Le gouvernement fédéral allemand s'attend à collecter 19,1 milliards d'euros de moins entre 2020 et 2024 que ce qu'il ambitionnait, a annoncé jeudi le...
Après 20 ans d’une existence déjà mouvementée, la zone euro entre dans une nouvelle période d’incertitude. Sa croissance fléchit nettement, sur fond de dégradation des indicateurs conjoncturels. Entre chocs temporaires et freins structurels à la croissance, 2019 est exposée à de nombreux risques. Dans ce contexte, et face à une inflation sous-jacente encore trop basse, la Banque centrale européenne (BCE) aborde prudemment cette nouvelle année.
Face à la montée de l’incertitude, il est tentant de se laisser aller à la nostalgie. C’est précisément le cas lorsque l’on compare la dernière enquête réalisée auprès des directeurs d’achat aux résultats du début de l’année.
Zone euro : contributions à l'inflation totale
Le graphique montre la contribution respective des principales composantes de l’inflation totale (inflation sous-jacente, énergie, alimentation). On voit que le pic d’inflation à 2%, constaté au tournant de l’année 2017, a été essentiellement dû à la composante énergie. L’inflation sous-jacente, de son côté, est restée beaucoup plus stable, ce qui explique le maintien d’une politique monétaire très accommodante par la BC
Les données relatives à la confiance des consommateurs permettent d’évaluer les perspectives de dépenses des ménages. L’enquête mensuelle de l’UE menée auprès des consommateurs inclut la question de savoir si ces derniers estiment qu’il est opportun de dépenser plus ou moins en achats importants (mobilier, appareils électriques/électroniques, etc).
Les projections macroéconomiques des services de la BCE et de l’Eurosystème n’ont pas encore atteint le statut des « dots » du FOMC, mais elles permettent néanmoins d’apprécier l’opinion de la BCE sur son aptitude à piloter l’inflation vers son objectif. Depuis mars 2014, ses tableaux de projections couvrent également l’IPCH hors énergie et produits alimentaires, ainsi que l’effet des modifications de la fiscalité indirecte, autrement dit, l’inflation sous-jacente.
Le concept de parité de pouvoir d’achat (PPA) - rapports de prix, en monnaie nationale, d’un même bien ou service dans différents pays - est devenu célèbre grâce à The Economist et son indice BigMac, basé sur le coût du hamburger. L’OCDE utilise pour ses calculs un large panier de biens et de services. Il en ressort une sous-évaluation de l’euro de 10% par rapport au dollar (la valeur intrinsèque s’établit à 1,34).
L’Union européenne applique dès le 1er novembre 2 € de frais de traitement sur les colis importés, en plus des 3 € de droits de douane en vigueur depuis juillet. Temu, Shein et AliExpress s’adaptent, les petits vendeurs s’alarment.
À la Bourse de Tunis, octobre se termine sur un rebond de dernière minute. Le Tunindex gagne 1,29 % et les banques tirent le marché, tandis que les échanges quotidiens reculent d’un tiers et que la capitalisation frôle 46 milliards de dinars.
Ulysse Car Trade dévoile le JAECOO J5 100 % électrique en Tunisie : 211 ch, 402 km d’autonomie WLTP, recharge de 30 à 80 % en 28 minutes, toit panoramique, coffre de 480 litres et garantie globale de 7 ans, pour 74 900 TND.
Verdi Hotels, plateforme hôtelière haut de gamme lancée en 2024 par IHI plc, s’appuiera sur la distribution, le marketing et la fidélité d’Accor. En Tunisie, le Verdi Tunis Beach Resort, sur les Côtes de Carthage, est concerné.
Conversations avec l’IA, agents autonomes, navigateur, iPhone et iPad : ESET étend sa protection aux nouveaux usages. Selon le Rapport ESET sur les menaces du S1 2026, 3,11 % des compétences d’IA analysées sont manifestement malveillantes.
À Moscou, Sarra Zaâfrani Zenzri a été reçue par Vladimir Poutine avec plusieurs dirigeants africains, avant de prendre part au forum économique et humanitaire Russie-Afrique et de s’entretenir avec le Premier ministre algérien Sifi Ghrieb.
La Fed garde ses taux entre 3,75 % et 4 % et ne desserre pas encore sa politique. Kevin Warsh annonce qu'en 2027, une réunion sur huit portera sur la stratégie de long terme, sans décision sur les taux.
Rome veut faire davantage contribuer les banques, les assureurs et certaines entreprises énergétiques pour financer des baisses d’impôts. Le texte doit encore passer devant le Parlement, et le secteur bancaire conteste la méthode.
Valorisation évoquée de 1 500 à 2 000 Md$, 100 Md$ à lever, 93 pages de facteurs de risque : derrière le futur symbole « ANT », Anthropic dresse l’inventaire de ses vulnérabilités face à Pékin, des faux comptes aux puces taïwanaises.
Pétrole et gaz à +77,3 %, matériaux de base à -37,4 % : le S1 2026 de la BVMT oppose des secteurs que tout sépare. Analyse d’un marché résilient, mais profondément polarisé.