L’économie britannique s’est avérée résistante dans le sillage du referendum sur le Brexit, progressant de 1,9 % en moyenne sur les deux dernières années. Néanmoins, dans un contexte de sortie effective du Royaume-Uni de l’UE, nous anticipons un ralentissement, avec une croissance du PIB de 1,5 % en 2018 et 1,3 % en 2019.
Europe, Coup de frein sur l’activité économique au premier trimestre
Cela a constitué une surprise : l’activité économique européenne n’a pas été aussi dynamique que...
Depuis le référendum sur le Brexit, l’économie britannique se porte plutôt bien et la marge d’utilisation des capacités de production est réduite d’après la Banque d’Angleterre. Augmenter progressivement le taux directeur permettrait de rapprocher l’inflation de l’objectif fixé. Néanmoins, le Comité de politique monétaire a décidé la semaine dernière de laisser le taux inchangé malgré sa confiance dans les perspectives de croissance. Cela reflète la prudence de la Banque d’Angleterre. Après tout, le Brexit reste une source d’incertitude.
L’incertitude entourant le Brexit devrait continuer de peser sur l’investissement, les entreprises repoussant leurs projets d’expansion. La consommation des ménages resterait contrainte. La croissance des salaires réels demeure faible malgré un marché du travail tendu. Le faible taux d’épargne et l’endettement croissant des ménages suggèrent en outre un ralentissement à venir de la consommation.
En tant qu’État membre, le Royaume-Uni a pris certaines obligations comme celles liées au budget à long-terme de l’Union européenne, aussi appelé cadre financier pluriannuel. Le défi est de calculer le montant de ces engagements lors des négociations sur la sortie ainsi que sur les relations post-Brexit.
Le Royaume-Uni souhaite un accord commercial qui prendrait davantage en compte le secteur des services
Le Conseil européen a estimé que les discussions entre...
A l'occasion de la Mining Indaba au Cap, lors d'une table ronde organisée par le UK Department of International Trade (DIT), le gouvernement britannique et les entreprises du secteur privé du Royaume-Uni proposent une approche holistique du développement des infrastructures en Afrique.
Mal orientés l’automne dernier, les indices de la conjoncture se sont un peu redressés depuis. Au moment de basculer en 2018, l’économie britannique progresse à vitesse réduite, sans être tout à fait au point mort. La chute de la livre est enrayée...
Les négociations autour du Brexit vont rester une source d’incertitude pour l’économie britannique - Un accord de transition pourrait être adopté permettant au Royaume Uni de rester dans le marché commun pendant deux ans après mars 2019. Une déclaration d’intention sur l’accord commercial à venir pourrait être faite courant 2018. Les négociations restent complexes et seront une source d’incertitudes qui pèseront sur l’investissement et la croissance économique.
La croissance économique en zone euro devrait se poursuivre à un rythme plus modéré - Le souvenir de la crise de la zone euro s’éloigne, alors que la région s’apprête à connaître sa troisième année de croissance supérieure à la tendance. La zone euro détient toujours des capacités inutilisées, ce qui présage d’un potentiel de croissance ultérieure.
À la Bourse de Tunis, octobre se termine sur un rebond de dernière minute. Le Tunindex gagne 1,29 % et les banques tirent le marché, tandis que les échanges quotidiens reculent d’un tiers et que la capitalisation frôle 46 milliards de dinars.
Ulysse Car Trade dévoile le JAECOO J5 100 % électrique en Tunisie : 211 ch, 402 km d’autonomie WLTP, recharge de 30 à 80 % en 28 minutes, toit panoramique, coffre de 480 litres et garantie globale de 7 ans, pour 74 900 TND.
Verdi Hotels, plateforme hôtelière haut de gamme lancée en 2024 par IHI plc, s’appuiera sur la distribution, le marketing et la fidélité d’Accor. En Tunisie, le Verdi Tunis Beach Resort, sur les Côtes de Carthage, est concerné.
Conversations avec l’IA, agents autonomes, navigateur, iPhone et iPad : ESET étend sa protection aux nouveaux usages. Selon le Rapport ESET sur les menaces du S1 2026, 3,11 % des compétences d’IA analysées sont manifestement malveillantes.
À Moscou, Sarra Zaâfrani Zenzri a été reçue par Vladimir Poutine avec plusieurs dirigeants africains, avant de prendre part au forum économique et humanitaire Russie-Afrique et de s’entretenir avec le Premier ministre algérien Sifi Ghrieb.
La Fed garde ses taux entre 3,75 % et 4 % et ne desserre pas encore sa politique. Kevin Warsh annonce qu'en 2027, une réunion sur huit portera sur la stratégie de long terme, sans décision sur les taux.
Rome veut faire davantage contribuer les banques, les assureurs et certaines entreprises énergétiques pour financer des baisses d’impôts. Le texte doit encore passer devant le Parlement, et le secteur bancaire conteste la méthode.
Valorisation évoquée de 1 500 à 2 000 Md$, 100 Md$ à lever, 93 pages de facteurs de risque : derrière le futur symbole « ANT », Anthropic dresse l’inventaire de ses vulnérabilités face à Pékin, des faux comptes aux puces taïwanaises.
Pétrole et gaz à +77,3 %, matériaux de base à -37,4 % : le S1 2026 de la BVMT oppose des secteurs que tout sépare. Analyse d’un marché résilient, mais profondément polarisé.
Brent à 91 dollars, métaux à des niveaux record, alimentation sous tension : le Commodity Markets Outlook de la Banque mondiale dessine une année 2026 sous haute pression pour les économies importatrices.