La Banque centrale européenne (BCE) prévoit une contraction ou une stagnation du produit intérieur brut (PIB) du bloc monétaire au quatrième trimestre, a déclaré mardi son vice-président, Luis de Guindos.
En 2023-24, l’activité va nettement ralentir avant de modestement reprendre en 2025. Le niveau élevé des prix et des taux d’intérêt, le durcissement généralisé du policy mix et le freinage du crédit bancaire seront les principaux facteurs du ralentissement en 2023-24.
L'économie de la zone euro va probablement se contracter sur le trimestre en cours et ne devrait pas renouer avec la croissance de sitôt, malgré un léger redressement de l'activité en septembre, montrent les résultats préliminaires de l'enquête mensuelle réalisée par S&P Global et HCOB auprès des directeurs d'achat (PMI).
Les responsables de la Banque centrale européenne (BCE) ont maintenu la possibilité d'une hausse des taux d'intérêt en septembre après le relèvement décidé en juillet, mais certains membres ont laissé entendre que cela ne serait pas nécessaire au regard des nouvelles projections, montre le compte rendu des débats de la dernière réunion publié jeudi.
La Banque centrale européenne est de nouveau mise en difficulté et, cette fois, les mauvaises nouvelles ne proviennent pas de la Grèce, de l'Italie ou d'un autre pays du sud de la zone euro mais de l'Allemagne.
L'inflation sous-jacente en zone euro a probablement atteint son pic, ce qui laisse présager un ralentissement de la croissance des prix, a déclaré la Banque centrale européenne (BCE) vendredi.
La Banque centrale européenne (BCE) a décidé jeudi de relever ses taux d'intérêt pour la neuvième fois d'affilée, poursuivant le resserrement de sa politique monétaire face à une inflation persistante tout en gardant ouvertes ses options quant à un relèvement supplémentaire du coût du crédit.
La croissance des prêts bancaires aux entreprises et aux ménages de la zone euro a de nouveau ralenti en juin, selon les données de la Banque centrale européenne (BCE) publiées mercredi, renforçant les preuves déjà nombreuses que les taux d'intérêt élevés freinent la création de crédit et la croissance économique.
L'activité manufacturière dans la zone euro s'est contractée en juin plus rapidement qu'initialement estimé dans un contexte de durcissement de la politique monétaire de la Banque centrale européenne (BCE), montre une enquête qui dresse des perspectives de plus en plus sombres pour le secteur de l'industrie.
Le président de la Réserve fédérale a réaffirmé mercredi que la plupart des membres de la banque centrale américaine prévoyaient encore deux hausses de taux cette année et il n'a pas exclu un relèvement supplémentaire en juillet.
Le constructeur allemand chiffre à 16 milliards d'euros le coût de sa restructuration : jusqu'à 60 000 suppressions de postes d'ici 2030 et l'arrêt possible de la production dans quatre sites allemands, selon une source proche du dossier citée par Reuters.
Washington et Pékin discutent de réductions tarifaires ciblées sur l'énergie, l'agriculture et certains intrants manufacturiers avant le sommet Trump-Xi du 24 septembre, dans le cadre d'un plan de réciprocité portant sur 30 milliards de dollars d'échanges.
Athènes emprunte à 4,28 % sur dix ans, Paris à 4,50 %. Un renversement qui reflète l'assainissement budgétaire grec face au dérapage des finances publiques françaises, entre déficit persistant et charge d'intérêts croissante.
Le TTF néerlandais a grimpé à 84 €/MWh, les réserves de gaz de la zone euro restant sous leur niveau saisonnier normal. La BCE, déjà en mode restrictif, doit désormais arbitrer entre inflation importée et croissance fragile.
La vice-présidente exécutive de BYD, Stella Li, a confirmé qu'un modèle intégrant la batterie à état solide du groupe sera dévoilé en 2027, avant une production de série envisagée vers 2030.
Sans intérêt, sans garantie et sans frais de dossier : le crédit sur l'honneur doit faciliter l'accès au financement pour les Tunisiens exclus du système bancaire. Décryptage d'un mécanisme dont l'ampleur reste débattue.
Berlin cible les hybrides rechargeables chinois avec de nouveaux droits de douane, dans un paquet plus large touchant investissements, exportations technologiques et coentreprises obligatoires. Paris est associé à la manœuvre avant un sommet européen en octobre.
Après une perte d'exploitation au S1 2025, Monoprix Tunisie renoue avec les bénéfices : EBE en hausse de 48,6 %, résultat net à 4,6 MDT, BPA de 0,183 DT.
Le déficit commercial de la Tunisie grimpe à 17,8 milliards de dinars sur les huit premiers mois de 2026. Le taux de couverture tombe à 71,4 %, son plus bas niveau depuis trois ans, malgré la résilience de l'agroalimentaire et des industries mécaniques à l'export.