des charges d'exploitation.
SAH : chiffre d'affaires en hausse de 4,5 % à 230,5 MDT, résultat d'exploitation en bond de 26,8 % à 39,9 MDT, porté par les exportations vers la Libye, mais résultat net freiné par les charges financières et fiscales.
À New Delhi, les BRICS ont adopté une déclaration commune critiquant les tarifs douaniers unilatéraux et appelant à la retenue au Moyen-Orient. Xi Jinping y a effectué sa première visite en Inde depuis 2019, un signal de dégel entre Pékin et New Delhi.
Le constructeur allemand chiffre à 16 milliards d'euros le coût de sa restructuration : jusqu'à 60 000 suppressions de postes d'ici 2030 et l'arrêt possible de la production dans quatre sites allemands, selon une source proche du dossier citée par Reuters.
Washington et Pékin discutent de réductions tarifaires ciblées sur l'énergie, l'agriculture et certains intrants manufacturiers avant le sommet Trump-Xi du 24 septembre, dans le cadre d'un plan de réciprocité portant sur 30 milliards de dollars d'échanges.
Athènes emprunte à 4,28 % sur dix ans, Paris à 4,50 %. Un renversement qui reflète l'assainissement budgétaire grec face au dérapage des finances publiques françaises, entre déficit persistant et charge d'intérêts croissante.
Le TTF néerlandais a grimpé à 84 €/MWh, les réserves de gaz de la zone euro restant sous leur niveau saisonnier normal. La BCE, déjà en mode restrictif, doit désormais arbitrer entre inflation importée et croissance fragile.
La vice-présidente exécutive de BYD, Stella Li, a confirmé qu'un modèle intégrant la batterie à état solide du groupe sera dévoilé en 2027, avant une production de série envisagée vers 2030.