samedi, octobre 31, 2020

OCDE: Le PIB mondial devrait diminuer de 4,5% en 2020, avant de se redresser pour augmenter de 5 % en 2021

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L’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) vient de publier son rapport portant sur « les perspectives économique : Coronavirus, vivre dans l’incertitude ». Les dégâts de la pandémie a paralysé presque toutes les économies partout dans le monde. Les perspectives économique, aussi, demeurent exceptionnellement incertaines, le COVID-19 continue jusqu’à présent de peser lourdement sur les économies et les sociétés.

« Au 2ème trimestre de 2020, la production mondiale était inférieure de plus de 10 % à son niveau de la fin de 2019, ce qui représente un choc soudain sans précédent dans l’histoire récente », dévoile le rapport.

Les échanges mondiaux se sont effondrés, reculant de plus de 15 % au premier semestre de 2020.

Sans les mesures efficaces de soutien adoptées rapidement par les pouvoirs publics dans toutes les économies pour amortir l’impact du choc sur les revenus des ménages et les entreprises, la contraction de la production et de l’emploi aurait été nettement plus marquée. Une incertitude considérable entoure les perspectives, et les prévisions dépendent des hypothèses retenues concernant la propagation du virus COVID-19 et l’évolution de l’action publique.

Le vaccin ne serait largement disponible qu’à la fin de 2021

Les prévisions supposent que des vagues locales sporadiques d’infections se poursuivraient, et qu’elles donneraient lieu à des interventions locales ciblées plutôt qu’à des confinements nationaux ; par ailleurs, il a été présumé qu’un vaccin ne serait largement disponible qu’à la fin de 2021. Le PIB mondial devrait diminuer de 4,5% cette année, avant de se redresser pour augmenter de 5 % en 2021.

Le raffermissement de la confiance pourrait stimuler fortement l’activité mondiale en 2021

Selon la même source, dans la plupart des économies, le niveau de la production à la fin de 2021 devrait rester en deçà de celui auquel il s’établissait à la fin de 2019, et nettement inférieur à ce qui était prévu avant la pandémie, soulignant le risque que les coûts de la pandémie s’inscrivent dans la durée. Si la menace du coronavirus se dissipe plus rapidement que prévu, le raffermissement de la confiance pourrait stimuler fortement l’activité mondiale en 2021.

Néanmoins, le rapport fait ressortir une résurgence plus vigoureuse de la pandémie, ou des mesures d’endiguement plus strictes, pourraient amputer de 2 à 3 points de pourcentage le taux de croissance mondiale en 2021, se traduisant par une montée du chômage et une période prolongée d’atonie de l’investissement.

Les mesures de soutien budgétaires devraient continuer en 2021

Toujours selon l’OCDE, de nombreuses grandes économies avancées pourraient avoir perdu l’équivalent de 4 à 5 années de croissance du revenu réel par habitant en 2021.

L’Organisation appelle à ce que les mesures de soutien budgétaires continuent en 2021. L’OCDE précise également que « la politique monétaire est supposée asymétrique, avec des taux directeurs qu’on abaisse, dans la mesure du possible, dans l’hypothèse de résultats plus fragiles, mais qu’on laisse inchangés dans celle d’une amélioration positive qui contribuerait à réduire l’excès de capacités dans l’ensemble des économies ». Dans le même contexte, personne ne nie que notre économie tunisienne batte de l’aile. Sur ce, il est important de relever « l’absence » ou « le silence » de l’intervention de la Banque Centrale de Tunisie (BCT), quant à la diminution de son taux directeur ! Il est donc plus que temps de revoir la politique monétaire.

SourceK.A

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