Les Émirats arabes unis maintiennent leur plan d'infrastructures portuaires et pétrolières visant une dépendance zéro au détroit d'Ormuz, malgré un accord de paix USA-Iran qui doit rouvrir la voie maritime stratégique le 19 juin en Suisse.
Croissance mondiale ramenée à 2,5 %, pétrole Brent à 94 dollars le baril, inflation mondiale à 4 % : la Banque mondiale dresse un tableau sombre de l'économie internationale pour 2026. Les économies du Golfe frôlent la stagnation. Un plan de soutien de 100 milliards de dollars est mis sur la table pour les pays en développement.
Naphta, PET, polyéthylène : la crise de matières premières qui secoue l'industrie asiatique des plastiques met à nu la vulnérabilité des chaînes d'approvisionnement mondiales face aux chocs géopolitiques. Un signal d'alarme pour les économies dépendantes des importations.
Conséquence directe du double blocus américano-iranien sur le détroit d'Ormuz, le Koweït n'a exporté aucun baril de brut en avril 2026. Avec 2 000 navires bloqués dans le Golfe et des capacités de stockage saturées, ce producteur majeur encaisse une paralysie énergétique historique.
L'Arabie saoudite s'impose comme la grande gagnante du blocus du détroit d'Ormuz grâce à son pipeline Est-Ouest, pendant que Goldman Sachs projette un bénéfice record de 29 milliards de dollars pour Saudi Aramco au T1 2026.
L'économie chinoise montre des signes de tension croissants sous l'effet de la guerre contre l'Iran. Les ventes automobiles ont chuté de 26 % en avril, la production industrielle recule et des fermetures d'usines dans le Guangxi ont déclenché des protestations sociales impliquant 5 000 travailleurs.
Qu'est-ce que le blocus du détroit d'Ormuz en 2026 ? Depuis le 18 avril 2026, l'Iran a officiellement fermé le détroit d'Ormuz en réponse au blocus des ports iraniens par la marine américaine. Le trafic maritime a chuté de plus de 95 %, avec seulement 5 navires recensés en 24 heures (données Reuters, 23 avril). Environ 500 000 EVP de conteneurs sont bloqués dans le golfe Persique, auxquels s'ajoutent entre 1 et 1,5 million d'EVP perturbés dans les hubs de Jebel Ali et du port Khalifa.
Le conflit entre Washington et Téhéran s'installe dans la durée. Si les indices boursiers feignent l'optimisme, la réalité du terrain — un détroit d'Ormuz verrouillé et un déficit pétrolier de 16 millions de barils par jour — laisse présager une inflation durable et un coût de 500 millions d'euros quotidiens pour l'Europe.
Le ciel européen va-t-il s'assombrir ? Avec la fermeture de fait du détroit d'Ormuz, l'approvisionnement en carburant aviation est au point mort. Du Royaume-Uni à la Corée, les compagnies activent leurs plans d'urgence. Enquête sur une crise énergétique qui menace vos vacances.
La Russie bénéficie d'une levée partielle des sanctions pétrolières, tandis que la Chine négocie un accès privilégié au détroit d'Ormuz. Les deux puissances sont soupçonnées d'avoir fourni des renseignements à l'Iran avant l'attaque du 27 mars.
Le portefeuille-titres génère près des trois quarts de la hausse du PNB de l'UBCI. Côté coûts, la discipline est de mise : le coefficient d'exploitation tombe à 65,9 %, soit 3,9 points de gagnés en un an.
Dégradation ou statu quo ? Moody's rend son verdict sur la note de la France le 23 octobre. Avec une dette à 119 % du PIB et des taux à 10 ans au-dessus de 5 %, les marchés scrutent surtout le budget 2027 et la crédibilité de la trajectoire budgétaire.
Phishing généré par IA, agents autonomes, shadow AI : ESET résume en cinq points les transformations que l’IA impose à la cybersécurité et rappelle que les stratégies de sécurité doivent évoluer au même rythme que la technologie.
Moins de crédits, plus de dépôts, des ressources onéreuses remplacées : la recette de BH Bank fonctionne sur la marge d'intérêt. Reste à savoir si la banque saura freiner des coûts fixes qui progressent deux à trois fois plus vite que son PNB.
Former ne suffit plus : encore faut-il ouvrir les portes de l'entreprise. C'est le pari de Dauphine Tunis et de TotalEnergies Marketing Tunisie, qui officialisent un partenariat articulé autour des stages, des bourses et du partage d'expertise.
2,7 % de croissance attendue en 2026, contre 3,3 % prévus au départ : la Tunisie rebondit, mais sur quelles bases ? Investissement atone, importations en forte hausse, prix alimentaires à +8,4 %. Voici ce que disent les chiffres.
Quand le PNB progresse de 8,7 % et que les charges opératoires n'augmentent que de 2,2 %, le résultat s'envole. Décryptage des indicateurs d'activité 2026 de l'UIB, où l'efficience devient le premier moteur de rentabilité.
Malgré les attaques iraniennes dans le détroit d'Ormuz, les expéditions de pétrole du Moyen-Orient ont dépassé leur niveau d'avant-guerre. Escortes américaines et oléoducs de contournement expliquent ce rebond, dont la durabilité inquiète les négociants.
+3,3 MD de PNB en un an, mais +9 MD de charges opératoires. Derrière la hausse affichée par l'ATB, les chiffres des neuf premiers mois 2026 dessinent une banque qui se replie sur sa marge, au prix d'une activité en recul.
Et si le terrain de sport devenait une salle de classe pour le numérique ? À Tunis, 120 jeunes ont appris le respect, la solidarité et la prudence en ligne grâce à Orange Tunisie et à la FTSSU. Retour sur une journée où l'on a appris en jouant.