Malgré une hausse de l’inflation, la consommation constituerait le premier moteur de l’activité, La hausse de la dette des entreprises continue et accroît la sensibilité à la remontée des taux
L’élan conjoncturel demeure fort. Le PIB a accéléré au T4-17 (0,7 % T/T), porté par l’investissement et la bonne tenue des exportations. Début 2018, les enquêtes de confiance des entreprises comme des ménages se maintiennent à des niveaux élevés.
Après la nette accélération de la croissance et la baisse plus franche du taux de chômage, nous revenons aujourd’hui sur deux autres bonnes surprises de 2017 : la réduction importante du déficit budgétaire et l’appréciation plus favorable, par la Commission européenne, des déséquilibres macroéconomiques français, qui ne sont plus jugés excessifs.
En février 2018, la confiance des ménages français a accusé une baisse marquée (-4 points) et retrouvé sa moyenne de long terme (100). Ce recul résulte de la dégradation de leur jugement sur leur situation financière personnelle et le niveau de vie en France, au regard de l’évolution passée comme future. Exception notable : le solde d’opinion sur le chômage qui échappe à la baisse
Au quatrième trimestre 2017, selon l’estimation provisoire de l’INSEE, le taux de chômage français a reculé de 0,7 point, à 8,9% : une baisse de cette ampleur, sur un seul trimestre, c’est du jamais vu. Le taux de chômage retrouve ainsi son plus bas niveau depuis 2009 ou, meilleure référence, 2005. Et il repasse sous sa moyenne de long terme de 9,2%, qui correspond aussi à l’estimation de la Commission européenne du chômage structurel.
Portée par une demande intérieure et une croissance mondiale robustes, l’économie française continue d’avancer à un bon rythme, qui s’accélère même au moment d’aborder 2018. Sa croissance atteindrait 2% en moyenne cette année, après 1,9% en 2017. Clé de voute de notre scénario, l’emploi privé verrait sa dynamique préservée, voire renforcée.
La plupart des indicateurs économiques français continuent de dépasser leur moyenne de long terme (z-score positif sur l’axe des ordonnées) et de surprendre favorablement (z-score positif sur l’axe des abscisses) à l’exception, notable, toujours la même, de l’inflation.
France : une conjoncture un peu moins positive - Les indicateurs économiques français publiés ces dernières semaines ont quasiment tous surpris défavorablement les attentes (Z-score négatif sur l’axe des abscisses), à l’exception notable de la croissance au T2 (correctement prévue à 0,5% t/t) et de l’indice composite PMI (meilleur qu’attendu).
STAR Assurances enregistre au premier semestre 2026 un bénéfice net de 28,1 MD (+31,9%), porté par le rebond du résultat technique Non-Vie et une collecte de primes en hausse de 11%, malgré un recul de la rentabilité en Vie.
Malgré une progression du produit net de leasing, Attijari Leasing voit son résultat net semestriel chuter de 15,50 % à 3,14 MD, pénalisé par le repli de l'affacturage et la hausse des charges d'exploitation.
SAH : chiffre d'affaires en hausse de 4,5 % à 230,5 MDT, résultat d'exploitation en bond de 26,8 % à 39,9 MDT, porté par les exportations vers la Libye, mais résultat net freiné par les charges financières et fiscales.
À New Delhi, les BRICS ont adopté une déclaration commune critiquant les tarifs douaniers unilatéraux et appelant à la retenue au Moyen-Orient. Xi Jinping y a effectué sa première visite en Inde depuis 2019, un signal de dégel entre Pékin et New Delhi.
Le constructeur allemand chiffre à 16 milliards d'euros le coût de sa restructuration : jusqu'à 60 000 suppressions de postes d'ici 2030 et l'arrêt possible de la production dans quatre sites allemands, selon une source proche du dossier citée par Reuters.
Washington et Pékin discutent de réductions tarifaires ciblées sur l'énergie, l'agriculture et certains intrants manufacturiers avant le sommet Trump-Xi du 24 septembre, dans le cadre d'un plan de réciprocité portant sur 30 milliards de dollars d'échanges.
Athènes emprunte à 4,28 % sur dix ans, Paris à 4,50 %. Un renversement qui reflète l'assainissement budgétaire grec face au dérapage des finances publiques françaises, entre déficit persistant et charge d'intérêts croissante.
Le TTF néerlandais a grimpé à 84 €/MWh, les réserves de gaz de la zone euro restant sous leur niveau saisonnier normal. La BCE, déjà en mode restrictif, doit désormais arbitrer entre inflation importée et croissance fragile.
La vice-présidente exécutive de BYD, Stella Li, a confirmé qu'un modèle intégrant la batterie à état solide du groupe sera dévoilé en 2027, avant une production de série envisagée vers 2030.