La Banque d'Angleterre a relevé jeudi son taux d'intérêt directeur face à la montée des pressions inflationnistes au Royaume-Uni, devenant ainsi la première des principales banques centrales du monde à augmenter le coût du crédit depuis le début de la pandémie de COVID-19 l'an dernier.
Les Etats-Unis ont accepté jeudi de supprimer des mesures de sanctions commerciales qu'ils avaient brandies contre plusieurs pays ayant décidé d'imposer des taxes sur les services numériques, visant notamment les géants américains du secteur, ont annoncé les parties prenantes à l'accord.
Michael Saunders, l'un des membres du Comité de politique monétaire de la Banque d'Angleterre, a déclaré que les ménages devaient se préparer à des hausses de taux d'intérêt "beaucoup plus tôt" alors l'économie britannique fait face à des pressions inflationnistes.
Dans un contexte de réouverture progressive de l’économie après une campagne de vaccination réussie, l’économie britannique a fortement rebondi au T2-21 (+4,8 % par rapport au T1), tirée par la consommation des ménages (+9,1 % par rapport au T1). En dépit de ce rebond, le niveau de production au Royaume-Uni demeure très inférieur à son niveau d’avant crise (-4,4 % par rapport au T4-19) et se distingue des principaux autres pays développés qui ont d’ores et déjà recouvré une plus large part de leur production.
Bruxelles réclame le paiement par le Royaume-Uni de 47,5 milliards d'euros à l'Union européenne dans le cadre du règlement financier post-Brexit, a annoncé vendredi...
Royaume-Uni : Le secteur britannique des services a enregistré en mai la plus forte hausse de son activité depuis 24 ans avec la réouverture des pubs et des restaurants après des mois de fermeture, montre l'enquête d'IHS Markit.
Selon les données disponibles, compte tenu d’un certain manque de communication dans ce domaine, aussi bien de la part des États que des fabricants,...
Les échanges commerciaux du Royaume-Uni avec l'Union européenne ont fortement baissé au cours du mois de janvier, le premier depuis le départ britannique de...
Les principales Bourses européennes reculent nettement lundi, la propagation d’une nouvelle souche du coronavirus en Angleterre, qui a amené plusieurs pays a suspendre leurs...
Le constructeur allemand chiffre à 16 milliards d'euros le coût de sa restructuration : jusqu'à 60 000 suppressions de postes d'ici 2030 et l'arrêt possible de la production dans quatre sites allemands, selon une source proche du dossier citée par Reuters.
Washington et Pékin discutent de réductions tarifaires ciblées sur l'énergie, l'agriculture et certains intrants manufacturiers avant le sommet Trump-Xi du 24 septembre, dans le cadre d'un plan de réciprocité portant sur 30 milliards de dollars d'échanges.
Athènes emprunte à 4,28 % sur dix ans, Paris à 4,50 %. Un renversement qui reflète l'assainissement budgétaire grec face au dérapage des finances publiques françaises, entre déficit persistant et charge d'intérêts croissante.
Le TTF néerlandais a grimpé à 84 €/MWh, les réserves de gaz de la zone euro restant sous leur niveau saisonnier normal. La BCE, déjà en mode restrictif, doit désormais arbitrer entre inflation importée et croissance fragile.
La vice-présidente exécutive de BYD, Stella Li, a confirmé qu'un modèle intégrant la batterie à état solide du groupe sera dévoilé en 2027, avant une production de série envisagée vers 2030.
Sans intérêt, sans garantie et sans frais de dossier : le crédit sur l'honneur doit faciliter l'accès au financement pour les Tunisiens exclus du système bancaire. Décryptage d'un mécanisme dont l'ampleur reste débattue.
Berlin cible les hybrides rechargeables chinois avec de nouveaux droits de douane, dans un paquet plus large touchant investissements, exportations technologiques et coentreprises obligatoires. Paris est associé à la manœuvre avant un sommet européen en octobre.
Après une perte d'exploitation au S1 2025, Monoprix Tunisie renoue avec les bénéfices : EBE en hausse de 48,6 %, résultat net à 4,6 MDT, BPA de 0,183 DT.
Le déficit commercial de la Tunisie grimpe à 17,8 milliards de dinars sur les huit premiers mois de 2026. Le taux de couverture tombe à 71,4 %, son plus bas niveau depuis trois ans, malgré la résilience de l'agroalimentaire et des industries mécaniques à l'export.