L'inflation en zone euro a reculé en janvier d'un mois sur l'autre, mais reste conforme aux attentes et à la première estimation sur un an, montrent les données définitives publiées jeudi par Eurostat.
La faible croissance de la productivité en Europe pourrait avoir un impact négatif sur le rythme de ralentissement de l'inflation en zone euro qui doit converger vers l'objectif de 2% de la Banque centrale européenne (BCE), a averti vendredi Isabel Schnabel, membre du conseil des gouverneurs de l'institution.
La croissance du PIB de la Tunisie devrait atteindre 2,1% en 2024 et 3,2% en 2025, contre un taux estimé à 0,9% en 2023, selon les projections du rapport intitulé « Performance et perspectives macroéconomiques de l'Afrique» publié, vendredi, par la Banque africaine de développement (BAD).
Le niveau de l'inflation française est encore trop élevé mais il se dirige vers les "2% l'an prochain", a déclaré vendredi le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, sur LCI.
L'inflation en Allemagne a atteint 3,1% sur un an en janvier, a annoncé vendredi Destatis, l'institut fédéral de la statistique, confirmant sa première estimation pour cet indice des prix à la consommation harmonisé aux normes européennes (IPCH).
L'économie de la zone euro montre des signes timides de reprise au début de l'année, selon l'indice PMI composite HCOB compilé par S&P Global, qui signale toutefois une reprise des pressions inflationnistes.
Les fortes tensions géopolitiques constituent un risque important à court terme pour l'activité et l'inflation, en particulier si le conflit au Moyen-Orient devait perturber les marchés de l'énergie, a déclaré lundi l'OCDE dans une mise à jour de ses projections économiques.
L'inflation en Allemagne, calculée aux normes européennes (IPCH), a baissé un peu plus que prévu en janvier pour atteindre 3,1%, montre la première estimation publiée par l'Office fédéral de la statistique.
L'inflation dans la zone euro pourrait chuter plus rapidement que prévu cette année, car la croissance économique restera anémique, selon deux enquêtes publiées vendredi par la Banque centrale européenne (BCE).
Le constructeur allemand chiffre à 16 milliards d'euros le coût de sa restructuration : jusqu'à 60 000 suppressions de postes d'ici 2030 et l'arrêt possible de la production dans quatre sites allemands, selon une source proche du dossier citée par Reuters.
Washington et Pékin discutent de réductions tarifaires ciblées sur l'énergie, l'agriculture et certains intrants manufacturiers avant le sommet Trump-Xi du 24 septembre, dans le cadre d'un plan de réciprocité portant sur 30 milliards de dollars d'échanges.
Athènes emprunte à 4,28 % sur dix ans, Paris à 4,50 %. Un renversement qui reflète l'assainissement budgétaire grec face au dérapage des finances publiques françaises, entre déficit persistant et charge d'intérêts croissante.
Le TTF néerlandais a grimpé à 84 €/MWh, les réserves de gaz de la zone euro restant sous leur niveau saisonnier normal. La BCE, déjà en mode restrictif, doit désormais arbitrer entre inflation importée et croissance fragile.
La vice-présidente exécutive de BYD, Stella Li, a confirmé qu'un modèle intégrant la batterie à état solide du groupe sera dévoilé en 2027, avant une production de série envisagée vers 2030.
Sans intérêt, sans garantie et sans frais de dossier : le crédit sur l'honneur doit faciliter l'accès au financement pour les Tunisiens exclus du système bancaire. Décryptage d'un mécanisme dont l'ampleur reste débattue.
Berlin cible les hybrides rechargeables chinois avec de nouveaux droits de douane, dans un paquet plus large touchant investissements, exportations technologiques et coentreprises obligatoires. Paris est associé à la manœuvre avant un sommet européen en octobre.
Après une perte d'exploitation au S1 2025, Monoprix Tunisie renoue avec les bénéfices : EBE en hausse de 48,6 %, résultat net à 4,6 MDT, BPA de 0,183 DT.
Le déficit commercial de la Tunisie grimpe à 17,8 milliards de dinars sur les huit premiers mois de 2026. Le taux de couverture tombe à 71,4 %, son plus bas niveau depuis trois ans, malgré la résilience de l'agroalimentaire et des industries mécaniques à l'export.