À Dubrovnik et Reykjavik, banquiers centraux et économistes alertent sur la fin d'un cycle : l'inflation, relancée par les chocs géopolitiques, remet en cause des décennies d'autonomie institutionnelle.
La Fed maintient ses taux inchangés malgré deux voix dissidentes et les pressions de Donald Trump. L’inflation reste élevée et les perspectives économiques incertaines, incitant à la prudence monétaire.
Conjoncture économique mondiale février 2025 : Hausse des prix alimentaires et du gaz (+88,3%), croissance modérée aux USA, Chine, Zone Euro. En Tunisie : reprise fragile, déficit commercial alarmant, inflation sous contrôle mais tensions persistent. Analyse complète.
La Fed poursuit sa politique d'assouplissement monétaire en réduisant son taux directeur. Analyse des motivations de cette décision et de ses potentielles conséquences sur les marchés financiers.
L'inflation aux Etats-Unis devrait persister et exiger de la Réserve fédérale américaine qu'elle s'attelle à la ramener à l'objectif de 2%, a déclaré jeudi James Bullard, le président de la Fed de Saint-Louis.
Une hausse des taux d'intérêt de 50 points de base sera "sur la table" lorsque la Réserve fédérale américaine (Fed) réunira son comité de politique monétaire les 3 et 4 mai, a déclaré jeudi son président, Jerome Powell, laissant entrevoir un ensemble de mesures plus agressives de la part de la banque centrale.
Le variant Omicron du coronavirus menace d'attiser l'inflation aux Etats-Unis, déjà confrontés à une flambée des prix, en accentuant la pression sur les chaînes d'approvisionnement et en aggravant les pénuries de main-d'oeuvre, estime la présidente de la Banque fédérale de réserve de Cleveland, Loretta Mester, dans un entretien au Financial Time
La Réserve fédérale américaine (Fed) attendra 2023 pour commencer à relever ses taux d'intérêt, estiment la majorité des économistes interrogés par Reuters tout en soulignant que le principal risque pour l'économie reste celui d'une inflation durablement élevée.
Charles Evans, le président de la Réserve fédérale de Chicago, a déclaré mardi continuer de croire que les pressions sur l'offre étaient à l'origine de la récente augmentation des prix et que, bien que celle-ci soit plus élevée et puisse durer plus longtemps que prévu, l'inflation ralentirait.
Le constructeur allemand chiffre à 16 milliards d'euros le coût de sa restructuration : jusqu'à 60 000 suppressions de postes d'ici 2030 et l'arrêt possible de la production dans quatre sites allemands, selon une source proche du dossier citée par Reuters.
Washington et Pékin discutent de réductions tarifaires ciblées sur l'énergie, l'agriculture et certains intrants manufacturiers avant le sommet Trump-Xi du 24 septembre, dans le cadre d'un plan de réciprocité portant sur 30 milliards de dollars d'échanges.
Athènes emprunte à 4,28 % sur dix ans, Paris à 4,50 %. Un renversement qui reflète l'assainissement budgétaire grec face au dérapage des finances publiques françaises, entre déficit persistant et charge d'intérêts croissante.
Le TTF néerlandais a grimpé à 84 €/MWh, les réserves de gaz de la zone euro restant sous leur niveau saisonnier normal. La BCE, déjà en mode restrictif, doit désormais arbitrer entre inflation importée et croissance fragile.
La vice-présidente exécutive de BYD, Stella Li, a confirmé qu'un modèle intégrant la batterie à état solide du groupe sera dévoilé en 2027, avant une production de série envisagée vers 2030.
Sans intérêt, sans garantie et sans frais de dossier : le crédit sur l'honneur doit faciliter l'accès au financement pour les Tunisiens exclus du système bancaire. Décryptage d'un mécanisme dont l'ampleur reste débattue.
Berlin cible les hybrides rechargeables chinois avec de nouveaux droits de douane, dans un paquet plus large touchant investissements, exportations technologiques et coentreprises obligatoires. Paris est associé à la manœuvre avant un sommet européen en octobre.
Après une perte d'exploitation au S1 2025, Monoprix Tunisie renoue avec les bénéfices : EBE en hausse de 48,6 %, résultat net à 4,6 MDT, BPA de 0,183 DT.
Le déficit commercial de la Tunisie grimpe à 17,8 milliards de dinars sur les huit premiers mois de 2026. Le taux de couverture tombe à 71,4 %, son plus bas niveau depuis trois ans, malgré la résilience de l'agroalimentaire et des industries mécaniques à l'export.