jeudi, février 25, 2021

Tunisie – BIAT : une correction annuelle de 6% contre une décrue de 11% pour le secteur bancaire coté

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L’intermédiaire en Bourse Tunisie Valeurs, revient dans une note sur les performances de la BIAT en 2019, un bon crû selon les analystes de Tunisie Valeurs. La banque y est parvenue à afficher une croissance à deux chiffres au niveau de la majorité de ses indicateurs d’activité. La BIAT prouve encore une fois sa capacité à concilier les objectifs de rentabilité et de liquidité. Le leadership de la banque sur les dépôts à vue, sa marge de manœuvre confortable sur le coût des ressources et sur le ratio de transformation sont les avantages de la BIAT face aux contraintes de la crise du COVID-19 qui secouent la sphère économique et financière.

La note précise que la BIAT est la troisième plus grande capitalisation du marché actions, elle affiche des niveaux de valorisation historiquement bas même en tenant compte des retentissements du COVID-19 et de la dégradation du taux de couverture des créances classées depuis 2014. Au vu du niveau maitrisé du taux des créances classées, les efforts de couverture supplémentaires à consentir par la banque devraient être limités dans le temps. La crise du COVID-19 devrait accentuer la sélectivité entre les banques et générer un mouvement de « Flight To Quality » qui profiterait aux banques les plus solides sur le plan fondamental.

Toujours selon la même source, l’année 2020 a bien démarré pour la BIAT. La banque a réalisé sur le premier trimestre une croissance de son PNB de 7% et poursuivi sa stratégie de croissance davantage orientée vers la collecte de dépôts (+8% sur le T1 2020) que vers la distribution des crédits (une croissance nulle au T1 2020). L’avènement de la crise du COVID-19 ajoute de nouvelles contraintes au secteur bancaire. Un secteur pleinement engagé dans un processus de réformes et de convergence vers les normes internationales de stabilité financière (conformité totale avec les exigences de Bâle III en 2020) et de reporting financier (adoption graduelle des normes IFRS à partir de 2021). Cette crise majeure accentue la morosité ambiante et met sous pression les fondamentaux des banques.

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