Les données définitives publiées par Eurostat confirment une légère décélération de l'inflation annuelle dans la zone euro, qui s'établit à 2,2% en août
La présidente de la Banque centrale européenne (BCE), Christine Lagarde, a affirmé lundi que l'institution suivait attentivement l'évolution des marchés financiers, dans un contexte de pression sur la dette souveraine française suite à l'annonce d'élections législatives anticipées.
Christine Lagarde, la présidente de la Banque centrale européenne (BCE), a refusé de commenter les turbulences qui secouent les marchés financiers français suite à la dissolution de l'Assemblée nationale.
François Villeroy de Galhau, gouverneur de la Banque de France et membre du conseil des gouverneurs de la BCE, a déclaré mardi que l'institution ramènera l'inflation en zone euro à son objectif de 2% d'ici l'an prochain, malgré la volatilité attendue des données mensuelles sur les prix cette année.
Les mesures de la Banque centrale européenne (BCE) ont contribué à apaiser les tensions inflationnistes et l'institution est en bonne voie pour ramener l'inflation à son objectif de 2% d'ici 2025, a déclaré mardi Olli Rehn, membre du Conseil des gouverneurs de la BCE.
La Banque centrale européenne (BCE) a marqué un tournant jeudi en abaissant ses trois taux directeurs de 0,25 point de base, mettant ainsi fin à une série de hausses entamée en juillet 2022 pour juguler une inflation galopante.
Les prêts bancaires dans la zone euro ont marqué le pas en avril, sous l'effet conjugué de taux d'intérêt dissuasifs pour les prêteurs comme pour les emprunteurs.
Le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, a affirmé que la BCE dispose d'une marge de manœuvre importante pour abaisser ses taux d'intérêt.
L'essor de l'intelligence artificielle (IA) dans le secteur financier suscite l'enthousiasme des acteurs du marché, promettant une meilleure analyse de l'information, un service client optimisé et une lutte plus efficace contre la cybercriminalité
Les signes d'une baisse de l'inflation en zone euro se multiplient, ravivant l'espoir d'une baisse des taux d'intérêt de la part de la Banque centrale européenne (BCE) dès l'année prochaine.
Le constructeur allemand chiffre à 16 milliards d'euros le coût de sa restructuration : jusqu'à 60 000 suppressions de postes d'ici 2030 et l'arrêt possible de la production dans quatre sites allemands, selon une source proche du dossier citée par Reuters.
Washington et Pékin discutent de réductions tarifaires ciblées sur l'énergie, l'agriculture et certains intrants manufacturiers avant le sommet Trump-Xi du 24 septembre, dans le cadre d'un plan de réciprocité portant sur 30 milliards de dollars d'échanges.
Athènes emprunte à 4,28 % sur dix ans, Paris à 4,50 %. Un renversement qui reflète l'assainissement budgétaire grec face au dérapage des finances publiques françaises, entre déficit persistant et charge d'intérêts croissante.
Le TTF néerlandais a grimpé à 84 €/MWh, les réserves de gaz de la zone euro restant sous leur niveau saisonnier normal. La BCE, déjà en mode restrictif, doit désormais arbitrer entre inflation importée et croissance fragile.
La vice-présidente exécutive de BYD, Stella Li, a confirmé qu'un modèle intégrant la batterie à état solide du groupe sera dévoilé en 2027, avant une production de série envisagée vers 2030.
Sans intérêt, sans garantie et sans frais de dossier : le crédit sur l'honneur doit faciliter l'accès au financement pour les Tunisiens exclus du système bancaire. Décryptage d'un mécanisme dont l'ampleur reste débattue.
Berlin cible les hybrides rechargeables chinois avec de nouveaux droits de douane, dans un paquet plus large touchant investissements, exportations technologiques et coentreprises obligatoires. Paris est associé à la manœuvre avant un sommet européen en octobre.
Après une perte d'exploitation au S1 2025, Monoprix Tunisie renoue avec les bénéfices : EBE en hausse de 48,6 %, résultat net à 4,6 MDT, BPA de 0,183 DT.
Le déficit commercial de la Tunisie grimpe à 17,8 milliards de dinars sur les huit premiers mois de 2026. Le taux de couverture tombe à 71,4 %, son plus bas niveau depuis trois ans, malgré la résilience de l'agroalimentaire et des industries mécaniques à l'export.