Brent à 91 dollars, métaux à des niveaux record, alimentation sous tension : le Commodity Markets Outlook de la Banque mondiale dessine une année 2026 sous haute pression pour les économies importatrices.
La dette française, à plus de 119 % du PIB, inquiète Berne, qui évoque un risque pour la monnaie unique. Athènes y voit plutôt l’effet d’un resserrement mondial des capitaux. Le FMI, lui, rappelle que la dette publique mondiale est à son plus haut niveau depuis la Seconde Guerre mondiale.
Le dernier bulletin de la Banque mondiale prévoit une contraction de 2,1 % de la région MENAAP en 2026, avec -4,3 % pour le Golfe. Les importateurs de pétrole résistent, et l’IA pourrait dynamiser la productivité de jusqu’à 20 % des emplois.
Portée par la stabilité macroéconomique, la demande intérieure et la transition énergétique, la région résiste. Inflation, dette et chocs climatiques menacent toutefois cette dynamique, tandis que l’IA s’impose comme nouveau levier.
Capital Economics table sur une inflation de 4 % « inévitable ». La Banque mondiale révise sa croissance mondiale à 2,5 %, au plus bas depuis la pandémie.
Croissance mondiale ramenée à 2,5 %, pétrole Brent à 94 dollars le baril, inflation mondiale à 4 % : la Banque mondiale dresse un tableau sombre de l'économie internationale pour 2026. Les économies du Golfe frôlent la stagnation. Un plan de soutien de 100 milliards de dollars est mis sur la table pour les pays en développement.
Le gouverneur de la BCT met en garde contre une économie mondiale dominée par des crises persistantes et asymétriques. Il appelle à des mécanismes internationaux plus réactifs pour soutenir les pays les plus exposés.
Selon la Banque mondiale et le FMI, l’Afrique subsaharienne francophone domine en 2025 avec 4,9 % de croissance, contre 3,4 % ailleurs en Afrique subsaharienne. Inflation et dette y restent les plus faibles du continent.
Le programme TEREG vise à assurer un approvisionnement électrique durable et abordable en Tunisie, à moderniser la STEG, réduire les subventions et encourager les investissements dans le solaire et l’éolien.
Les prix des matières premières poursuivent leur déclin, tirés vers le bas par la chute de l’énergie. Si les métaux précieux échappent à cette tendance, le pétrole, les denrées alimentaires et les engrais affichent des perspectives contrastées à l’horizon 2026.
L’Union européenne applique dès le 1er novembre 2 € de frais de traitement sur les colis importés, en plus des 3 € de droits de douane en vigueur depuis juillet. Temu, Shein et AliExpress s’adaptent, les petits vendeurs s’alarment.
À la Bourse de Tunis, octobre se termine sur un rebond de dernière minute. Le Tunindex gagne 1,29 % et les banques tirent le marché, tandis que les échanges quotidiens reculent d’un tiers et que la capitalisation frôle 46 milliards de dinars.
Ulysse Car Trade dévoile le JAECOO J5 100 % électrique en Tunisie : 211 ch, 402 km d’autonomie WLTP, recharge de 30 à 80 % en 28 minutes, toit panoramique, coffre de 480 litres et garantie globale de 7 ans, pour 74 900 TND.
Verdi Hotels, plateforme hôtelière haut de gamme lancée en 2024 par IHI plc, s’appuiera sur la distribution, le marketing et la fidélité d’Accor. En Tunisie, le Verdi Tunis Beach Resort, sur les Côtes de Carthage, est concerné.
Conversations avec l’IA, agents autonomes, navigateur, iPhone et iPad : ESET étend sa protection aux nouveaux usages. Selon le Rapport ESET sur les menaces du S1 2026, 3,11 % des compétences d’IA analysées sont manifestement malveillantes.
À Moscou, Sarra Zaâfrani Zenzri a été reçue par Vladimir Poutine avec plusieurs dirigeants africains, avant de prendre part au forum économique et humanitaire Russie-Afrique et de s’entretenir avec le Premier ministre algérien Sifi Ghrieb.
La Fed garde ses taux entre 3,75 % et 4 % et ne desserre pas encore sa politique. Kevin Warsh annonce qu'en 2027, une réunion sur huit portera sur la stratégie de long terme, sans décision sur les taux.
Rome veut faire davantage contribuer les banques, les assureurs et certaines entreprises énergétiques pour financer des baisses d’impôts. Le texte doit encore passer devant le Parlement, et le secteur bancaire conteste la méthode.
Valorisation évoquée de 1 500 à 2 000 Md$, 100 Md$ à lever, 93 pages de facteurs de risque : derrière le futur symbole « ANT », Anthropic dresse l’inventaire de ses vulnérabilités face à Pékin, des faux comptes aux puces taïwanaises.
Pétrole et gaz à +77,3 %, matériaux de base à -37,4 % : le S1 2026 de la BVMT oppose des secteurs que tout sépare. Analyse d’un marché résilient, mais profondément polarisé.