Les Bourses européennes ont terminé en nette hausse lundi, profitant de l’amélioration plus forte que prévu de l’activité manufacturière en Chine, aux Etats-Unis et...
Les principales Bourses européennes reculent lundi matin, les signes de résurgence de la pandémie de coronavirus dans plusieurs pays, à commencer par les Etats-Unis,...
La croissance du PIB étant meilleure qu’attendue sur les deux derniers trimestres, nous relevons notre prévision de croissance de 6,4 % à 6,6 % pour 2018. Nous maintenons cependant notre scénario de ralentissement pour 2018 et 2019,
Deux événements politiques importants ont lieu en Italie et en Allemagne avec des répercussions sur la conjoncture économique et financière en Europe. En Italie, les élections générales doivent renouveler le Parlement, ainsi que le gouvernement.
Royaume-Uni, le ciel s'assombrit -
Il n’y a pas de Brexit heureux. Depuis le 29 mars, qui marque le déclenchement de la procédure de retrait du Royaume-Uni de l’Union européenne (UE), l’économie britannique ne tourne plus vraiment rond.
France : une conjoncture un peu moins positive - Les indicateurs économiques français publiés ces dernières semaines ont quasiment tous surpris défavorablement les attentes (Z-score négatif sur l’axe des abscisses), à l’exception notable de la croissance au T2 (correctement prévue à 0,5% t/t) et de l’indice composite PMI (meilleur qu’attendu).
BCT : Conjoncture économique au cours du 3ème trimestre 2017 - L’activité économique aurait connu une légère amélioration au cours du troisième trimestre de l’année 2017 au vu des indicateurs sectoriels disponibles. Le taux de croissance du PIB, pourrait ainsi connaitre un net rebond en variation trimestrielle.
ADWYA - Le mix produits au cœur du changement
▪ Acteur historique des médicaments sous licence développés par des partenaires internationaux.
▪ Développement progressif des génériques...
Zone Euro : Une conjoncture favorable
■ L’attention accordée ces derniers mois aux risques politiques en Europe a relégué au second plan l’amélioration économique. Pourtant,...
Ulysse Car Trade dévoile le JAECOO J5 100 % électrique en Tunisie : 211 ch, 402 km d’autonomie WLTP, recharge de 30 à 80 % en 28 minutes, toit panoramique, coffre de 480 litres et garantie globale de 7 ans, pour 74 900 TND.
Verdi Hotels, plateforme hôtelière haut de gamme lancée en 2024 par IHI plc, s’appuiera sur la distribution, le marketing et la fidélité d’Accor. En Tunisie, le Verdi Tunis Beach Resort, sur les Côtes de Carthage, est concerné.
Conversations avec l’IA, agents autonomes, navigateur, iPhone et iPad : ESET étend sa protection aux nouveaux usages. Selon le Rapport ESET sur les menaces du S1 2026, 3,11 % des compétences d’IA analysées sont manifestement malveillantes.
À Moscou, Sarra Zaâfrani Zenzri a été reçue par Vladimir Poutine avec plusieurs dirigeants africains, avant de prendre part au forum économique et humanitaire Russie-Afrique et de s’entretenir avec le Premier ministre algérien Sifi Ghrieb.
La Fed garde ses taux entre 3,75 % et 4 % et ne desserre pas encore sa politique. Kevin Warsh annonce qu'en 2027, une réunion sur huit portera sur la stratégie de long terme, sans décision sur les taux.
Rome veut faire davantage contribuer les banques, les assureurs et certaines entreprises énergétiques pour financer des baisses d’impôts. Le texte doit encore passer devant le Parlement, et le secteur bancaire conteste la méthode.
Valorisation évoquée de 1 500 à 2 000 Md$, 100 Md$ à lever, 93 pages de facteurs de risque : derrière le futur symbole « ANT », Anthropic dresse l’inventaire de ses vulnérabilités face à Pékin, des faux comptes aux puces taïwanaises.
Pétrole et gaz à +77,3 %, matériaux de base à -37,4 % : le S1 2026 de la BVMT oppose des secteurs que tout sépare. Analyse d’un marché résilient, mais profondément polarisé.
Brent à 91 dollars, métaux à des niveaux record, alimentation sous tension : le Commodity Markets Outlook de la Banque mondiale dessine une année 2026 sous haute pression pour les économies importatrices.
46 % des entreprises de la zone euro constatent une hausse des taux de leurs prêts, et la disponibilité du crédit recule, de 18 % en Allemagne comme en France. Derrière ces chiffres, la BCE voit des banques plus prudentes et des entreprises qui peinent à financer leur quotidien.