Malgré les attaques iraniennes dans le détroit d'Ormuz, les expéditions de pétrole du Moyen-Orient ont dépassé leur niveau d'avant-guerre. Escortes américaines et oléoducs de contournement expliquent ce rebond, dont la durabilité inquiète les négociants.
Le dernier bulletin de la Banque mondiale prévoit une contraction de 2,1 % de la région MENAAP en 2026, avec -4,3 % pour le Golfe. Les importateurs de pétrole résistent, et l’IA pourrait dynamiser la productivité de jusqu’à 20 % des emplois.
À la veille de la réunion des ministres de l'énergie de l'UE à Dublin, Madrid, Lisbonne et Luxembourg réclament un objectif 2040 dédié aux renouvelables, alors que l'Europe hésite entre « énergie propre » et nucléaire.
En Allemagne, le mégawattheure pour janvier dépasse 180 euros, en hausse de plus de 60 % sur un an. Gaz, Ormuz, inflation à 3,3 % : l'Europe redoute un nouvel hiver sous tension énergétique.
Le Brent au-dessus de 100 dollars a déclenché une correction boursière mondiale, de Wall Street à Sydney, ravivant les craintes inflationnistes et les anticipations de hausse des taux, avec un risque accru pour la facture énergétique du Maghreb.
Alors que le détroit d’Ormuz perturbe les flux pétroliers du Moyen-Orient, la Chine absorbe une grande partie du recul de la demande asiatique. Réserves stratégiques, véhicules électriques et diversification des approvisionnements donnent à Pékin une marge de manœuvre inhabituelle.
Le PDG de Chevron, Mike Wirth, alerte sur l'élargissement des risques d'approvisionnement pétrolier au-delà du détroit d'Ormuz, vers la mer Rouge et la mer Noire, sur fond de tensions persistantes.
Les EAU ont exporté environ 3,7 millions de barils par jour en juin, un record historique, deux mois seulement après leur retrait officiel de l’OPEP, selon des données de suivi maritime citées par Reuters.
Stocks au plus bas, approvisionnement perturbé par le conflit américano-iranien, interdiction imminente du GNL russe : l'Europe aborde l'hiver 2026-2027 dans une position de vulnérabilité énergétique. Les analystes de Goldman Sachs, Wood Mackenzie et Argus Media tirent la sonnette d'alarme.
Le Brent à 79 $/baril, la roupie indienne à un sommet de six semaines, le peso philippin en hausse de 1,4 % : l'accord États-Unis–Iran redistribue les cartes sur les marchés des changes en Asie.
Le portefeuille-titres génère près des trois quarts de la hausse du PNB de l'UBCI. Côté coûts, la discipline est de mise : le coefficient d'exploitation tombe à 65,9 %, soit 3,9 points de gagnés en un an.
Dégradation ou statu quo ? Moody's rend son verdict sur la note de la France le 23 octobre. Avec une dette à 119 % du PIB et des taux à 10 ans au-dessus de 5 %, les marchés scrutent surtout le budget 2027 et la crédibilité de la trajectoire budgétaire.
Phishing généré par IA, agents autonomes, shadow AI : ESET résume en cinq points les transformations que l’IA impose à la cybersécurité et rappelle que les stratégies de sécurité doivent évoluer au même rythme que la technologie.
Moins de crédits, plus de dépôts, des ressources onéreuses remplacées : la recette de BH Bank fonctionne sur la marge d'intérêt. Reste à savoir si la banque saura freiner des coûts fixes qui progressent deux à trois fois plus vite que son PNB.
Former ne suffit plus : encore faut-il ouvrir les portes de l'entreprise. C'est le pari de Dauphine Tunis et de TotalEnergies Marketing Tunisie, qui officialisent un partenariat articulé autour des stages, des bourses et du partage d'expertise.
2,7 % de croissance attendue en 2026, contre 3,3 % prévus au départ : la Tunisie rebondit, mais sur quelles bases ? Investissement atone, importations en forte hausse, prix alimentaires à +8,4 %. Voici ce que disent les chiffres.
Quand le PNB progresse de 8,7 % et que les charges opératoires n'augmentent que de 2,2 %, le résultat s'envole. Décryptage des indicateurs d'activité 2026 de l'UIB, où l'efficience devient le premier moteur de rentabilité.
Malgré les attaques iraniennes dans le détroit d'Ormuz, les expéditions de pétrole du Moyen-Orient ont dépassé leur niveau d'avant-guerre. Escortes américaines et oléoducs de contournement expliquent ce rebond, dont la durabilité inquiète les négociants.
+3,3 MD de PNB en un an, mais +9 MD de charges opératoires. Derrière la hausse affichée par l'ATB, les chiffres des neuf premiers mois 2026 dessinent une banque qui se replie sur sa marge, au prix d'une activité en recul.
Et si le terrain de sport devenait une salle de classe pour le numérique ? À Tunis, 120 jeunes ont appris le respect, la solidarité et la prudence en ligne grâce à Orange Tunisie et à la FTSSU. Retour sur une journée où l'on a appris en jouant.