Des membres influents de la Banque centrale européenne (BCE) ont appelé à une baisse des taux d'intérêt dans les mois à venir, affirmant que la situation économique actuelle l'exige.
Les signaux d'une baisse des taux directeurs de la BCE en juin s'intensifient. Philip Lane, l'économiste en chef de l'institution, a récemment déclaré que...
La Banque centrale européenne (BCE) devrait baisser ses taux d'intérêt en juin, selon plusieurs membres du Conseil des gouverneurs. Cependant, des désaccords subsistent quant à l'ampleur et au rythme des baisses futures.
Les banques de la zone euro doivent adapter leur gestion des risques face aux défis que représentent la fin des taux d'intérêt très bas et l'évolution du paysage concurrentiel, a déclaré jeudi le Conseil de surveillance prudentielle de la Banque centrale européenne (BCE).
La Banque centrale européenne (BCE) ne peut pas s'engager sur un nombre prédéfini de baisses de taux d'intérêt, même après avoir commencé à réduire les coûts d'emprunt, car la décision dépendra des données disponibles, a déclaré mercredi Christine Lagarde, présidente de l'institution.
La Banque centrale européenne (BCE), a comme prévu, décidé jeudi de maintenir ses taux directeurs à leurs niveaux actuels, pour la quatrième réunion consécutive.
La Banque centrale européenne (BCE) a revu à la baisse jeudi sa prévision annuelle d'inflation pour cette année, passant de 2,7% à 2,3%, ce qui donne à penser que l'institution pourrait atteindre son objectif de 2% cette année, plutôt qu'en 2025 comme elle l’avait initialement prévu.
Le ralentissement de l'activité économique dans la zone euro s'est atténué en janvier, mais l'amélioration des perspectives de l'industrie manufacturière a été en partie compensée par un déclin plus marqué de l'activité des services, selon l'enquête PMI composite préliminaire HCOB, compilée par S&P Global et publiée mercredi.
Les anticipations d'inflation sur un an et trois ans des consommateurs dans la zone euro sont restées stables le mois dernier, tandis que les perspectives en matière de croissance économique se sont dégradées, montre une nouvelle enquête publiée par la Banque centrale européenne (BCE) mardi.
Le constructeur allemand chiffre à 16 milliards d'euros le coût de sa restructuration : jusqu'à 60 000 suppressions de postes d'ici 2030 et l'arrêt possible de la production dans quatre sites allemands, selon une source proche du dossier citée par Reuters.
Washington et Pékin discutent de réductions tarifaires ciblées sur l'énergie, l'agriculture et certains intrants manufacturiers avant le sommet Trump-Xi du 24 septembre, dans le cadre d'un plan de réciprocité portant sur 30 milliards de dollars d'échanges.
Athènes emprunte à 4,28 % sur dix ans, Paris à 4,50 %. Un renversement qui reflète l'assainissement budgétaire grec face au dérapage des finances publiques françaises, entre déficit persistant et charge d'intérêts croissante.
Le TTF néerlandais a grimpé à 84 €/MWh, les réserves de gaz de la zone euro restant sous leur niveau saisonnier normal. La BCE, déjà en mode restrictif, doit désormais arbitrer entre inflation importée et croissance fragile.
La vice-présidente exécutive de BYD, Stella Li, a confirmé qu'un modèle intégrant la batterie à état solide du groupe sera dévoilé en 2027, avant une production de série envisagée vers 2030.
Sans intérêt, sans garantie et sans frais de dossier : le crédit sur l'honneur doit faciliter l'accès au financement pour les Tunisiens exclus du système bancaire. Décryptage d'un mécanisme dont l'ampleur reste débattue.
Berlin cible les hybrides rechargeables chinois avec de nouveaux droits de douane, dans un paquet plus large touchant investissements, exportations technologiques et coentreprises obligatoires. Paris est associé à la manœuvre avant un sommet européen en octobre.
Après une perte d'exploitation au S1 2025, Monoprix Tunisie renoue avec les bénéfices : EBE en hausse de 48,6 %, résultat net à 4,6 MDT, BPA de 0,183 DT.
Le déficit commercial de la Tunisie grimpe à 17,8 milliards de dinars sur les huit premiers mois de 2026. Le taux de couverture tombe à 71,4 %, son plus bas niveau depuis trois ans, malgré la résilience de l'agroalimentaire et des industries mécaniques à l'export.