Alors que le détroit d’Ormuz perturbe les flux pétroliers du Moyen-Orient, la Chine absorbe une grande partie du recul de la demande asiatique. Réserves stratégiques, véhicules électriques et diversification des approvisionnements donnent à Pékin une marge de manœuvre inhabituelle.
Le PDG de Chevron, Mike Wirth, alerte sur l'élargissement des risques d'approvisionnement pétrolier au-delà du détroit d'Ormuz, vers la mer Rouge et la mer Noire, sur fond de tensions persistantes.
Les EAU ont exporté environ 3,7 millions de barils par jour en juin, un record historique, deux mois seulement après leur retrait officiel de l’OPEP, selon des données de suivi maritime citées par Reuters.
Stocks au plus bas, approvisionnement perturbé par le conflit américano-iranien, interdiction imminente du GNL russe : l'Europe aborde l'hiver 2026-2027 dans une position de vulnérabilité énergétique. Les analystes de Goldman Sachs, Wood Mackenzie et Argus Media tirent la sonnette d'alarme.
Le Brent à 79 $/baril, la roupie indienne à un sommet de six semaines, le peso philippin en hausse de 1,4 % : l'accord États-Unis–Iran redistribue les cartes sur les marchés des changes en Asie.
Les Émirats arabes unis maintiennent leur plan d'infrastructures portuaires et pétrolières visant une dépendance zéro au détroit d'Ormuz, malgré un accord de paix USA-Iran qui doit rouvrir la voie maritime stratégique le 19 juin en Suisse.
Croissance mondiale ramenée à 2,5 %, pétrole Brent à 94 dollars le baril, inflation mondiale à 4 % : la Banque mondiale dresse un tableau sombre de l'économie internationale pour 2026. Les économies du Golfe frôlent la stagnation. Un plan de soutien de 100 milliards de dollars est mis sur la table pour les pays en développement.
Naphta, PET, polyéthylène : la crise de matières premières qui secoue l'industrie asiatique des plastiques met à nu la vulnérabilité des chaînes d'approvisionnement mondiales face aux chocs géopolitiques. Un signal d'alarme pour les économies dépendantes des importations.
Conséquence directe du double blocus américano-iranien sur le détroit d'Ormuz, le Koweït n'a exporté aucun baril de brut en avril 2026. Avec 2 000 navires bloqués dans le Golfe et des capacités de stockage saturées, ce producteur majeur encaisse une paralysie énergétique historique.
L'Arabie saoudite s'impose comme la grande gagnante du blocus du détroit d'Ormuz grâce à son pipeline Est-Ouest, pendant que Goldman Sachs projette un bénéfice record de 29 milliards de dollars pour Saudi Aramco au T1 2026.
La DNB a réorganisé la répartition géographique de ses 612,4 tonnes d'or, renforçant la part détenue à Londres à 32,1 %. Objectif affiché : améliorer sa capacité de réaction financière en cas de crise majeure.
Le fonds souverain norvégien, fort de 2 300 milliards de dollars d'actifs, veut réduire son exposition aux emprunts d'État, notamment américains, au profit d'actifs plus diversifiés comme les titres adossés à des créances hypothécaires.
156 candidatures, six finalistes, trois lauréats : CHITELIX, PigmentOCO et HandiSuccess International représenteront la Tunisie à la finale internationale du POESAM et concourront pour des dotations allant jusqu'à 25 000 euros.
La Genesis G70 est nommée Best Smart Luxury Vehicle 2026 par CarGurus, une distinction qui récompense l'équilibre entre performances, technologie utile et design chez la berline sud-coréenne.
Nouvelle étape dans la digitalisation du financement tunisien : la BCT encadre par circulaire les crédits sur l'honneur, avec plateforme électronique obligatoire, horodatage et suivi centralisé des dossiers, en vigueur le 1er octobre 2026.
Récompensés par l’EISA, les Galaxy Buds4 Pro misent sur un système audio à deux voies, un son UHQ 24 bits/96 kHz, l’ANC adaptatif et une technologie de réduction du bruit par IA pour proposer une expérience d’écoute et d’appel haut de gamme.
L'Ultra Mirage El Djérid fête ses dix ans avec un record de participation et une nouvelle épreuve de 162 km. Derrière la performance sportive, l'événement illustre comment un partenariat long terme peut ancrer une marque dans un territoire.
Résultat net à 271,4 MD (+10,3%), BPA à 6,652 DT, coût du risque en baisse de 62% à 17,9 MD : la BIAT signe un premier semestre 2026 solide, porté par les revenus de marché et une collecte de dépôts record.
Résultat net en hausse de 13,8 % à 156,3 MD, mais marges traditionnelles en recul : la BNA doit sa performance semestrielle aux revenus de portefeuille plus qu'à son activité bancaire courante.
Porté par une coentreprise nippo-norvégienne réunissant Eurus Energy et Scatec, ce projet doit permettre une réduction annuelle de 88 367 tonnes de CO2 et marque une première pour l'éolien tunisien au titre du MCC.