Fitch Ratings maintient la note souveraine de la Tunisie à « B- », perspective stable. Dette publique à 85 % du PIB, déficit budgétaire de 6,4 % et compte courant sous pression restent les principaux points de vigilance de l'agence.
Moody's maintient la note Caa1 de la Tunisie. Si la stabilité des réserves et le remboursement d'une échéance d'euro-obligation rassurent, l'agence pointe un espace budgétaire limité et une dette publique élevée comme risques persistants.
Le Rapport annuel 2025 de la BCT confirme un redressement multi-indicateurs de l'économie tunisienne, entre baisse du chômage, désinflation et retour des investisseurs étrangers.
Comment la Tunisie peut-elle stabiliser sa dette sans sacrifier le social ? L’économiste Hela Ben Hassine Khalladi (ASECTU) prône une "stratégie à double détente" alliant rigueur budgétaire et optimisation fiscale offensive dès 2026.
La Tunisie conserve sa note B- selon Fitch, qui met fin à sa surveillance. Réserves de change, dette publique, gouvernance et réformes économiques seront déterminantes pour la suite de la trajectoire financière du pays.
En 2024, la Tunisie a accusé une forte pression sur sa dette extérieure : recul des financements, hausse du service de la dette et dépendance accrue aux créanciers multilatéraux.
La note de la Tunisie a été relevée par Fitch Ratings à « B- » avec perspective stable. Une reconnaissance de la baisse des déficits et du soutien des bailleurs, mais les défis budgétaires et la dépendance aux réformes demeurent.
Le déficit budgétaire tunisien baisse de 6% en 2024, atteignant 10 milliards DT, grâce à la hausse des recettes fiscales et à la maîtrise des dépenses.
Washington et Pékin discutent de réductions tarifaires ciblées sur l'énergie, l'agriculture et certains intrants manufacturiers avant le sommet Trump-Xi du 24 septembre, dans le cadre d'un plan de réciprocité portant sur 30 milliards de dollars d'échanges.
Athènes emprunte à 4,28 % sur dix ans, Paris à 4,50 %. Un renversement qui reflète l'assainissement budgétaire grec face au dérapage des finances publiques françaises, entre déficit persistant et charge d'intérêts croissante.
Le TTF néerlandais a grimpé à 84 €/MWh, les réserves de gaz de la zone euro restant sous leur niveau saisonnier normal. La BCE, déjà en mode restrictif, doit désormais arbitrer entre inflation importée et croissance fragile.
La vice-présidente exécutive de BYD, Stella Li, a confirmé qu'un modèle intégrant la batterie à état solide du groupe sera dévoilé en 2027, avant une production de série envisagée vers 2030.
Sans intérêt, sans garantie et sans frais de dossier : le crédit sur l'honneur doit faciliter l'accès au financement pour les Tunisiens exclus du système bancaire. Décryptage d'un mécanisme dont l'ampleur reste débattue.
Berlin cible les hybrides rechargeables chinois avec de nouveaux droits de douane, dans un paquet plus large touchant investissements, exportations technologiques et coentreprises obligatoires. Paris est associé à la manœuvre avant un sommet européen en octobre.
Après une perte d'exploitation au S1 2025, Monoprix Tunisie renoue avec les bénéfices : EBE en hausse de 48,6 %, résultat net à 4,6 MDT, BPA de 0,183 DT.
Le déficit commercial de la Tunisie grimpe à 17,8 milliards de dinars sur les huit premiers mois de 2026. Le taux de couverture tombe à 71,4 %, son plus bas niveau depuis trois ans, malgré la résilience de l'agroalimentaire et des industries mécaniques à l'export.
Jusqu'à 90% d'économies sur l'impression, un réservoir équivalent à 79 cartouches, des cours extrascolaires offerts : la gamme EcoTank d'Epson veut transformer la contrainte de la rentrée en argument famille.