Athènes emprunte à 4,28 % sur dix ans, Paris à 4,50 %. Un renversement qui reflète l'assainissement budgétaire grec face au dérapage des finances publiques françaises, entre déficit persistant et charge d'intérêts croissante.
La ministre des Finances a réuni les banques pour sécuriser le financement de l'État. L'économiste Arbi Ben Bouhali met en garde contre un effet d'éviction du secteur privé.
Le déficit budgétaire fédéral russe atteint 4 600 milliards de roubles (58,8 Mds $) au T1 2026. Les recettes pétrolières chutent de 45 %, tandis que les dépenses militaires explosent. Poutine autorise un report de TVA de trois mois pour soutenir les importateurs.
Bouderbala plaide pour une approche collective et réformatrice du budget 2026, axée sur la justice sociale, la durabilité financière et l’emploi, tout en consolidant la souveraineté économique et la résilience nationale face aux défis à venir.
La croissance tunisienne atteindrait 2,5 % en 2025 selon le FMI, contre 2,1 % en 2026. Malgré une reprise modérée, le pays devra composer avec une inflation proche de 6 % et un déficit budgétaire persistant, dans un contexte économique mondial fragile.
Dans son dernier rapport, la Banque mondiale prévoit une croissance tunisienne de 2,6% en 2025, avant un léger ralentissement à 2,4% sur 2026-2027. Malgré des signaux positifs, les contraintes budgétaires et les déséquilibres extérieurs restent préoccupants.
R&I améliore la perspective de la Tunisie, passant de négative à stable. Une reprise économique modérée, soutenue par le tourisme et l’agriculture, conforte cette décision malgré les défis budgétaires et l’absence d’accord avec le FMI.
La croissance mondiale se maintient en 2025, mais le FMI alerte sur une reprise fragile, tributaire d’une conjoncture instable dominée par les tensions commerciales, la volatilité monétaire et les déséquilibres budgétaires.
Le déficit budgétaire français diminue à 47,03 milliards d'euros fin mars 2025. Une amélioration qui ouvre des perspectives d'investissement, notamment dans les secteurs stratégiques. Analyse économique.
La Chine vise une croissance de 5 % en 2025 malgré les défis mondiaux. Découvrez les mesures économiques clés, l'augmentation du déficit budgétaire et les enjeux de la répartition des richesses.
Le constructeur allemand chiffre à 16 milliards d'euros le coût de sa restructuration : jusqu'à 60 000 suppressions de postes d'ici 2030 et l'arrêt possible de la production dans quatre sites allemands, selon une source proche du dossier citée par Reuters.
Washington et Pékin discutent de réductions tarifaires ciblées sur l'énergie, l'agriculture et certains intrants manufacturiers avant le sommet Trump-Xi du 24 septembre, dans le cadre d'un plan de réciprocité portant sur 30 milliards de dollars d'échanges.
Athènes emprunte à 4,28 % sur dix ans, Paris à 4,50 %. Un renversement qui reflète l'assainissement budgétaire grec face au dérapage des finances publiques françaises, entre déficit persistant et charge d'intérêts croissante.
Le TTF néerlandais a grimpé à 84 €/MWh, les réserves de gaz de la zone euro restant sous leur niveau saisonnier normal. La BCE, déjà en mode restrictif, doit désormais arbitrer entre inflation importée et croissance fragile.
La vice-présidente exécutive de BYD, Stella Li, a confirmé qu'un modèle intégrant la batterie à état solide du groupe sera dévoilé en 2027, avant une production de série envisagée vers 2030.
Sans intérêt, sans garantie et sans frais de dossier : le crédit sur l'honneur doit faciliter l'accès au financement pour les Tunisiens exclus du système bancaire. Décryptage d'un mécanisme dont l'ampleur reste débattue.
Berlin cible les hybrides rechargeables chinois avec de nouveaux droits de douane, dans un paquet plus large touchant investissements, exportations technologiques et coentreprises obligatoires. Paris est associé à la manœuvre avant un sommet européen en octobre.
Après une perte d'exploitation au S1 2025, Monoprix Tunisie renoue avec les bénéfices : EBE en hausse de 48,6 %, résultat net à 4,6 MDT, BPA de 0,183 DT.
Le déficit commercial de la Tunisie grimpe à 17,8 milliards de dinars sur les huit premiers mois de 2026. Le taux de couverture tombe à 71,4 %, son plus bas niveau depuis trois ans, malgré la résilience de l'agroalimentaire et des industries mécaniques à l'export.