La France et l'Italie devraient diminuer leurs dépenses plus rapidement qu'au rythme actuel afin de garder leurs niveaux de dette sous contrôle, tandis que l'Allemagne devrait dépenser davantage pour soutenir sa croissance, a déclaré vendredi le Fonds monétaire international (FMI) dans ses perspectives économiques régionales pour l'Europe.
L'économie mondiale devrait connaître une nouvelle année de croissance modérée, soutenue par l'activité américaine alors que les impacts d'une période d'inflation élevée, d'une demande faible en Chine et en Europe et de deux guerres continuent de faire pression sur l'activité, a déclaré mardi le Fonds monétaire international (FMI).
Le Fonds monétaire international (FMI) prévoit que la croissance économique de la Chine va ralentir à 4,6% en 2024 et va encore continuer à baisser à moyen terme pour tomber à environ 3,5% en 2028, selon des projections publiées vendredi.
Le Fonds monétaire international (FMI) a revu mardi à la hausse sa prévision de croissance économique mondiale pour 2024, tout en soulignant un ralentissement à venir de l'inflation.
La visite d’une délégation du FMI en Tunisie, initialement prévue du 5 décembre au 17 décembre 2023, a été reportée, sur demande des autorités tunisiennes, a fait savoir, mardi, une source du FMI.
Le Fonds monétaire international (FMI) a relevé mardi ses prévisions de croissance pour la Chine, disant désormais tabler sur une hausse du produit intérieur brut (PIB) de 5% cette année et de 4,6% l'an prochain, à la faveur d'une "forte" reprise post-pandémique, mais l'organisation souligne le ralentissement à moyen-terme de la deuxième économie mondiale et les risques liés à la dette.
Les pays membres du Fonds monétaire international (FMI) n'ont pas réussi à se mettre d'accord sur un plan visant à augmenter le financement de l'institution en raison de désaccords sur le langage à utiliser en cas de conflit, mais se sont engagés à une "augmentation significative" des ressources de prêt d'ici la fin de l'année.
Le Fonds monétaire international (FMI) a réduit mardi ses prévisions de croissance pour la Chine et la zone euro et a fait état d'une croissance mondiale faible et inégale malgré la résistance de l'économie américaine.
Le constructeur allemand chiffre à 16 milliards d'euros le coût de sa restructuration : jusqu'à 60 000 suppressions de postes d'ici 2030 et l'arrêt possible de la production dans quatre sites allemands, selon une source proche du dossier citée par Reuters.
Washington et Pékin discutent de réductions tarifaires ciblées sur l'énergie, l'agriculture et certains intrants manufacturiers avant le sommet Trump-Xi du 24 septembre, dans le cadre d'un plan de réciprocité portant sur 30 milliards de dollars d'échanges.
Athènes emprunte à 4,28 % sur dix ans, Paris à 4,50 %. Un renversement qui reflète l'assainissement budgétaire grec face au dérapage des finances publiques françaises, entre déficit persistant et charge d'intérêts croissante.
Le TTF néerlandais a grimpé à 84 €/MWh, les réserves de gaz de la zone euro restant sous leur niveau saisonnier normal. La BCE, déjà en mode restrictif, doit désormais arbitrer entre inflation importée et croissance fragile.
La vice-présidente exécutive de BYD, Stella Li, a confirmé qu'un modèle intégrant la batterie à état solide du groupe sera dévoilé en 2027, avant une production de série envisagée vers 2030.
Sans intérêt, sans garantie et sans frais de dossier : le crédit sur l'honneur doit faciliter l'accès au financement pour les Tunisiens exclus du système bancaire. Décryptage d'un mécanisme dont l'ampleur reste débattue.
Berlin cible les hybrides rechargeables chinois avec de nouveaux droits de douane, dans un paquet plus large touchant investissements, exportations technologiques et coentreprises obligatoires. Paris est associé à la manœuvre avant un sommet européen en octobre.
Après une perte d'exploitation au S1 2025, Monoprix Tunisie renoue avec les bénéfices : EBE en hausse de 48,6 %, résultat net à 4,6 MDT, BPA de 0,183 DT.
Le déficit commercial de la Tunisie grimpe à 17,8 milliards de dinars sur les huit premiers mois de 2026. Le taux de couverture tombe à 71,4 %, son plus bas niveau depuis trois ans, malgré la résilience de l'agroalimentaire et des industries mécaniques à l'export.