Grâce à des récoltes exceptionnelles et à une saison touristique renouant avec les niveaux de 2010, la croissance du PIB a accéléré au deuxième trimestre 2018, se hissant à 2,8 % contre 2,5 % au cours du trimestre précédent.
L’augmentation de la production de pétrole et des dépenses publiques devrait permettre le retour à une croissance positive en 2018. Cependant, les signes de reprise du secteur privé restent timides malgré la relance budgétaire et nous n’anticipons pas de redressement significatif de l’activité à court terme.
Royaume-Uni : L’incertitude autour du Brexit devrait peser davantage sur la croissance entre 18-H2 et 2020
La croissance du PIB rebondirait au S2-18 après un...
La Grèce s’apprête à sortir du programme d’ajustement et de financement européen. La reprise s’installe lentement, portée par un environnement économique favorable et le regain de confiance qu’apportent le bon déroulement du programme et la perspective de son achèvement.
Après trois années de croissance forte, l’économie espagnole commence à ralentir. Le secteur de la construction perd dynamisme après une croissance à deux chiffres au premier semestre 2017.
La réforme fiscale et le surcroît de dépenses publiques devraient prolonger le cycle d’expansion actuel. Le supplément de revenu disponible, permis par un moindre d’imposition, soutiendra les dépenses des ménages. L’investissement bénéficiera d’une rentabilité accrue résultant de la baisse de l’impôt sur les sociétés. Le stimulus budgétaire, estimé à USD 2,000 mds sur 10 ans, n’aurait qu’un impact marginal sur la croissance à long terme
L’incertitude entourant le Brexit devrait continuer de peser sur l’investissement, les entreprises repoussant leurs projets d’expansion. La consommation des ménages resterait contrainte. La croissance des salaires réels demeure faible malgré un marché du travail tendu. Le faible taux d’épargne et l’endettement croissant des ménages suggèrent en outre un ralentissement à venir de la consommation.
Ulysse Car Trade dévoile le JAECOO J5 100 % électrique en Tunisie : 211 ch, 402 km d’autonomie WLTP, recharge de 30 à 80 % en 28 minutes, toit panoramique, coffre de 480 litres et garantie globale de 7 ans, pour 74 900 TND.
Verdi Hotels, plateforme hôtelière haut de gamme lancée en 2024 par IHI plc, s’appuiera sur la distribution, le marketing et la fidélité d’Accor. En Tunisie, le Verdi Tunis Beach Resort, sur les Côtes de Carthage, est concerné.
Conversations avec l’IA, agents autonomes, navigateur, iPhone et iPad : ESET étend sa protection aux nouveaux usages. Selon le Rapport ESET sur les menaces du S1 2026, 3,11 % des compétences d’IA analysées sont manifestement malveillantes.
À Moscou, Sarra Zaâfrani Zenzri a été reçue par Vladimir Poutine avec plusieurs dirigeants africains, avant de prendre part au forum économique et humanitaire Russie-Afrique et de s’entretenir avec le Premier ministre algérien Sifi Ghrieb.
La Fed garde ses taux entre 3,75 % et 4 % et ne desserre pas encore sa politique. Kevin Warsh annonce qu'en 2027, une réunion sur huit portera sur la stratégie de long terme, sans décision sur les taux.
Rome veut faire davantage contribuer les banques, les assureurs et certaines entreprises énergétiques pour financer des baisses d’impôts. Le texte doit encore passer devant le Parlement, et le secteur bancaire conteste la méthode.
Valorisation évoquée de 1 500 à 2 000 Md$, 100 Md$ à lever, 93 pages de facteurs de risque : derrière le futur symbole « ANT », Anthropic dresse l’inventaire de ses vulnérabilités face à Pékin, des faux comptes aux puces taïwanaises.
Pétrole et gaz à +77,3 %, matériaux de base à -37,4 % : le S1 2026 de la BVMT oppose des secteurs que tout sépare. Analyse d’un marché résilient, mais profondément polarisé.
Brent à 91 dollars, métaux à des niveaux record, alimentation sous tension : le Commodity Markets Outlook de la Banque mondiale dessine une année 2026 sous haute pression pour les économies importatrices.
46 % des entreprises de la zone euro constatent une hausse des taux de leurs prêts, et la disponibilité du crédit recule, de 18 % en Allemagne comme en France. Derrière ces chiffres, la BCE voit des banques plus prudentes et des entreprises qui peinent à financer leur quotidien.