Le projet de loi de finances au titre de l’exercice 2019, ne comportera aucune mesure visant l’augmentation des impôts et taxes sur les personnes physiques ou sur les sociétés. L’impact de ce projet de loi sera moins lourd, que celui des lois de finances 2017 et 2018, a indiqué une source gouvernementale, dans une déclaration à l’Agence TAP.
Le déficit budgétaire s’est réduit presque de la moitié, durant les six premiers mois de l'année 2018, pour se situer au niveau de 1700 millions de dinars (MD), contre 3000 MD, en juin 2017, et ce, grâce à l'accroissement du volume des recettes fiscales, et particulièrement des impôts indirects. Ainsi, les taxes et les impôts, décidés dans la Loi de finances 2018, et qui ont grevé la bourse du citoyen, ont permis d'alléger le déficit budgétaire.
La Banque centrale de Tunisie (BCT) a estimé, dans un communiqué rendu public le 28 mai, que le moment est désormais «propice» à l’émission d’un eurobond d’un milliard de dollars, une opération initialement prévue en mars dernier qui a été jusqu’ici reportée pour des raisons conjoncturelles.
Après la nette accélération de la croissance et la baisse plus franche du taux de chômage, nous revenons aujourd’hui sur deux autres bonnes surprises de 2017 : la réduction importante du déficit budgétaire et l’appréciation plus favorable, par la Commission européenne, des déséquilibres macroéconomiques français, qui ne sont plus jugés excessifs.
La Tunisie projette en 2018 d'augmenter le PIB pour atteindre 3% et diminuer le déficit budgétaire jusqu'à 4,9% - La Tunisie envisage faire passer son déficit budgétaire à 4,9% de son produit intérieur brut (PIB) d’ici l’année prochaine. Pour y parvenir, le pays qui a actuellement un déficit de 6% entend tirer parti des réformes fiscales qu’elle met en oeuvre.
Ghazi Boulila : 2017 sera l’année de toutes les divergences des politiques monétaires
Selon le professeur en Sciences Economiques à l’Ecole Supérieure des Sciences Economiques...
La Tunisie va emprunetr 6,1 milliards de dinars de l’étranger pour financer son budget 2017
La Tunisie va emprunter 6,1 milliards de dinars (6195 millions...
Ulysse Car Trade dévoile le JAECOO J5 100 % électrique en Tunisie : 211 ch, 402 km d’autonomie WLTP, recharge de 30 à 80 % en 28 minutes, toit panoramique, coffre de 480 litres et garantie globale de 7 ans, pour 74 900 TND.
Verdi Hotels, plateforme hôtelière haut de gamme lancée en 2024 par IHI plc, s’appuiera sur la distribution, le marketing et la fidélité d’Accor. En Tunisie, le Verdi Tunis Beach Resort, sur les Côtes de Carthage, est concerné.
Conversations avec l’IA, agents autonomes, navigateur, iPhone et iPad : ESET étend sa protection aux nouveaux usages. Selon le Rapport ESET sur les menaces du S1 2026, 3,11 % des compétences d’IA analysées sont manifestement malveillantes.
À Moscou, Sarra Zaâfrani Zenzri a été reçue par Vladimir Poutine avec plusieurs dirigeants africains, avant de prendre part au forum économique et humanitaire Russie-Afrique et de s’entretenir avec le Premier ministre algérien Sifi Ghrieb.
La Fed garde ses taux entre 3,75 % et 4 % et ne desserre pas encore sa politique. Kevin Warsh annonce qu'en 2027, une réunion sur huit portera sur la stratégie de long terme, sans décision sur les taux.
Rome veut faire davantage contribuer les banques, les assureurs et certaines entreprises énergétiques pour financer des baisses d’impôts. Le texte doit encore passer devant le Parlement, et le secteur bancaire conteste la méthode.
Valorisation évoquée de 1 500 à 2 000 Md$, 100 Md$ à lever, 93 pages de facteurs de risque : derrière le futur symbole « ANT », Anthropic dresse l’inventaire de ses vulnérabilités face à Pékin, des faux comptes aux puces taïwanaises.
Pétrole et gaz à +77,3 %, matériaux de base à -37,4 % : le S1 2026 de la BVMT oppose des secteurs que tout sépare. Analyse d’un marché résilient, mais profondément polarisé.
Brent à 91 dollars, métaux à des niveaux record, alimentation sous tension : le Commodity Markets Outlook de la Banque mondiale dessine une année 2026 sous haute pression pour les économies importatrices.
46 % des entreprises de la zone euro constatent une hausse des taux de leurs prêts, et la disponibilité du crédit recule, de 18 % en Allemagne comme en France. Derrière ces chiffres, la BCE voit des banques plus prudentes et des entreprises qui peinent à financer leur quotidien.