La Banque Africaine de Développement (BAD) a tracé les contours de son ambitieuse stratégie pour les dix prochaines années, plaçant la croissance verte inclusive et la résilience économique au cœur de ses priorités.
Sécheresses, désertification, inondations. Les phénomènes extrêmes menacent de plus en plus le continent africain et la nécessité d'approches et de solutions de technologies vertes est de la plus haute importance et d'une urgence extrême.
En 2021, les échanges commerciaux entre le Japon et l’Afrique ont grimpé de 74%, entre autres à la faveur de la réouverture des économies après la covid-19. A quelques jours de la TICAD-8, les deux parties cherchent les moyens de renforcer cette dynamique.
La reprise économique post COVID-19 et les divers défis accentués par la situation pandémique (digitalisation et économie verte), seront au coeur de la Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique (TICAD 8), qui se tiendra les 27 et 28 août en Tunisie, a indiqué lundi, l’ambassadeur du Japon en Tunisie, Shimizu Shinsuke.
La Banque africaine de développement prévoit de mettre en place la Facilité africaine pour une transition énergétique juste, a indiqué mardi à Accra, capitale du Ghana, le Président du Groupe de la BAD, Akinwumi A. Adesina.
Le président de la République Kaïs Saïed a déclaré, jeudi, que « l'Afrique est aux Africains » et que « l'argent et les richesses spoliées doivent être restituées aux peuples du continent qui souffrent de conditions difficiles aux plans économique, social et politique ».
Le Maroc constitue un exemple pour les autres pays africains en matière d’industrialisation et de promotion des exportations, indique l’expert zambien, Edward Chisanga. «Ce dont nous avons le plus besoin, c’est de suivre la voie empruntée par les pays comme le Maroc dont les exportations mondiales de produits manufacturés s’élèvent à 72 %», a indiqué M. Chisanga, membre du Centre international pour le commerce et le développement durable.
La conférence internationale relative aux Accords commerciaux avec l’Afrique s’est tenue à Tunis. Organisée dans le cadre du projet « Promotion des Exportations vers l'Afrique sub-saharienne » (PEMA II) et la composante nationale du « Programme d’appui à la Zone de Libre Echange Continentale Africaine (ZLECAf) », mandatés par le Ministère fédéral Allemand de la coopération économique et du développement (BMZ) et mis en œuvre par la Deutsche Gesellschaft für Internationale Zusammenarbeit (GIZ) GmbH en Tunisie en collaboration avec le Ministère du Commerce et du Développement des Exportations, cette rencontre a permis d’exposer les derniers développements relatifs aux négociations de la ZLECAf et de présenter les différents instruments opérationnels de cet Accord.
L’Afrique n’est responsable que de 3,8% des émissions totales de gaz à effet de serre dans le monde. Elle est presque dans une situation de neutralité carbone. Pourtant, le continent peut jouer un rôle très important dans la réalisation des objectifs de réduction des émissions à l’échelle globale et pourrait tirer meilleur profit de la dynamique de transition vers des énergies propres en optant pour des choix appropriés au contexte local.
Les thématiques débattues entre les deux banques concernent essentiellement les conditions d’amélioration des flux financiers au bénéfice des clients des deux banques, ainsi que l’accompagnement à l’international des opérateurs économiques tunisiens et congolais.
Le constructeur allemand chiffre à 16 milliards d'euros le coût de sa restructuration : jusqu'à 60 000 suppressions de postes d'ici 2030 et l'arrêt possible de la production dans quatre sites allemands, selon une source proche du dossier citée par Reuters.
Washington et Pékin discutent de réductions tarifaires ciblées sur l'énergie, l'agriculture et certains intrants manufacturiers avant le sommet Trump-Xi du 24 septembre, dans le cadre d'un plan de réciprocité portant sur 30 milliards de dollars d'échanges.
Athènes emprunte à 4,28 % sur dix ans, Paris à 4,50 %. Un renversement qui reflète l'assainissement budgétaire grec face au dérapage des finances publiques françaises, entre déficit persistant et charge d'intérêts croissante.
Le TTF néerlandais a grimpé à 84 €/MWh, les réserves de gaz de la zone euro restant sous leur niveau saisonnier normal. La BCE, déjà en mode restrictif, doit désormais arbitrer entre inflation importée et croissance fragile.
La vice-présidente exécutive de BYD, Stella Li, a confirmé qu'un modèle intégrant la batterie à état solide du groupe sera dévoilé en 2027, avant une production de série envisagée vers 2030.
Sans intérêt, sans garantie et sans frais de dossier : le crédit sur l'honneur doit faciliter l'accès au financement pour les Tunisiens exclus du système bancaire. Décryptage d'un mécanisme dont l'ampleur reste débattue.
Berlin cible les hybrides rechargeables chinois avec de nouveaux droits de douane, dans un paquet plus large touchant investissements, exportations technologiques et coentreprises obligatoires. Paris est associé à la manœuvre avant un sommet européen en octobre.
Après une perte d'exploitation au S1 2025, Monoprix Tunisie renoue avec les bénéfices : EBE en hausse de 48,6 %, résultat net à 4,6 MDT, BPA de 0,183 DT.
Le déficit commercial de la Tunisie grimpe à 17,8 milliards de dinars sur les huit premiers mois de 2026. Le taux de couverture tombe à 71,4 %, son plus bas niveau depuis trois ans, malgré la résilience de l'agroalimentaire et des industries mécaniques à l'export.