Selon un nouveau rapport de la Banque mondiale, la croissance économique de la région Moyen-Orient et Afrique du Nord (MENA) devrait rebondir à 2 % en moyenne en 2018, contre 1,4 % en 2017. Ce rebond modéré s’explique principalement par la hausse récente des prix du pétrole, qui a bénéficié aux pays exportateurs d’or noir, mais a accentué la pression sur le budget des pays importateurs.
L’Algérie figure sur la liste des pays où le groupe compte placer sa marque hôtelière à partir de l’année prochaine. Après l’Egypte, l’Afrique du Sud, le Maroc et la Tanzanie, «Hyatt est ouvert aux opportunités de franchise», a déclaré Kurt Straub, vice-président de la compagnie pour le Moyen-Orient et l’Afrique.
Le spécialiste italien du froid, de l’air conditionné et du chaud, CAREL, poursuit son expansion internationale. Son nouveau site, le premier au Maroc, basé à Casablanca, est désormais opérationnel, indique l’entreprise dans un communiqué.
Le Maroc a bel et bien surpassé l’Afrique du Sud en tant que hub de construction automobile sur le continent africain et devrait bientôt produire plus de voitures par an que l’Italie, selon des médias locaux.
Réduction de près de 75% du déficit avec un montant des exportations avoisinant 28,342 milliards dollars entre janvier et août 2018. Cette amélioration a été constatée à la faveur de la hausse des prix des hydrocarbures dont le baril n’arrête pas de grimper jusqu'à frôler les 80%.
L’Egypte met fin ce samedi 29 septembre, à des décennies d’importations du gaz naturel liquéfié GNL, après que ses gisements locaux sont devenus à même d’assurer l’autosuffisance.
Le Maroc devra débourser 50 milliards de dollars d’ici 2030 pour réduire de 42% ses émissions de gaz à effet de serre, objectif inclus dans la «contribution déterminée au niveau national».
Le marché pétrolier mondial est actuellement stable, a déclaré jeudi le ministre algérien de l’Energie, Mustapha Guitouni, ajoutant que son pays se satisfait d’un prix du baril entre 70 et 80 dollars.
La Banque Centrale au Maroc table sur une quasi-stabilité des réserves internationales nettes à environ 25,6 milliards de dollars américains, à fin 2018.
The Dot lance Dot Landing, un programme de quatre mois pour aider les entrepreneurs tunisiens de la diaspora à s'implanter en Tunisie : diagnostic, coaching, mise en réseau et Demo Day devant investisseurs. Candidatures ouvertes jusqu'au 30 septembre 2026.
Japon, Royaume-Uni, Chine : la dette américaine irrigue les réserves de change du monde entier. Mais à mesure qu'elle s'alourdit plus vite que l'économie mondiale, la question de sa soutenabilité s'invite dans tous les grands centres financiers.
41 IPO et 1 451 MD levés en 18 ans à la Bourse de Tunis : un bilan contrasté mais un solde net positif. Liquidité abondante, Tunindex en hausse de 44,92 % et taux en baisse : les indicateurs de 2026 plaident pour une relance des introductions en bourse
Selon l'INS, le taux de chômage en Tunisie s'établit à 14,9 % au deuxième trimestre 2026, contre 15 % au trimestre précédent. Le chômage féminin et celui des diplômés du supérieur progressent, révélant des fragilités persistantes du marché du travail.
La croissance du PIB tunisien atteint 2,3% au T2 2026, portée par l'agriculture (+5,5%) et les services (+1,9%). Le bâtiment rebondit fortement (+16,8% en trimestriel) tandis que l'énergie recule de 1,7%.
L'UE négocie les derniers arbitrages de l'euro numérique, un projet de souveraineté monétaire visant à réduire la dépendance du continent à Visa et Mastercard, avec un déploiement grand public visé pour 2029.