Le blocage du détroit d'Ormuz et l'état de force majeure décrété par QatarEnergy sur 17 % de sa capacité créent un choc d'offre massif. Avec des stocks à 28,5 %, l'UE craint des pénuries dès avril 2026.
La BERD envisage des mesures d’urgence pour soutenir les économies fragilisées par la guerre entre l’Iran, les États-Unis et Israël. Hausse des prix de l’énergie, tensions sur les engrais et coût de la dette en hausse accentuent les risques économiques mondiaux.
L'escalade militaire entre l'Iran, Israël et les États-Unis déclenche une onde de choc sur les actifs risqués. De Séoul à Mumbai, les devises sombrent face au dollar alors que le Brent enregistre une hausse historique. Le point sur la crise.
La guerre en Iran fragilise l’euro. Tombé à 1,16 $, il pourrait glisser vers 1,10 $ voire sous la parité selon plusieurs économistes. Une hausse du pétrole au-delà de 100 $ et un blocage du détroit d’Ormuz feraient peser un risque de stagflation sur l’économie européenne.
La montée des tensions entre les États-Unis et l’Iran propulse les tarifs des pétroliers à des sommets de six ans. Sans rupture d’approvisionnement réelle, la crainte d’une perturbation du détroit d’Ormuz suffit à faire flamber les coûts et à tendre les marchés énergétiques.
Le Brent et le WTI ont progressé de plus de 5 % sur la semaine, atteignant des sommets de six mois. La fermeture temporaire du détroit d’Ormuz par l’Iran et l’impasse diplomatique avec Washington ont ravivé les craintes sur l’approvisionnement mondial.
Le portefeuille-titres génère près des trois quarts de la hausse du PNB de l'UBCI. Côté coûts, la discipline est de mise : le coefficient d'exploitation tombe à 65,9 %, soit 3,9 points de gagnés en un an.
Dégradation ou statu quo ? Moody's rend son verdict sur la note de la France le 23 octobre. Avec une dette à 119 % du PIB et des taux à 10 ans au-dessus de 5 %, les marchés scrutent surtout le budget 2027 et la crédibilité de la trajectoire budgétaire.
Phishing généré par IA, agents autonomes, shadow AI : ESET résume en cinq points les transformations que l’IA impose à la cybersécurité et rappelle que les stratégies de sécurité doivent évoluer au même rythme que la technologie.
Moins de crédits, plus de dépôts, des ressources onéreuses remplacées : la recette de BH Bank fonctionne sur la marge d'intérêt. Reste à savoir si la banque saura freiner des coûts fixes qui progressent deux à trois fois plus vite que son PNB.
Former ne suffit plus : encore faut-il ouvrir les portes de l'entreprise. C'est le pari de Dauphine Tunis et de TotalEnergies Marketing Tunisie, qui officialisent un partenariat articulé autour des stages, des bourses et du partage d'expertise.
2,7 % de croissance attendue en 2026, contre 3,3 % prévus au départ : la Tunisie rebondit, mais sur quelles bases ? Investissement atone, importations en forte hausse, prix alimentaires à +8,4 %. Voici ce que disent les chiffres.
Quand le PNB progresse de 8,7 % et que les charges opératoires n'augmentent que de 2,2 %, le résultat s'envole. Décryptage des indicateurs d'activité 2026 de l'UIB, où l'efficience devient le premier moteur de rentabilité.
Malgré les attaques iraniennes dans le détroit d'Ormuz, les expéditions de pétrole du Moyen-Orient ont dépassé leur niveau d'avant-guerre. Escortes américaines et oléoducs de contournement expliquent ce rebond, dont la durabilité inquiète les négociants.
+3,3 MD de PNB en un an, mais +9 MD de charges opératoires. Derrière la hausse affichée par l'ATB, les chiffres des neuf premiers mois 2026 dessinent une banque qui se replie sur sa marge, au prix d'une activité en recul.
Et si le terrain de sport devenait une salle de classe pour le numérique ? À Tunis, 120 jeunes ont appris le respect, la solidarité et la prudence en ligne grâce à Orange Tunisie et à la FTSSU. Retour sur une journée où l'on a appris en jouant.