L'économie britannique connaît un ralentissement marqué. Les derniers indicateurs montrent une baisse de l'activité des entreprises et des incertitudes liées au budget à venir. Découvrez les facteurs qui expliquent cette situation et les perspectives pour les prochains mois.
L'économie allemande, moteur de l'Europe, est entrée en récession. Découvrez les principaux facteurs à l'origine de cette crise et leurs conséquences sur l'économie mondiale.
Dans la région Mena, la BM prévoit une «reprise timide et inégale» en raison de la pandémie, ajoutant que cette partie du monde n’était guère préparée à répondre au Covid-19, du fait de sa conjoncture socioéconomique à long terme et de ses systèmes de santé publique sous-financés.
Le gouvernement allemand prépare un collectif budgétaire de plus de 60 milliards d'euros qui portera son programme d'emprunts pour cette année à plus de...
L’économie britannique a rebondi plus fortement qu’estimé initialement au troisième trimestre, après un trimestre précédent marqué par un confinement imposé pour tenter d’endiguer la...
L’économie tunisienne a enregistré une chute brutale de 21.6% du PIB (produit intérieur brut) au cours du deuxième trimestre 2020. C’est ce qui ressort...
Grâce à des récoltes exceptionnelles et à une saison touristique renouant avec les niveaux de 2010, la croissance du PIB a accéléré au deuxième trimestre 2018, se hissant à 2,8 % contre 2,5 % au cours du trimestre précédent.
L’augmentation de la production de pétrole et des dépenses publiques devrait permettre le retour à une croissance positive en 2018. Cependant, les signes de reprise du secteur privé restent timides malgré la relance budgétaire et nous n’anticipons pas de redressement significatif de l’activité à court terme.
Se précipiter sur le réfrigérateur après une journée au bureau sans pause déjeuner est l’expression d’une demande insatisfaite de nourriture. Cela vaut-il pour la demande finale dans la zone euro ? C’est en tout cas l’avis de Mario Draghi qui, dans un discours prononcé le 14 mars dernier, a déclaré : « On observe des signes de demande insatisfaite de consommation comme d’investissement ».
Ulysse Car Trade dévoile le JAECOO J5 100 % électrique en Tunisie : 211 ch, 402 km d’autonomie WLTP, recharge de 30 à 80 % en 28 minutes, toit panoramique, coffre de 480 litres et garantie globale de 7 ans, pour 74 900 TND.
Verdi Hotels, plateforme hôtelière haut de gamme lancée en 2024 par IHI plc, s’appuiera sur la distribution, le marketing et la fidélité d’Accor. En Tunisie, le Verdi Tunis Beach Resort, sur les Côtes de Carthage, est concerné.
Conversations avec l’IA, agents autonomes, navigateur, iPhone et iPad : ESET étend sa protection aux nouveaux usages. Selon le Rapport ESET sur les menaces du S1 2026, 3,11 % des compétences d’IA analysées sont manifestement malveillantes.
À Moscou, Sarra Zaâfrani Zenzri a été reçue par Vladimir Poutine avec plusieurs dirigeants africains, avant de prendre part au forum économique et humanitaire Russie-Afrique et de s’entretenir avec le Premier ministre algérien Sifi Ghrieb.
La Fed garde ses taux entre 3,75 % et 4 % et ne desserre pas encore sa politique. Kevin Warsh annonce qu'en 2027, une réunion sur huit portera sur la stratégie de long terme, sans décision sur les taux.
Rome veut faire davantage contribuer les banques, les assureurs et certaines entreprises énergétiques pour financer des baisses d’impôts. Le texte doit encore passer devant le Parlement, et le secteur bancaire conteste la méthode.
Valorisation évoquée de 1 500 à 2 000 Md$, 100 Md$ à lever, 93 pages de facteurs de risque : derrière le futur symbole « ANT », Anthropic dresse l’inventaire de ses vulnérabilités face à Pékin, des faux comptes aux puces taïwanaises.
Pétrole et gaz à +77,3 %, matériaux de base à -37,4 % : le S1 2026 de la BVMT oppose des secteurs que tout sépare. Analyse d’un marché résilient, mais profondément polarisé.
Brent à 91 dollars, métaux à des niveaux record, alimentation sous tension : le Commodity Markets Outlook de la Banque mondiale dessine une année 2026 sous haute pression pour les économies importatrices.
46 % des entreprises de la zone euro constatent une hausse des taux de leurs prêts, et la disponibilité du crédit recule, de 18 % en Allemagne comme en France. Derrière ces chiffres, la BCE voit des banques plus prudentes et des entreprises qui peinent à financer leur quotidien.