Trump exige la ratification de l'Accord de Turnberry avant le 4 juillet. Le trilogue UE achoppe sur des clauses de sauvegarde. Bruxelles maintient sa position : « un accord est un accord ».
La responsable de la BCE avertit que la dominance budgétaire et la dominance financière « érodent silencieusement » la capacité des banques centrales à agir librement, alors que les anticipations d'inflation des ménages de la zone euro ont rebondi à des niveaux inédits depuis 2022.
Suspendus fin mars faute de recettes suffisantes, les achats de devises russes reprennent dès le 8 mai. La cause : le conflit irano-américain a propulsé le brut russe de 46 à 78 dollars le baril, quasiment doublant les recettes d'exportation. Mais les négociations de paix en cours entre Washington et Téhéran font planer une menace sur cette embellie budgétaire.
Christine Lagarde multiplie les avertissements : sans accélération législative, l'Europe pourrait perdre la bataille des monnaies numériques face aux États-Unis et à la Chine. Son mandat à la tête de la BCE s'achève avant le lancement prévu.
La Banque du Japon a maintenu son taux à 0,75 % lors d'un vote 6-3, avec trois membres dissidents réclamant 1,0 %. Inflation révisée à 2,8 % pour l'exercice 2026, yen en hausse : les marchés anticipent un resserrement dès juin.
La Chine annonce un « atterrissage en douceur » dans son conflit avec l’UE sur les droits de douane des véhicules électriques. Un mécanisme de prix minimum pourrait remplacer certaines surtaxes, illustré par un premier accord validé avec la marque Cupra.
Le conflit entre Washington et Téhéran s'installe dans la durée. Si les indices boursiers feignent l'optimisme, la réalité du terrain — un détroit d'Ormuz verrouillé et un déficit pétrolier de 16 millions de barils par jour — laisse présager une inflation durable et un coût de 500 millions d'euros quotidiens pour l'Europe.
La zone euro a progressé de 0,4% au T1 2026, contre 0,2% précédemment. La France (+0,3%), l'Allemagne et l'Italie (+0,3% chacune) ont porté cette accélération. Mais les prix de l'énergie, qui ont bondi de 60 à 90% depuis les bombardements iraniens, menacent de freiner l'activité.
Le déficit budgétaire fédéral russe atteint 4 600 milliards de roubles (58,8 Mds $) au T1 2026. Les recettes pétrolières chutent de 45 %, tandis que les dépenses militaires explosent. Poutine autorise un report de TVA de trois mois pour soutenir les importateurs.
La France ramène sa prévision de croissance à 0,9 % pour 2026, tandis que la Grèce table désormais sur 2 %. En cause : les tensions au Moyen-Orient qui perturbent l'approvisionnement en GNL et font bondir les coûts de l'énergie en zone euro.
Deux circulaires, deux secteurs, une même direction : le régulateur tunisien resserre méthodiquement les obligations de cybersécurité. Les entreprises non concernées à ce stade n'ont guère de raisons de se croire à l'abri.
La BCT resserre l'encadrement des établissements de paiement : gouvernance renforcée, audit cyber annuel obligatoire, plafonds maintenus sur les comptes et transferts. La circulaire n°2026-10 entre en vigueur dans trois mois.
Voiture électrique chinoise, porte dérobée vers l'Europe ? C'est la crainte qui pousse Bruxelles à réclamer un tour de vis tarifaire à Londres — quitte à raviver le vieux débat d'une union douanière post-Brexit.
Dîner d'État réunissant les grands noms de la tech américaine, défilés militaires, visite des Archives nationales : le sommet Trump-Xi a soigné la mise en scène. Sur le fond, le compte n'y est pas — et Washington le sait.
Fracture numérique, choix technologiques responsables et partenariats public-privé : les trois leviers identifiés par une étude Epson pour construire des salles de classe plus inclusives et durables.
Face au communiqué de son syndicat de base soutenant la grève des transporteurs d'hydrocarbures des 23 et 24 septembre 2026, OLA Energy Tunisie précise ne pas être partie au conflit en cours et appelle au dialogue social.