Déficit de 14,615 MDT, besoin de financement de 28,122 MDT, emprunt intérieur de 19,845 MDT : les grandes masses du budget 2027 dessinent une trajectoire sous contrainte et une pression durable sur le système financier tunisien.
Le service de la dette publique a atteint 10,47 Md de dinars à fin juin 2026, dont 3,73 Md d'intérêts, déjà 51,8 % des prévisions annuelles. Les dépenses de développement ne totalisent que 1,67 Md de dinars (21,2 %).
Fitch Ratings maintient la note souveraine de la Tunisie à « B- », perspective stable. Dette publique à 85 % du PIB, déficit budgétaire de 6,4 % et compte courant sous pression restent les principaux points de vigilance de l'agence.
Moody's maintient la note Caa1 de la Tunisie. Si la stabilité des réserves et le remboursement d'une échéance d'euro-obligation rassurent, l'agence pointe un espace budgétaire limité et une dette publique élevée comme risques persistants.
Le Rapport annuel 2025 de la BCT confirme un redressement multi-indicateurs de l'économie tunisienne, entre baisse du chômage, désinflation et retour des investisseurs étrangers.
Comment la Tunisie peut-elle stabiliser sa dette sans sacrifier le social ? L’économiste Hela Ben Hassine Khalladi (ASECTU) prône une "stratégie à double détente" alliant rigueur budgétaire et optimisation fiscale offensive dès 2026.
La Tunisie conserve sa note B- selon Fitch, qui met fin à sa surveillance. Réserves de change, dette publique, gouvernance et réformes économiques seront déterminantes pour la suite de la trajectoire financière du pays.
En 2024, la Tunisie a accusé une forte pression sur sa dette extérieure : recul des financements, hausse du service de la dette et dépendance accrue aux créanciers multilatéraux.
La note de la Tunisie a été relevée par Fitch Ratings à « B- » avec perspective stable. Une reconnaissance de la baisse des déficits et du soutien des bailleurs, mais les défis budgétaires et la dépendance aux réformes demeurent.
Ulysse Car Trade dévoile le JAECOO J5 100 % électrique en Tunisie : 211 ch, 402 km d’autonomie WLTP, recharge de 30 à 80 % en 28 minutes, toit panoramique, coffre de 480 litres et garantie globale de 7 ans, pour 74 900 TND.
Verdi Hotels, plateforme hôtelière haut de gamme lancée en 2024 par IHI plc, s’appuiera sur la distribution, le marketing et la fidélité d’Accor. En Tunisie, le Verdi Tunis Beach Resort, sur les Côtes de Carthage, est concerné.
Conversations avec l’IA, agents autonomes, navigateur, iPhone et iPad : ESET étend sa protection aux nouveaux usages. Selon le Rapport ESET sur les menaces du S1 2026, 3,11 % des compétences d’IA analysées sont manifestement malveillantes.
À Moscou, Sarra Zaâfrani Zenzri a été reçue par Vladimir Poutine avec plusieurs dirigeants africains, avant de prendre part au forum économique et humanitaire Russie-Afrique et de s’entretenir avec le Premier ministre algérien Sifi Ghrieb.
La Fed garde ses taux entre 3,75 % et 4 % et ne desserre pas encore sa politique. Kevin Warsh annonce qu'en 2027, une réunion sur huit portera sur la stratégie de long terme, sans décision sur les taux.
Rome veut faire davantage contribuer les banques, les assureurs et certaines entreprises énergétiques pour financer des baisses d’impôts. Le texte doit encore passer devant le Parlement, et le secteur bancaire conteste la méthode.
Valorisation évoquée de 1 500 à 2 000 Md$, 100 Md$ à lever, 93 pages de facteurs de risque : derrière le futur symbole « ANT », Anthropic dresse l’inventaire de ses vulnérabilités face à Pékin, des faux comptes aux puces taïwanaises.
Pétrole et gaz à +77,3 %, matériaux de base à -37,4 % : le S1 2026 de la BVMT oppose des secteurs que tout sépare. Analyse d’un marché résilient, mais profondément polarisé.
Brent à 91 dollars, métaux à des niveaux record, alimentation sous tension : le Commodity Markets Outlook de la Banque mondiale dessine une année 2026 sous haute pression pour les économies importatrices.
46 % des entreprises de la zone euro constatent une hausse des taux de leurs prêts, et la disponibilité du crédit recule, de 18 % en Allemagne comme en France. Derrière ces chiffres, la BCE voit des banques plus prudentes et des entreprises qui peinent à financer leur quotidien.