France à 3,4 %, Italie à 4,2 %, Pologne à 4,0 % : les premières données de septembre dessinent un rebond généralisé de l'inflation en Europe, nourri par l'énergie. Les économistes attendent 3,6 % pour la zone euro vendredi.
L'inflation tunisienne se maintient à 5,1% en juillet 2026. Le ralentissement alimentaire est compensé par la flambée des services d'hébergement (+16,6% sur un an) et par le tabac. L'inflation sous-jacente, elle, recule légèrement.
La BCT maintient son taux directeur à 7% pour préserver le processus désinflationniste, alors que le déficit courant se creuse sous l'effet d'une facture énergétique record.
Le taux d'inflation ressort à 5,5% en mai 2026 en Tunisie, stable par rapport aux mois précédents, avec une hausse mensuelle modérée de 0,3%. L'alimentation progresse de 8,2% sur un an.
Inflation en Tunisie : l'INS annonce un taux de 5 % pour février 2026. Entre une alimentation qui bondit de 6,7 % et des services d'hébergement en hausse, le budget des ménages est sous pression, malgré une légère détente de l'inflation sous-jacente.
La désinflation se confirme en Tunisie. Selon les données publiées par l'INS, l'inflation moyenne a reculé de 170 points de base pour s'établir à 5,3 % en 2025. Si la dynamique globale est baissière, l'inflation alimentaire et celle des produits non administrés restent des points de vigilance majeurs pour la stabilité des prix.
L’inflation tunisienne poursuit sa décrue, passant à 4,9 % en octobre 2025. Les prix alimentaires progressent à un rythme moindre, tandis que les services de restauration affichent un net repli. Les produits libres restent la principale source de pression inflationniste.
Face à une inflation maîtrisée et une économie résiliente, la BCE pourrait prolonger la stabilité de ses taux directeurs jusqu’en 2027. Les marchés saluent cette approche prudente, reflet d’une politique monétaire durable et équilibrée.
L’inflation en Tunisie s’est légèrement atténuée à 5 % en septembre 2025. Les prix alimentaires et des loisirs ralentissent, tandis que les huiles alimentaires reculent fortement de 24,3 %, marquant un signe d’apaisement des tensions sur les prix.
Ulysse Car Trade dévoile le JAECOO J5 100 % électrique en Tunisie : 211 ch, 402 km d’autonomie WLTP, recharge de 30 à 80 % en 28 minutes, toit panoramique, coffre de 480 litres et garantie globale de 7 ans, pour 74 900 TND.
Verdi Hotels, plateforme hôtelière haut de gamme lancée en 2024 par IHI plc, s’appuiera sur la distribution, le marketing et la fidélité d’Accor. En Tunisie, le Verdi Tunis Beach Resort, sur les Côtes de Carthage, est concerné.
Conversations avec l’IA, agents autonomes, navigateur, iPhone et iPad : ESET étend sa protection aux nouveaux usages. Selon le Rapport ESET sur les menaces du S1 2026, 3,11 % des compétences d’IA analysées sont manifestement malveillantes.
À Moscou, Sarra Zaâfrani Zenzri a été reçue par Vladimir Poutine avec plusieurs dirigeants africains, avant de prendre part au forum économique et humanitaire Russie-Afrique et de s’entretenir avec le Premier ministre algérien Sifi Ghrieb.
La Fed garde ses taux entre 3,75 % et 4 % et ne desserre pas encore sa politique. Kevin Warsh annonce qu'en 2027, une réunion sur huit portera sur la stratégie de long terme, sans décision sur les taux.
Rome veut faire davantage contribuer les banques, les assureurs et certaines entreprises énergétiques pour financer des baisses d’impôts. Le texte doit encore passer devant le Parlement, et le secteur bancaire conteste la méthode.
Valorisation évoquée de 1 500 à 2 000 Md$, 100 Md$ à lever, 93 pages de facteurs de risque : derrière le futur symbole « ANT », Anthropic dresse l’inventaire de ses vulnérabilités face à Pékin, des faux comptes aux puces taïwanaises.
Pétrole et gaz à +77,3 %, matériaux de base à -37,4 % : le S1 2026 de la BVMT oppose des secteurs que tout sépare. Analyse d’un marché résilient, mais profondément polarisé.
Brent à 91 dollars, métaux à des niveaux record, alimentation sous tension : le Commodity Markets Outlook de la Banque mondiale dessine une année 2026 sous haute pression pour les économies importatrices.
46 % des entreprises de la zone euro constatent une hausse des taux de leurs prêts, et la disponibilité du crédit recule, de 18 % en Allemagne comme en France. Derrière ces chiffres, la BCE voit des banques plus prudentes et des entreprises qui peinent à financer leur quotidien.